Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
Une main ouverte trouve souvent une oreille fermée.
Le parti de la neutralité qu'embrassent le plus souvent les princes irrésolus, qu'effraient les dangers présents, le plus souvent aussi les conduit à leur ruine.
Laisser engraisser les voleurs Avant de châtier leur crime, Semble trop souvent la maxime De maints grands administrateurs.
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] â–º Lire la suite
Grattez la surface d'un pessimiste et vous trouverez souvent un défenseur des privilèges.
Je ne crains pas la mort. J'étais mort depuis des milliards et des milliards d'années avant ma naissance et je n'en avais pas subi le moindre inconvénient.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Nous sommes les générations arrogantes qui sont persuadées qu'un bonheur durable leur a été promis à la naissance - promis ? mais par qui donc ?
Regarde où l'ennemi t'attaque : c'est souvent son propre point faible.
Un mélodrame n'est souvent qu'un drame vu par un confrère.
S'éloigner de son lieu de travail permet, en un sens, de s'éloigner de soi même ; et c'est souvent le principal avantage de voyager.
Le jeune homme est souvent sot et timide. L'homme mûr, trop poli, trop circonspect.
Le commencement du talent pour un littérateur, c'est le besoin de faire croire qu'il n'est pas compris de sa famille.
L'incompréhension le plus souvent ne vient pas d'un manque d'intelligence mais d'un manque de sens.
Une naissance illustre ne pare point véritablement l'homme, et chez les héros le courage en tient lieu.
Il ne peut y avoir de Créateur, tout simplement parce que son affliction devant le sort de sa création lui serait inconcevable et insupportable.
La fin du doute est le début du repos.
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
Celui qui doit passer sa vie sous un tyran, même s'il est innocent, est souvent frappé comme coupable.
Ouais, j'ai vu un gros titre une fois. C'était : « la semaine prochaine c'est la fin du monde ». Et dans le journal de la semaine suivante ils ont dit qu'on avait été miraculeusement sauvé à l'heure H par un oiseau-mutant-koala-poisson. Ah ils nous prennent vraiment pour des cons.
En jugeant les autres un homme oeuvre en vain ; il se trompe souvent et tombe facilement dans le péché ; mais en se jugeant lui-même il oeuvre toujours à bon escient.
A ce rythme on sera bientôt les derniers animaux, visiteurs impolis, passagers en escale venus lâcher bombes atomiques.
C'est souvent en y mettant trop de condiments qu'on finit par gâter les meilleures sauces.
La contemplation rend souvent la vie misérable. Nous devrions agir plus, penser moins et cesser de nous regarder vivre.
Je m'émerveille toujours des pouvoirs de la gifle et du coup de pied au cul. Ces moyens d'expression permettent à ceux qui manquent de vocabulaire d'aller jusqu'au bout de leur pensée, et leur tiennent souvent lieu de raisonnement.
Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
Le sens de la création littéraire : dépeindre des objets ordinaires tels que leur reflet apparaîtrait dans des miroirs magiques.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] â–º Lire la suite
Les citoyens sont si souvent sondés qu'ils en ont perdu toute opinion.
Celui qui parle à coeur ouvert est souvent invité à fermer sa gueule.