Donnez-moi un papier et un stylo, pour que je puisse écrire sur ma vie de péché. Deux bouteilles de gin, au cas où je n'entre pas.
La vie est un voyage et le monde une foire où l'on ne trouve que des marchés, des jeux, des filous et de la cohue.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
L'esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. Celui qui sort de votre entretien content de soi et de son esprit l'est de vous parfaitement.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] â–º Lire la suite
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
On me dit : mange, toi, et bois ! Sois heureux d'avoir ce que tu as !Mais comment puis-je manger et boire, alorsQue j'enlève ce que je mange à l'affamé,Que mon verre d'eau manque à celui qui meurt de soif ?Et pourtant je mange et je bois.
Parce que l'idéal de la femme blanche, séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas effacée, travaillant mais sans trop réussir, pour ne pas écraser son homme, mince mais pas névrosée par la nourriture, restant indéfiniment jeune sans se faire [...] â–º Lire la suite
Ma vengeance est perdue s'il ignore en mourant que c'est moi qui le tue.
Je ne suis absolument pas homophobe ! J'ai beaucoup d'amis dans cette situation que je ne me permets pas de juger. Mais s'il n'y avait que des homos hommes, l'humanité n'existerait pas !
Après avoir écouté de grands auteurs-compositeurs comme James Taylor et Carole King, je me suis dit que rien de nouveau ne sortait vraiment qui me représente vraiment et me ressemble. Alors j'ai commencé à écrire moi-même.
Dire je est incomparablement plus modeste que dire nous. Cela devrait aller de soi.
Comme n'importe qui vous le dira, je ne suis pas un homme très affable. Les gens affables me donnent envie de dormir. J'ai toujours admiré les méchants, les hors-la-loi, les fils de pute.
La vie ne donne pas ce qu'en attendent les enfants capricieux, mais seulement ce que lui arrachent les courageux et les audacieux.
La force du nombre ne réjouit que le peureux. Celui qui est courageux en esprit se fait gloire de combattre seul.
Si je suis guêpe, mieux vaut faire attention à ma piqûre.
N'est-il pas vrai que pour chaque citoyen - et doublement pour les hommes politiques - l'essentiel est et devrait être finalement que la vie soit plus belle, plus intéressante, plus lumineuse et plus supportable ?
Avec un bateau, il y a deux moments de bonheur : le jour où on l'achète et le jour où on le revend.
Être ivre est un bon déguisement. Je bois pour pouvoir parler aux connards. Cela m'inclut.
Je choisis mes cartes. Je les joue du mieux que je peux. Et je passe à l'autre main.
On peut pleurer pendant deux jours - on ne peut pas rire pendant deux heures.
Quand deux blessures se rencontrent elles se referment l'une sur l'autre.
Un couple marié est bien assorti lorsque les deux partenaires ressentent généralement le besoin de se quereller en même temps.
Si je reste à la maison, je ne suis pas célèbre. Je ne suis célèbre que lorsque je suis dans la rue, alors je ne sors pas beaucoup dans les rues.
Je n'ai pas besoin d'une vie fantastique comme autrefois. C'est la vie de l'imagination dont j'avais grand besoin. Les films étaient le moyen idéal pour satisfaire ce besoin.
- Attend Patrick il faut que tu m'aides je vais mourir ! - Évidement c'est moi qui vais te tuer !!
Quand je regarde la poitrine d'une femme, je vois double.
La force est à l'origine de tout mouvement, de toute action et, nécessairement, elle en est le couronnement. La vie est l'épanouissement de la force et, hors de la force, il n'y a que néant. Hors d'elle, rien ne se manifeste, rien ne se matérialise.
La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité.
- Il y a tellement de souffrances et je ne sais pas comment faire pour ne pas y prêter attention. - Qu'est ce qui te blesses Charlie ? - Non, pas moi ! C'est eux. C'est tout le monde. Ça s'arrête jamais.
Personne ne pouvait comprendre le lien entre moi et mon frère. J'ai lutté pour comprendre les forces qui conduisaient son âme dans une direction et la mienne dans une autre.