Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
S'entraîner toute une vie pour garder la forme, c'est de la foutaise, car mourir en santé : quel gaspillage !
L'homme sage est occupé dans la dernière partie de sa vie à se guérir des folies, préjugés et fausses opinions qu'il avait contractées dans la première.
- Et les Indiens n'aiment pas travailler pour nous. Ils essaient tout le temps de s'enfuir, ce qui nous oblige à dresser de chiens. Quelquefois, ils préfèrent mourir, ils se jettent dans des ravins. Mais la vie d'un homme n'est [...] ► Lire la suite
Auprès de toi ma vie prend sens. Je t'ai dans la peau, je t'ai dans l'âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t'aime.
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Nous devons à nos enfants - les citoyens les plus vulnérables de toute société - une vie à l'abri de la violence et de la peur.
Je pense que la convivialité est un ingrédient très important pour la vie de famille.
Le Parisien adore qu'on lui dise que sa vie n'est pas une vie. Il se flatte de son endurance.
Mourir n'est pas mourir, mes amis, c'est changer. La vie est le combat, ma mort est la victoire. Et cet heureux trépas, des faibles redouté. N'est qu'un enfantement à l'immortalité.