Comme la folie, est la gloire de cette vie.
Il y a inévitablement dans n'importe quelle vie des circonstances qui ne passent pas dans les paroles.
Les habitants du continent ont une vie sexuelle, les Anglais ont des bouillottes d'eau chaude.
La vie est un Dimanche triste et morne, mais il faut qu'on la traverse.
Il est beau de me parler de la vie humaine mais quand j'ai combattu en Algérie, la vie humaine n'avait pas la même importance.
Dès que la moindre parcelle de sagesse est entrée dans l'esprit d'un homme il aspire à la solitude.
Et gloire à ce soldat qui jeta son fusil Plutôt que d'achever l'otage à sa merci.
Et n'est-ce pas la folie qui amène aux femmes le mieux les hommes ? C'est de toute évidence, si vous songez aux niaiseries que l'homme conte à la femme, aux sottises qu'il fait pour elle, chaque fois qu'il s'est mis en tête de prendre son plaisir.
Tel l'archéologue, le psychanalyste creuse dans l'âme du patient pour y révéler toutes les strates de sa vie passée: psychanalyse et archéologie sont bien les deux faces d'une même discipline. (p.32)
Dans la vie politique française, il ne faut pas toucher à ce qui concerne l'existence juive.
Étalée partout, la bureaucratie doit être la classe invisible pour la conscience, de sorte que c'est toute la vie sociale qui devient démente.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l'autre moitié à comprendre sans retenir.
Dans la vie on partage toujours les emmerdes, jamais le pognon.
Le niveau moral de notre vie n'a rien de commun avec la gravité ou la nature de nos fautes. C'est la manière de se comporter bien ou mal dans le mal aussi bien que dans le bien qui nous classe.
La vie n'est rien sans autrui.
Il y a des choses plus importantes dans la vie que gagner ou perdre un match.
La folie est une ivresse sans fin, où la joie, les délices, les enchantements se renouvellent sans cesse
Plus encore que la vie La mort nous tient souvent par des liens subtils.
A quoi bon se préoccuper de mille et une questions, quand la vie est si simple et facile ?
La sagesse se nourrit selon ses besoins, guidée par autrui mais libre de toute dépendance.
La vie est courte, la vie des héros est encore plus courte.
La vieillesse est la vaseline de la crédulité. Quand la mort frappe à sa porte, le scepticisme saute par la fenêtre.
On peut dire que chaque trouble psychiatrique appartient à son époque, mais aussi que les particularités les plus singulières de la folie individuelle se retrouvent d'une époque à l'autre.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Une seule enfance est supportable : la nôtre.
Dieu, c'est celui qui vient à nous, tous les jours, sans réserve. C'est l'avenir véritable en plein milieu de notre vie présente. C'est l'infini de notre fini. Il est présent au coeur des choses, au coeur des vivants. C'est le coeur du coeur.
Un animal, c'est de la vie enveloppée de fourrure ou d'écailles, habitée par l'inquiétude, capable oh combien capable de tendresse, de force, de courage et de peur.
On se bat toute sa vie pour qu'on vous trouve bien, et au moment où ça arrive, on est submergé...
La vie plus elle devient courte, plus on se dit qu'on ne l'a pas assez troussée de belle manière.
Une vie sans fête est une longue route sans hôtellerie.
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.