Laisser engraisser les voleurs Avant de châtier leur crime, Semble trop souvent la maxime De maints grands administrateurs.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Arrête de passer ta vie à fuir, angoissé par l'avenir, parce qu'y'a rien à faire pour s'préparer au pire. Comme les attentats, les mauvaises nouvelles frappent quand tu t'y attends pas, des proches un peu pressés partiront avant toi.
Nous avons construit un monde où l'intelligence est la première des facultés, où la science et la technique nous tirent en avant et nous chutons, en produisant plus de misères, de famines, de maladies.
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé alors le visage pale s'apercevra que l'argent ne se mange pas.
Si le monde explose, la dernière voix audible sera celle d'un expert disant que la chose est impossible.
Le pauvre a la patience de faire bouillir, mais pas celle de laisser refroidir.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
Quand nous parlons de l'humain, nous avons une conception de l'humanité dans son ensemble, avant d'appliquer des méthodes scientifiques pour comprendre son mouvement, nous devons l'accepter comme une réalité physique. Mais quelqu'un peut-il douter aujourd'hui du fait que tous les millions d'individus et tous les innombrables types et caractères constituent une unité ?
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Quant au pouvoir, je ne saurais, en tout cas, quitter les choses avant qu'elles ne me quittent.
Les hostilités sont comme les huîtres, on les ouvre. "Les hostilités sont ouvertes." Il semble qu'il n'y a plus qu'à se mettre à table.
Les mondes nouveaux doivent être vécus avant d'être expliqués.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
L'enseignement obligatoire semble miner la volonté personnelle d'apprendre.
Ce n'est pas la bouche, mais le pied qui trace le sentier de la parenté.
J'aimerais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui a accompli des actes utiles et qui était une personne aimable et aimante. J'aimerais laisser le souvenir d'un être humain avec une attitude correcte et qui a fait de son mieux pour aider les autres.
L'actualité, c'est ce qui, ce matin, semble être quelque chose et, ce soir, ne sera plus rien.
La vie me semble trop courte pour la passer à entretenir des ressentiments ou ressasser des griefs.
Il ne faut pas allumer le feu avant d'avoir un client.
L'homme serait probablement un animal assez supportable, s'il consentait un peu moins à se laisser emmerder par ceux qui veulent faire son bonheur.
J'évite de regarder en avant ou en arrière, mais m'efforce à regarder vers le haut.
L'art d'écrire est avant tout de se faire comprendre.
Ris de la vie avant qu'elle ne se moque de toi.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Dans la vie il y a deux expédients à n'utiliser qu'en dernière instance : le cyanure ou la loyauté.
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.
L'homme est un merveilleux phénomène qui semble tenir tout à la fois : d'un animal, d'un néant, d'un miracle, comme d'un Dieu.
Car le Beau,Que je rêve, avant le tombeau,M'aura fait des heures sereines.
On a couru et on a plongé sur ce tapis moelleux avant de s'embrasser langoureusement. C'était comme dans un rêve. Ce baiser était si intense et profond qu'il a allumé en moi un feu ardent.