Faute d'argent, c'est douleur non pareille.
Si l'on vit on ne se voit pas vivre (et on fait n'importe quoi) si l'on se regarde vivre on ne vit plus et il n'y a plus rien à regarder.
Comment fait-on quand on a rien ? Pas même des souvenirs à revisiter dans la nuit.
- Maxime, j'ai du retard. - Oh tu sais tant que ça ne dépasse pas un quart d'heure 20 minutes, c'est pas grave tu sais... Quoi ? ... Oh non putain... Oh non merde Sarah non... Oh lala mais de combien ? [...] â–º Lire la suite
Il n'y a rien de si dangereux que la flatterie dans les conjonctures où celui que l'on flatte peut avoir peur.
C'est notre grande maladie de parler pour ne rien voir.
La réelle tragédie du pauvre, c'est qu'il ne peut se permettre rien d'autre que l'abnégation.
Des choses qui n'ont rien en commun ont pourtant ceci de commun : qu'elles n'ont rien en commun.
Stanley Kubrick doit continuer à filmer des personnages qui existent, et non idées qui n'existent plus que dans les tiroirs de vieux scénaristes croyant que le cinéma, c'est le septième art.
Malheur à qui n'a plus rien à désirer ! On jouit moins de ce qu'on obtient que de ce qu'on espère et l'on n'est heureux qu'avant d'être heureux.
Le cynisme consiste à voir les choses telles qu'elles sont et non telles qu'elles devraient être.
L'homme qui se sent réellement puissant ne veut rien devoir au costume ; il prétend être reconnu sans les insignes, et être acclamé tout nu.
Il n'y a que deux espèces de gens qui soient en paix : - ceux qui n'ont rien compris au mystère de Dieu et qui croient l'avoir compris : les théologiens. - ceux qui ont "réalisé" et ont accepté de ne rien savoir sur Dieu.
La langue est la mère, non la fille de la pensée.
Si les hommes étaient assez malheureux pour ne s'occuper que du présent, on ne sèmerait point, on ne bâtirait point, on ne planterait point, on ne pourvoîrait à rien : on manquerait de tout au milieu de cette fausse jouissance.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
La douleur est toujours plus intense que le plaisir... et s'impose plus à nos souvenirs.
Il faut faire preuve d'une grande modestie et se garder de prendre pour argent comptant les affirmations des spécialistes pour qui chaque question a toujours une réponse.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Maintenant, on apprécie les petits jeunes gens, non parce qu'ils ont du talent, mais parce qu'ils cherchent "le problème de la destinée" !
On finit par s'en remettre à l'inspiration musicale pure, et à défaut, la musique ne mènera à rien de bon, ou elle aliénera tous les fans, sauf les plus purs.
Etre masculin n'avait rien à voir avec être musclé.
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
Une des choses remarquables de la vie, c'est que rien ne va jamais tout-à-fait mal. Tout peut toujours empirer.
Il est peu de douleurs plus cruelles que d'être quitté par qui l'on aime. A cet irréductible chagrin, encore faut-il ajouter le questionnement de ceux qui viennent déposer une pincée de sel sur la blessure toute fraîche en demandant :"Et tu n'as rien senti venir ?"
- Écoute, y a quelque chose que je voudrais te dire... Mais j'veux que tu me promettes de ne pas dire un mot avant que j'ai terminé. - D'accord tu as ma promesses. - J'ai l'impression d'avoir passé ma vie [...] â–º Lire la suite
Bush invente des armes de destruction massive, fabrique de fausses preuves, met le monde à feu et à sang au mépris du droit international et personne ou presque ne trouve rien à redire. Par contre, Clinton se fait faire une pipe, et lui passe devant le grand jury !
Un livre, dans notre main, s'il énonce quelque idée auguste, supplée à tous les théâtres, non par l'oubli qu'il en cause mais les rappelant impérieusement au contraire.
La télévision est le premier pouvoir en France, et non le quatrième.
Nous n'avons pas à envier certaines personnes à leur grande richesse ; ils l'ont acquis au prix fort, ce qui ne nous conviendrait pas ; ils ont misé leur repos, leur santé, leur honneur et leur conscience pour l'acquérir, le prix est trop élevé, et il n'y a rien à gagner à un tel marché.
L'homme n'est rien d'autre que la série de ses actes.