Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Nous devrions passer de la production de masse à la satisfaction individuelle.
Il faut s'exprimer uniquement à travers soi-même, ce qui nous vient des autres est encombrant, incertain et surtout inutile.
Nos enfants sont porteurs de nos dettes, dettes dans le sens de dynamique non résolue, de ce que nous avons mal vécu et qui est refoulé en nous.
Si nous continuons notre chemin, la faute est notre cupidité et si nous ne voulons pas changer, nous allons disparaître de la face du monde pour être remplacés par un insecte.
Quand bien nous pourrions être savants du savoir d'autrui, au moins sages ne pouvons-nous être que de notre propre sagesse.
Le mystère est la fleur de Dieu que nous sentons.
La chambre où l'on se trouve enfermé est déjà une prison quand le bonheur y est avec nous.
L'histoire est la fiction que nous inventons pour nous persuader que les événements sont connus et que la vie a un sens.
La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à sa cause, et c'est là le but auquel s'arrête la science.
La meilleure manière de nous éloigner des autres est de les inviter à jouir de nos défaites ; après, nous sommes sûrs de les haïr pour le reste de nos jours.
La puissance est le signe que nous donne la vie pour nous prévenir que l'on est en train de vieillir.
Je n'arrive pas à me rendre compte si c'est votre fils qui fait des progrès en violon ou si c'est nous qui nous habituons.
Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités.
Les femmes de porcelaine nous donnent l'impression d'être un éléphant dans un magasin de Limoges.
Nous ne devons pas laisser notre protestation créatrice dégénérer en violence physique.
S'il y a quelqu'un là-haut, il doit bien rire de nous tous ; cela est très comique, très comique, vraiment.
Quand il nous faut changer d'opinion au sujet de quelqu'un, nous lui comptons cher l'embarras qu'il nous cause.
La lecture est un acte d'identification: si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
Sans le pardon, nous resterions prisonniers de nos actes et de leurs conséquences
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
Cette vie artistique, que nous savons ne pas être la vraie, me paraît si vivante et ce serait ingrat que de ne pas s'en contenter.
Nous ne sommes pas sur cette terre pour filtrer des boissons et faire cuire des aliments, mais pour contribuer au perfectionnement de notre âme.
Le hasard, ce sont les lois que nous ne connaissons pas.
Là où la légèreté nous est donnée, la gravité ne manque pas.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Si nous ne reconnaissons pas plus souvent le bonheur, c'est qu'il vient à nous avec un visage autre que celui que nous attendions.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
Fait d'héroïsme et de clémence Présent toujours au moindre appel Qui de nous peut dire où commence Où finit l'amour maternel ?
C'est lorsque nous croyons savoir quelque chose qu'il faut justement réfléchir un peu plus profondément.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] ► Lire la suite
La flatterie n'a tant de charmes que parce qu'elle nous paraît confirmer le jugement de notre amour-propre.
Dieu ne nous laisse pas vivre n'importe où, n'importe comment sur terre, sans placer une parcelle du Ciel à porter notre main.
Ce qui empêche souvent nos amis de suivre nos conseils, c'est que, nous consultant, ils ne nous ont pas tout dit.
Il persiste toujours, en chacun de nous, quelque souvenir poignant qui tempère nos joies, et nous empêche de rire jamais à l'aise, franchement.
L'habitude nous fait comme une seconde nature.
Les femmes ne sont pas assez copines avec les hommes, nous devons donc nous rendre indispensables. Après tout, nous avons la plus grande arme entre nos mains en étant simplement des femmes.
Il peut être vrai que la fortune est maîtresse de la moitié de nos oeuvres, mais elle nous en laisse aussi gouverner l'autre moitié.
L'année à venir n'existe pas. Nous ne possédons que le petit instant présent.
Il nous faut dorénavant une éducation personnelle, et non pas une attitude morale inculquée.
Pourquoi devrions-nous construire notre bonheur sur l'opinion des autres, quand nous pouvons le trouver dans notre propre coeur ?
Mon frère passe par des moments difficiles ces derniers temps. J'aimerais pouvoir faire plus pour l'aider. Le fait, qu'on s'entende bien c'est nouveau pour nous. Mais je suppose que c'est comme ça que se comportent des frères.
Nous séparer, ils ont jamais été cap d'y arriver.
La fatalité nous rend invisibles.
La raison peut nous avertir de ce qu'il faut éviter, le coeur seul nous dit ce qu'il faut faire.
Si nous résistons à nos passions, c'est plus par faiblesse que par notre force.
Nous sommes presque tous pareils. Il est simplement plus facile de définir nos différences que nos similitudes.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.