Quand on refuse de se battre, on devient souvent un souffre-douleur.
La douleur et l'espoir, la dignité et la résignation, je crois que ces contradictions vivent en chacun de nous.
Mais les mots sont des objets, et une simple goutte d'encre Tombant telle la rosée, sur une pensée, produit Ce qui fera réfléchir des milliers, voire des millions.
L'homme qui devient la personnification du savoir, reste fermé à tout enseignement.
Il y a dans la douleur une pureté infatigable, la même que dans la joie, et cette pureté est en route dessous les tonnes d'imaginaire congelé.
Chacun de nous a un ange, un gardien qui veille sur nous. On ne sait pas quelle forme ils vont prendre. Un jour c'est un vieillard, le lendemain une petite fille. Mais les apparences sont trompeuses. Ils peuvent être aussi [...] ► Lire la suite
La douleur de la vie primitive sur la terre est la seule base, la seule garantie du bonheur dans la vie ultérieure, dans le ciel.
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
On ne devient pas une famille parce qu'on le cri sur tout les toits. On le devient parce que c'est ce qu'on veut au plus profond de nous.
La douleur est le précurseur du changement.
Un amour trop charnel produit la folie ; un amour honnête échauffe le coeur, sans le corrompre.
Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic [...] ► Lire la suite
Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.
L'Homo sapiens est masochiste : il savoure la douleur sous de nombreuses formes.
A partir du moment où quelqu'un devient conscient de soi, il a un souvenir du monde et de l'histoire de son temps dont il doit se méfier. Car, ce n'est pas un souvenir exact, c'est même la pire et la plus dangereuse des sources.
L'histoire est, dit-on, le bréviaire des rois ; à la manière dont les rois gouvernent, on voit bien que leur bréviaire ne vaut rien ; l'histoire, en effet sous son rapport scientifique, n'est pas encore sortie des langes de l'enfance.
L'homme puissant qui joint l'audace à l'éloquence devient un citoyen dangereux quand il manque de bon sens.
Il y a un temps où un homme doit se battre et un temps où il doit accepter que son destin lui échappe. Que le bateau a levé l'encre et que seul un idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur.
Le châtiment qui se fait attendre n'en devient que plus terrible.
Il y a du bon dans ce monde, et il faut se battre pour y arriver.
Ne perdez pas votre temps à battre sur un mur, espérant le transformer en une porte.
Quand la tyrannie devient loi, la rébellion devient devoir.
La démesure en mûrissant produit l'épi de l'erreur et la moisson qu'on en lève n'est faite que de larmes.
Dans la solitude, on devient souvent méfiant.
À celui qui en un certain sens a beaucoup d'intelligence, tout devient unique - Ses passions, sa position, ses événements, ses aspirations, bref, tout ce qui le touche devient absolu - se transforme en destin.
N'oublie pas que la main qui sait battre sait aussi caresser.
Les réclamations se font par écrit. Elles doivent être déposées dans la boîte qui est installée à cet effet et qui est vidée deux fois par semaine par la femme de ménage.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.
La douleur elle ne disparaît jamais, on apprend juste à vivre avec.