La vie venait de nous imposer de comprendre le mot « Economie » que nous ne connaissions pas.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
On se prélassait là jusqu'à la nuit... à moins qu'un orage, une ondée nous déhotte.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
Pourquoi Dieu nous a t'il doté de la compassion?
Que ceux qui nous aiment puissent nous aimer, et ceux qui ne nous aiment pas, puissent Dieu les changer. Et s'il ne parvient pas à les changer, puisse-t-il leur coller une entorse, pour qu'on puisse les reconnaitre quand ils marchent.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
Pourquoi ne fait-on l'effort de comprendre les autres que lorsqu'ils ne nous gênent plus ? Elle avait tout pour me fournir l'amour qui remplit une vie et nourrit une oeuvre. Mais j'ai cherché ailleurs pour me croire libre.
Nous sommes des ouvriers, pas des maîtres d'oeuvre, des ministres, pas des messies. Nous sommes les prophètes d'un avenir qui n'est pas le nôtre.
Nous changeons constamment le monde, même par notre inaction. Par conséquent, changeons-le de manière responsable.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Tant que le monde tournera et tournera, nous aurons le vertige et nous ferons des erreurs.
Ce que nous ne pouvons pas exprimer gouverne notre vie.
En tant que père de deux enfants handicapés, j'ai été invité à participer à une émission de télévision pour témoigner.J'ai parlé de mes enfants, j'ai insisté sur le fait qu'ils me faisaient rire souvent avec leurs bêtises et qu'il ne fallait pas priver les enfants handicapés du luxe de nous faire rire.
Ah ils nous en ont fait avaler des couleuvresDe Prague à Budapest de Sofia à MoscouLes staliniens zélés qui mettaient tout en oeuvrePour vous faire signer les aveux les plus fous.
Nous cherchons instinctivement dans l'univers la clarté et l'exactitude de notre pensée.
Nous vivons tous des tragédies, nous avons tous des secrets, les errements de l'âme unissent l'humain. Nous avons ça en commun, nous voudrions être le seul à être la mémoire de la femme aimée, nous voudrions être des amants, avec des étreintes et du jus, entendre "encore, encore". Nous finissons sans talent !
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
Que sommes-nous? Humains? Ou des animaux ? Ou des sauvages ?
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
L'espérance aura encore beau nous décevoir, on lui accordera toujours la même confiance.
Nous avons proposé la foi au ciel, à la terre, aux montagnes : ils ont refusé de s'en charger; ils ont tremblé de la recevoir. L'homme s'en chargea et il est devenu injuste et insensé.
Quand nous aimons, nous sommes l'univers et l'univers vit en nous.
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Nous sommes contre que la majorité tyrannise la minorité. Mais nous sommes définitivement contre la minorité tyrannisant la majorité.
Je pense que nous avons tous de la lumière et de l'obscurité en nous.
Nous aurions pu aussi aller sur le Web, mais il n'est pas encore possible de le faire. Il faut choisir, régler les montures. Nous ne sommes pas des épiciers !
Il y a une personne avec qui nous n'arriverons jamais à être complètement sincères, nous-mêmes.
Ce n'est pas ce qui vient à nous, mais bien ce qui vient de nous qui est la vie véritable.
Que pouvons-nous pour les autres quand les autres ne sont pas capables d'y faire quoi que ce soit ?
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
Cette fuite se dirigeant vers le sommet (qu'est, dominant les empires eux-mêmes, la composition du savoir) n'est que l'un des parcours du labyrinthe. Mais ce parcours qu'il nous faut suivre de leurre en leurre, à la recherche de l'être, nous ne pouvons l'éviter d'aucune façon.
Nous ne pouvons pas garantir le succès, nous pouvons nous efforcer de le mériter.
Lorsque nous affrontons nos problèmes, ils disparaissent. Alors apprenez de l'échec et laissez le succès être l'incitation silencieuse.
Sur cette Journée internationale, promettons de faire de la paix pas seulement une priorité, mais une passion. Engageons-nous à faire plus, où que nous soyons de la manière que nous pouvons, de faire chaque jour un jour de paix.
Rien au monde n'est impossible depuis que nous savons que deux et deux font quatre.
Sans justice notre faim grandit jusqu'à nous faire dévorer la terre.
Aujourd'hui, l'activité politique consiste à faire la même chose en polluant un peu moins. Ça n'a absolument aucun intérêt parce que ce que nous cherchons à faire aujourd'hui, c'est à exterminer la vie.
Dès le début, nous n'avons pensé à rien d'autre que de réussir.
La liberté a été retirée de ma famille jusqu'à ce que nous atterrissions en Amérique et nous a été retournée.
Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Nous n'avons ni privilège sur terre, ni droits, ni plaisirs, ni libertés, qui ne soient rares faveurs sur lesquelles on ne peut pas compter.
Que les hommes tirent peu de profit des leçons de l'histoire est la leçon la plus importante que l'histoire nous enseigne.
Le retard de l'industrialisation est compensé chez nous par le pittoresque.
Dieu me demande une faveur : l'accompagner au bord du lac, là où la foi n'est pas utile. Nous nous taisons, respectueux et résignés. Bientôt est apparue, vivace et blanche, une île.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
J'aimais aussi voir Léo Ferré en concert. Pour saisir sa colère. Il était bougon, furieux après le monde et ça nous plaisait.
Garde 1 : Il dit la vérité ! Garde 2 : S'il disait la vérité jamais il nous l'aurais dit ! Jack : Sauf s'il savait que vous refuseriez de le croire même s'il avouait tout.