Au point de vue politique, il n'y a qu'un seul principe, la souveraineté de l'homme sur lui-même. Cette souveraineté de moi sur moi s'appelle Liberté.
Le fondement de tout État est l'éducation de sa jeunesse.
Que les gens sont absurdes ! Ils ne se servent jamais des libertés qu'ils possèdent, mais réclament celles qu'ils ne possèdent pas ; ils ont la liberté de pensée, ils exigent la liberté de parole.
Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique.
La liberté a toujours été une chose chère. L'histoire est un témoignage digne du fait que la liberté est rarement acquise sans sacrifice et abnégation.
La démocratie, c'est le gouvernement du peuple exerçant la souveraineté sans entrave.
Les despotes eux-mêmes ne nient pas que la liberté ne soit excellente ; seulement ils ne la veulent que pour eux-mêmes, et ils soutiennent que tous les autres en sont indignes tout à fait.
Il y a des temps où le gouvernement perd la confiance du peuple mais je n'en connais pas où le gouvernement puisse se fier au peuple.
J'ai essayé, selon la mesure de mes forces, d'introduire dans ce qu'on appelle la politique la question morale et la question humaine.
La liberté ne se définit pas, elle se vit.
Il faut reconnaître une grande vérité d'où naissent les amertumes des hommes de parti : un soldat déteste plus son lieutenant que le lieutenant de l'armée ennemie.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
L'histoire nous dit que les chemins de la liberté passent par les prisons.
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
Tout mouvement politique est fondé sur le kitsch, sur la volonté de séduire.
La politique américaine est toujours une compétition ouverte.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Tout pouvoir politique vient du canon d'un fusil. Le parti communiste doit commander toutes les armes, de cette façon, aucune arme ne pourra jamais être utilisée pour commander le parti.
Une secte ou un parti est un élégant recours à l'incognito pour épargner à un homme la peine de penser.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Plus un État grandit, plus la liberté diminue.
La fait qu'il soit libre ne veut pas dire qu'il est innocent.
Certains hommes changent de parti en fonction de leurs opinions, d'autres changent d'opinion en fonction de leur parti.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite
Ceux qui sont prêts à sacrifier la liberté pour la sécurité finiront par perdre les deux.
Si tu es prêt à sacrifier un peu de liberté pour te sentir en sécurité, tu ne mérites ni l'une ni l'autre.
On peut agir sur la télé, sur le gouvernement ; on reste impuissant devant l'âme.
La liberté n'est pas un vain néant ; Songe toujours que d'une aile rapide La liberté voltige en l'effleurant.
Pour la femme, la liberté ne peut consister que dans le droit au ménage.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.