Ce que nous appelons commencement est souvent la fin. La fin, c'est l'endroit d'où nous partons.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
Je me soucie assez peu de faire épeler l'alphabet de l'amour à de petites niaises. Je préfère les femmes qui lisent couramment, on est plus tôt arrivé à la fin du chapitre...
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] â–º Lire la suite
Les esprits, comme les corps, tomberont souvent dans un état boutonneux et mal conditionné par simple excès de confort.
C'est souvent l'évidence qui exige le plus de démonstrations.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Déboutonnez votre cerveau aussi souvent que votre braguette.
Les hommes le plus souvent se querellent pour des mots. C'est pour des mots qu'ils tuent et se font tuer le plus volontiers.
Vous poussez une porte, vous croyez entrer dans un endroit familier, et à peine êtes-vous engagé dans le tambour de cette porte tournante que vous vous rendez compte, à travers les glaces rutilantes, que vous pénétrez dans un pays inconnu.
Les dieux sont souvent injustes. Ils frappent les innocents pour mieux châtier les coupables.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
J'ai été frappé mesdames et messieurs les députés depuis le début de cette crise par le nombre de commentateurs ayant une vision parfaitement claire de ce qu'il aurait fallu faire selon à chaque instant.
L'exemple souvent n'est qu'un miroir trompeur.
Si l'homme a été fait, comme le dit la Bible, à l'image de Dieu, alors on comprend tout : car ce Dieu est souvent atroce.
La preuve que le théâtre est un endroit singulier : on s'habille pour entrer dans une "baignoire".
La même chose souvent est, dans la bouche d'un homme d'esprit, une naïveté ou un bon mot, et dans celle du sot, une sottise.
On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal.
Un efféminé est souvent un jeune homme qui n'est pas mâle du tout.
- Faut mettre l'adjectif à la fin pas au début. Si je vous dit : "con vous avez l'air", c'est pas francais, c'est juste, mais c'est pas francais.
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
La faiblesse d'une personne de marque est souvent plus à envier que la bonne santé du pauvre.
Pourquoi faut-il que le beau cache souvent tant de laideurs ?
La mort est un sommeil qui met fin à nos rêves. Oh, que nous soyons autorisés à nous réveiller avant que la mort ne nous réveille.
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] â–º Lire la suite
L'homme moderne communique souvent mieux avec sa souris qu'avec sa langue.
Le mariage, aujourd'hui, pour une femme, c'est un commencement ou une fin, mais ce n'est plus une carrière.
Les libertés sont toujours grignotées sournoisement avant d'être spectaculairement détruites, et les râleurs sont souvent ceux qui sont sensibles les premiers à ce danger.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Nous disons souvent au Tibet qu'un homme qui est fort peut se permettre d'être doux tandis que les vantardises et les fanfaronnades sont le propre des faibles.
Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu.