Puisque l'on connait le passé et que l'on vit au présent, pourquoi ne pourrions nous pas croiser l'avenir en rêve ?
On est toujours content quand les gens qui nous aiment relèvent nos travers comme des raisons supplémentaires de nous aimer.
Le théâtre est essentiel à ce qui nous rend humains.
Entre nous soit dit, bonnes gens,Pour reconnaîtreQue l'on est pas intelligent,Il faudrait l'être.
Il est rare que nous ayons le courage de nos opinions ; nous en avons plus facilement l'effronterie.
- Vous êtes charmant...nous pourrions peut-être nous revoir...en dehors de tout cela !
Il y a ce qui nous manque, ce qui fait le sel de nos vies. Moi c'est le théâtre plus qu'autre chose. J'aime tellement la présence physique, de ceux qu'on connait et des autres.
Je crois que l'on devient ce que notre père nous a enseigné dans les temps morts, quand il ne se souciait pas de nous éduquer. On se forme sur des déchets de sagesse.
Tous. Nous avons tous besoin de témoins de notre vie pour pouvoir la vivre.
L'intuition est l'un de nos plus grands cadeaux. C'est un sixième sens que nous avons tous - nous avons juste besoin d'apprendre à l'exploiter et à lui faire confiance.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
Depuis notre naissance jusqu'à notre mort, nous sommes occupés avec des trucs artificiels qui ne sont pas importants.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Quelle chose admirable, ces souvenirs qui affluent quand ils veulent et que nous ne pouvons évoquer quand nous le voulons !
Dans tous les maux qui nous arrivent, nous regardons plus à l'intention qu'à l'effet. Une tuile qui tombe d'un toit peut nous blesser davantage mais ne nous navre pas tant qu'une pierre lancée à dessein par une main malveillante.
Aimer serait simple si nous n'étions tentés de posséder l'être qui nous intéresse.
Avec suffisamment d'entre nous, dans le monde entier, nous n'enverrons pas seulement un message fort contre la privatisation du savoir - nous en ferons une chose du passé.
Pour nous préparer au cas où elle (ndlr : épidémie Coronavirus) reviendrait avec plus de force. La lutte contre l'épidémie n'est donc pas terminée. Mais je suis heureux, avec vous, de cette première victoire contre le virus.
La mort la meilleure est celle qui nous plaît.
Il faut savoir que nous ne pouvons pas donner à cette nature le nom d'esclave ; les noms d'esclavage et de domination ne sont pas des noms qui s'appliquent à la nature, ni qui soient des signes absolus de connaissance, ils n'expriment que de simples relations, comme les noms de paternité et de filiation.
Aisément l'amitié jusqu'à l'amour nous mène.
Quand même un Dieu salutaireRenouerait nos coeurs fervents,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
La mort est la destination que nous partageons tous, personne n'y a jamais échappé. Et c'est comme il se doit parce que la mort est très probablement la meilleure invention de la vie.
Les voyages nous ont beaucoup portés, les retours nous ont perdus parfois.
La chasteté est le lis des vertus et, dès cette vie, elle nous rend presque semblables aux anges. Rien n'est beau que par la pureté et la pureté des hommes c'est la chasteté.
On est dépendant de l'estime qu'ont les autres de nous.
Somme toute, nous copions aujourd'hui les fauteuils et les canapés du temps de Louis XIV et de Louis XV, c'est très bien. Si nous imitions quelques-uns des hommes qui s'asseyaient dessus, ce serait mieux.
Pour faire face à de nouveaux publics, nous devons tout d'abord être en mesure de faire face à des sièges vides.
Partout nous recherchons l'être achevé, et toujours nous ne trouvons que des changements.
Et surtout soyons-nous l'un à l'autre indulgents.
Non, l'homme n'est pas né pour connaître, mais nous y sommes destinés.
Braque - de même que Voltaire avec le Bon Dieu - nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas !
Nous humains sommes assez imbus en prétendant que Dieu nous a créés selon son image, certains individus pensent même être un cadeau du ciel. Comme ils se trompent ! Ceux-là ne sont pas issus de la main de Dieu, mais de son trou du cul.
Les hypothèses sont ce qui nous manque le moins.
Nous avons des États qui rejettent l'ADN des violeurs. Comment une femme peut-elle avoir une telle importance, que notre pays ne se lève pas et ne fait rien contre cet acte intime et violent ?
Qu'est ce qui se passe entre nous et Shakespeare?
Nous ne parvenons pas à accomplir des réformes autrement qu'en faisant semblant de faire des révolutions.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Nous ne connaissons bien que ce dont nous sommes dépouillés.
Le monde réagit sur nous autant que nous réagissons sur lui.
Pardonnons-nous - Ce n'est qu'alors que nous vivrons en paix.
Quand on pense à la photographie de mode, c'est un rêve. C'est comme si nous voulions tous être ces femmes. Nous voulons porter ces robes.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Nous avons dans nos valeurs le refus de l'inégalité affichée.
Des machines à calculer, les hommes ne sont rien d'autre. Le monde ne sera bientôt plus qu'un unique ordinateur. Il ne nous sert à rien de ne pas y prendre part, nous sommes enfermés dans tout et nous ne pouvons plus en sortir.
C'est en nous qu'il nous faut nous taire.
Nous pouvons affirmer, sans crainte d'être démentis par l'histoire, que l'assistance des pays africains qui se sont précipités à notre secours de manière fraternelle a été un élément décisif sinon déterminant dans notre victoire contre les intérêts étrangers.
Le poil est une trace, un marqueur, un symbole. De notre passé d'homme des cavernes, de notre bestialité, de notre virilité, il nous rappelle que la virilité va de pair avec la violence, que l'homme est un prédateur sexuel, un conquérant.
L'amour que nous ne montrons pas ici sur Terre est la seule chose qui nous blesse dans l'après-vie.
Si notre joie est née dans le péché, alors nous devons la racheter par les larmes et la souffrance.