Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
Qui court après les souliers d'un mort risque fort d'aller nu-pieds.
La mort est un grand bien, puisqu'elle n'est pas un mal.
Le capitalisme avait besoin que les gens aient de plus grands besoins.
Le plus effroyable de tous les maux, la mort, n'est rien pour nous, puisque tant que nous vivons, la mort n'existe pas. Et lorsque la mort est là, alors, nous ne sommes plus.
Les garçons ont toujours besoin d'inspiration. Ils se tournent vers leur père, mais souvent cela n'est pas suffisant - justement parce qu'il s'agit de leur père. Alors ils se tournent vers d'autres hommes. C'est en réalité une bonne chose.
Il n'y a jamais eu de mort à crédit. La mort, on la paie en espèces.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
L'amour n'a pas besoin d'un sort facile.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
Pour l'amour et la beauté et le bonheur il n'y a ni mort ni changement.
C'est un affreux malheur de n'être pas aimé quand on aime. Mais c'en est un bien plus grand d'être aimé avec passion quand on n'aime plus.
La mort se demande souvent ce qu'il y a après Chuck Norris.
En amour comme en autre chose, il faut se soumettre. La passion du coeur, c'est une chose que tu peux conduire mais que tu ne peux empêcher d'être, à certains moments.
J'ai bien peur que ma mort ne passe totalement inaperçue, surtout de moi.
Il y a deux sortes d'êtres humains : ceux qui écartent la mort de leur pensée pour mieux et plus librement vivre, et ceux qui, au contraire, se sentent d'autant plus sagement et fortement exister qu'ils la guettent dans chacun [...] â–º Lire la suite
L'homme est adossé à sa mort comme le causeur à la cheminée.
Côtoyer la mort vous transforme profondément, durablement. Je suis devenu plus sensible, plus tolérant, plus ouvert aux autres.
Le premier amour. Quel changement il opère dans le coeur d'un jeune homme. Quel merveilleux secret le hante à chaque instant. La tendresse de sa passion déborde instinctivement du coeur du jaune amoureux. Il aime comme l'oiseau chante, comme la rosé s'épanouit dans la nature.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
La foi est la grande échappatoire, la grande excuse pour échapper au besoin de penser.
Même si votre mère vous trouve parfaite, elle aura toujours besoin de replacer l'une de vos mèches de cheveux.
La mort est ce merveilleux instant ou le lâcher-prise devient spontané.
Les joies paisibles de la sainte amitié sont préférables aux bonheurs tourmentés de l'amour.
La chose du monde à laquelle un homme libre pense le moins, c'est la mort ; et la sagesse n'est point la méditation de la mort mais de la vie.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
La vie est un éclair mais la mort est sans fin.
Une femme a absolument besoin de deux amies dans la vie : une à qui parler et l'autre pour lui fournir le sujet de la conversation.
La mort des autres nous aide à vivre.
Nous avons besoin d'hommes qui sachent rêver à des choses inédites.
Croyez-moi il n'y a pas de grande souffrance, de grand regret, de grand souvenir... tout est oublié, même un grand amour. C'est ce qu'il y a de triste dans la vie, et c'est aussi ce qu'elle a de merveilleux. Il [...] â–º Lire la suite