Nous pouvons avoir différentes religions, différentes langues, différentes couleurs, mais nous appartenons tous à une seule race humaine.
La vérité n'a pas d'heure, elle est de tous les temps, précisément lorsqu'elle nous paraît inopportune.
On devient vieux quand les jeunes nous abandonnent.
La peur de l'inconnu nous distrait du connu.
Pour vivre en paix, trouvons la distance où nous ne nous gênons pas les uns les autres.
Un jour, mon berceau fut placé à côté de celui d'un autre enfant. L'un de nous deux mourut. Depuis, je ne sais pas lequel est vivant : lui ou moi ?
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
La terre seule demeure l'immortelle, la mère d'où nous sortons et où nous retournons.
Les gens sont des comédiens, nous, nous sommes des acteurs.
On s'habitue à quelqu'un, à ce que cette personne soit auprès de nous tout le temps, et d'un coup, elle disparaît et ça fait mal, vraiment mal...
Le jour viendra où chacun d'entre nous se verra contraint de partir.
L'histoire ne nous fournit que des exemples de paix violées, de guerres injustes et cruelles, de champs dévastés, de villes réduites en cendres.
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
- Pourquoi... Pourquoi as-tu fais ça ? - Tu le demandes ? Un homme ne doit il pas tout faire pour elle, pour plaire à sa dulcinée, pour être le genre d'homme qu'il n'aurait jamais pu l'a... Pour être un genre [...] ► Lire la suite
Je sais enfin que demain nous appartient.
Un ami est un autre nous-mêmes.
A la fin d'une longue discussion, nous arrivâmes à conclure qu'au fond il n'y rien de plus particulier qu'une idée générale.
Le guerrier, pour nous, est celui qui se sacrifie pour le bien des autres. Sa tâche est de prendre soin des personnes âgées, des sans défense, de ceux qui ne peuvent subvenir à leurs besoins, et surtout des enfants, avenir de l'humanité
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
Si nous voulons nous pardonner les uns aux autres, commençons d'abord par nous comprendre les uns les autres.
L'Amérique ne sera jamais détruite de l'extérieur. Si nous faiblissons et perdons nos libertés, ce sera parce que nous nous sommes détruits.
Y en a ras le bol de tes angoisses à la con ! Si t'arrives pas à te détendre et ben repars travailler, ça nous fera des vacances !
Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.
Un ami ressemble à un habit. Il faut le quitter avant qu'il ne soit usé. Sans cela, c'est lui qui nous quitte.
Il est important de se rappeler que nous avons tous de la magie en nous.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Les choses n'ont d'importance que celle que nous leur conférons.
Penserions-nous beaucoup et penserions-nous bien si nous ne pensions pas pour ainsi dire avec d'autres.
Nous sommes le rêve d'un dormeur qui dort si profondément qu'il ne sait pas qu'il nous rêve.
Nous nous tournons vers le passé par peur de l'avenir.
On nous attend pour les discours. Il faut qu'on aille parler d'amour...
La danse, mieux qu'aucun autre des arts, peut nous livrer l'essentiel des mythes.
Comme d'autres le cannabis, on cultive chez nous le vague à l'âme, petite drogue douce et délétère.
Je suis aussi fier de beaucoup de choses que nous n'avons pas faites que de celles que nous avons faites. L'innovation, c'est dire non à mille choses.
Nous avons trop coutume de nous juger pendant nos moments d'abattement et de dépression.
Une éducation qui ne nous apprend pas à faire la distinction entre le bien et le mal, à assimiler l'un et à éviter l'autre, est un abus de langage.
Je ne t'ai pas hypnotisé à Atlanta car nous nous amusions bien. Je voulais que ce soit réel. Je te fais confiance. Ne me le fais pas regretter.
Il paraît qu'on n'a pas toujours, ici-bas, le bonheur qu'on mérite, mais celui qui nous ressemble.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
La vie idéale est celle où Dieu nous veut, individuellement, nous veut moine, aventurier, cordonnier ou assureur.
Dieu a établi le jour pour le mouvement et nous couvre du manteau de la nuit pour le repos.
Nous sommes tous égaux devant l'inégalité qui régit notre planète.
Le désir nous met au pied des femmes, mais, à son tour, le plaisir nous les soumet.
Terre et ciel nous sont propices, c'est entre deux que naît le mal.
Choisir la vie, c'est toujours choisir l'avenir. Sans cet élan qui nous porte en avant nous ne serions rien de plus qu'une moisissure à la surface de la terre.
La Corse vit en autarcie : nous exportons des fonctionnaires et nous importons des retraités.
Vaincre le désespoir nous engage souvent dans des directions insensées.
Personne ne devrait se faire d'illusion sur la possibilité d'acquérir une supériorité militaire sur la Russie. Nous ne permettrons jamais que cela se produise.
Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l'essentiel d'une vie.
Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication.