Ah ils nous en ont fait avaler des couleuvresDe Prague à Budapest de Sofia à MoscouLes staliniens zélés qui mettaient tout en oeuvrePour vous faire signer les aveux les plus fous.
Ce que la vie et la société exigent de chacun de nous, c'est une attention constamment en éveil, qui discerne les contours de la situation présente, c'est aussi une certaine élasticité du corps et de l'esprit, qui nous mette à même de nous y adapter.
Nous avons tous un coeur... Si vous avez un coeur, vous aimez quelqu'un. Si vous avez assez de coeur, vous aimez tout le monde.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
L'hétérosexualité c'est l'extase d'être fait l'un pour l'autre d'une égalité d'amour à l'histoire de l'humanité à nous confondre au naturel.
Nous pouvons grandir gracieusement, ou magnifiquement. Je choisis les deux.
Plus les femmes sont belles, plus elles ont tendance à se foutre de nous, et plus on en redemande.
Nous louons les gens à proportion de l'estime qu'ils ont pour nous.
Nos fautes périssent avant nous. N'en faisons pas des momies.
Bonheur ou malheur sont l'expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.
Bon, encore des lèvres qui disent une chose tandis que le coeur en pense une autre, murmura Edmond ; mais, n'importe, c'est un voisin qui nous a rendu service autrefois, qu'il soit le bienvenu.
Puis, las d'amour, levant les yeux languissamment,Nous avons eu tous deux un long tressaillementSous la sérénité du rayon planétaire.
Écrire sans piano est nécessaire.... Peu à peu naît la faculté de se représenter ce que nous désirons et sentons, qui est un besoin si essentiel aux nobles êtres.
Jean d'Ormesson était le plus intelligent d'entre nous.
Nous avons proposé la foi au ciel, à la terre, aux montagnes : ils ont refusé de s'en charger; ils ont tremblé de la recevoir. L'homme s'en chargea et il est devenu injuste et insensé.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
La surface la plus passionnante de la terre, c'est, pour nous, celle du visage humain.
Si la peur est une émotion aussi insupportable, c'est qu'elle ne représente aucune possibilité d'unification intérieure. Une émotion est le refus d'être un avec l'extérieur... la peur représente un conflit à l'intérieur de nous-mêmes... ce à quoi nous disons non se trouve en nous.
Nous le savons :La haine contre la bassesse, elle aussiTord les traits.La colère contre l'injusticeRend rauque la voix. Hélas, nousQui voulions préparer le terrain à l'amitiéNous ne pouvions être nous-mêmes amicaux.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
Comme je l'ai dit, nous sommes une société de harceleurs. Nous sommes tous coupables. Nous regardons tous. Nous pensons tous à des choses dont nous avons honte. La seule différence, Tyler, c'est que tu t'es fait prendre.
Nous sommes contre que la majorité tyrannise la minorité. Mais nous sommes définitivement contre la minorité tyrannisant la majorité.
L'espérance aura encore beau nous décevoir, on lui accordera toujours la même confiance.
En fin de compte, nous devons tous décider par nous-mêmes de ce qui constitue un échec, mais le monde est très désireux de vous donner un ensemble de critères si vous le laissez faire.
Quand on a fait Un Gars Une Fille, on a eu une popularité, ça nous a créé une image positive et chaleureuse. Moi ce qui m'intéresse aussi, c'est que ce soit le plus populaire possible.
A la différence d'autres espèces, nous avons la capacité de façonner notre avenir.
L'honneur que nous recevons de ceux qui nous craignent, ce n'est pas honneur.
Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d'eux.
Nous ne sommes rien. Ce que nous cherchons est tout.
Nous nous croyons purs tant que nous méprisons ce que nous ne désirons pas.
Ce siècle, féru de dématérialisation, est en manque d'immatériel. Nous avons le plus beau des outils dans la tête, et des milliards de rêves encore entre nos mains... L'Homme descend du songe.
Une fois il dit à maman : "Cette séparation entre les vivants et les morts est une séparation fictive. Le passage est plus simple que nous ne l'imaginons. C'est juste un changement de lieu, et le gravissement d'un degré.".
Si nous avions été motivés par l'argent, nous aurions vendu Google il y a longtemps et serions finis sur une plage.
Nous ne comprendrons jamais la vie. Ça c'est plutôt le boulot du bon Dieu.
Il n'y a qu'un moyen d'être libre : mépriser tout ce qui ne dépend pas de nous.
L'art n'est pas d'arriver avec des idées neuves mais d'interpréter ces idées qui nous entourent depuis toujours.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Nous ne sommes pas dans le secteur du café au service des gens, nous sommes dans le secteur des personnes au service du café.
Un grand nombre d'entre nous avons développé le sentiment que les architectes ont tendance à concevoir des maisons pour l'approbation de leurs collègues architectes et critiques, et non pour les gens qui y vivent dedans.
Nous devons refaire le parti démocrate. Nous devons refaire l'Amérique.
Nous attendons toujours, pour nous exécuter, l'instant où nous sommes forcés par les circonstances.
Qui nous cède, nous hait ; même cédant à la douceur et à la caresse.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Le coeur est la source de toutes les erreurs dont nous avons besoin.
Nous perpétrons certaines actions simplement parce que nous ne le devrions pas.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Nul ne revient de l'autre monde nous dire ce qui s'y passe.
Une longueur de fleuve s'ouvrait devant nous et se refermait derrière, comme si la forêt avait tranquillement traversé l'eau pour nous barrer le passage au retour. Nous pénétrions de plus en plus profondément au coeur des ténèbres.
Nous cherchons instinctivement dans l'univers la clarté et l'exactitude de notre pensée.