Grattez la surface d'un pessimiste et vous trouverez souvent un défenseur des privilèges.
La vraie sagesse est moins présomptueuse que la folie. Le sage doute souvent et change d'avis ; l'insensé est obstiné et ne doute pas ; il sait tout sauf sa propre ignorance.
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
J'ai souvent vu des techniciens avoir des avis contraires, je n'en ai jamais vu avoir tort.
Les personnes compétentes et toujours prêtes à travailler font plus souvent l'objet de reproches et de critiques que de louanges.
On parle souvent des rêves de la jeunesse. On oublie trop ses calculs.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
Le succès, qui ne prouve pas toujours le mérite, tient souvent davantage au choix du sujet qu'à son exécution.
La loi permet souvent ce que défend l'honneur.
Les liens de la gourmandise retiennent plus que tous les autres et l'on prend souvent un mari à l'appât d'une bonne table.
Le destin, pour frapper, revêt souvent son déguisement le plus ordinaire, son costume de tous les jours.
Lorsque des éléments, des détails, même anodins, reviennent régulièrement dans une enquête, il faut toujours les retenir, parce qu'ils dissimulent à coup sûr une signification profonde.
Perdent le plus souvent la liberté ceux qui la désirent ardemment.
La différence entre le peuple et le public, c'est que le public paye... Mais à l'usage, on s'aperçoit qu'un billet de théâtre est souvent moins coûteux qu'un bulletin de vote.
Malheureux est l'homme qui change souvent d'amis.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.
A la longue, il n'est pas plus sûr d'éviter le danger que de s'y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.
Une fois n'est pas coutume, mais peut coûter très cher. Souvent la vie, d'ailleurs.
La faiblesse d'une personne de marque est souvent plus à envier que la bonne santé du pauvre.
L'homme qui est fier de sa vertu devient souvent un fléau pour ses voisins.
Vu le soin ménager dont travaillé je suis,Vu l'importun souci qui sans fin me tourmente,Et vu tant de regrets desquels je me lamente,Tu t'ébahis souvent comment chanter je puis.
Ma chérie, je n'ai pas plus de mérite à t'aimer, que les rivières n'en ont à couler, où le feu à brûler : c'est ma nature, c'est mon essence : Je t'aime parce que je t'aime. Je t'adorerais encore, même [...] â–º Lire la suite
L'on se repent rarement de parler peu, très souvent de trop parler ; maxime usée et triviale que tout le monde sait, et que tout le monde ne pratique pas.
Une déficience est souvent un don.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
La bonne bouffe est souvent - en fait, la plupart du temps - la nourriture la plus simple.
Pour juger les autres, comment ne pas pénétrer d'abord en leur ineffable qui est souvent un incommunicable ?
La solution recherchée, on la découvre souvent tout près de soi, alors pourquoi chercher l'incertain, l'impossible. Les abus conduisent-ils toujours à l'abîme ?
Faire des sottises au lieu d'en dire, voilà trop souvent ce qui distingue l'homme d'esprit du sot.
Nous nous inquiétons si peu des malheurs de nos frères que notre sympathie à leur égard n'est souvent que pure courtoisie.
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.