Pour survivre, les sociétés ont plus besoin de futures mamans que d'experts.
Telle est notre malédiction, d'aspirer sans cesse à l'absolu, de le perdre sans cesse et d'y survivre toujours.
On trouve des sociétés qui n'ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n'y a jamais eu de sociétés sans religion.
De nos jours, on peut survivre à tout, sauf à la mort.
La nature n'est pas notre ennemie, c'est notre subsistance ; et nous en avons besoin - et nous avons besoin d'une nature saine pour être en bonne santé et survivre à long terme.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Pour les sociétés comme pour les personnes, le détour par l'Autre est nécessaire à la connaissance de soi. Au bout de chaque différence, on trouve deux questions : "Pourquoi sont-ils ainsi ?", et par suite : " Pourquoi ne suis-je pas ainsi ?"
Nous avons à vivre non point dans un monde nouveau dont il serait possible au moins de faire la description, mais dans un monde mobile, c'est-à-dire que le concept d'adaptation doit être généralisé pour rester applicable à nos sociétés en accélération.
La nature humaine est si vaniteuse qu'elle est capable de choses très inattendues pour survivre dans les mémoires... L'industrie des statues et des plaques commémoratives a encore de beaux jours devant elle.
Les experts auront beau se mettrent tous d'accord, il peuvent se tromper.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
L'éducation est indispensable pour forger la citoyenneté mondiale et construire des sociétés pacifiques.
- Je l'avais, Elena. J'avais Klaus, ça aurait pu être terminé ! - Hey Damon, hey ! Écoute moi, nous allons survivre à ça. Nous avons toujours survécu. Crois-moi. - Nous n'arriverons jamais à retrouver le Stefan d'avant. Tu le sais, n'est-ce pas ? - Donc nous le laisserons partir. D'accord ? Nous devons le laisser partir.
En fait, la frontière entre jeunesse et vieillesse est dans toutes les sociétés un enjeu de lutte. Par exemple, j'ai lu il y a quelques années un article sur les rapports entre les jeunes et les notables, à Florence, au [...] â–º Lire la suite
Maintenant quoi ? Je m'en vais te le dire moi quoi ! J'appelle deux experts complètement défoncés au crack qui vont travailler nos deux copains. Avec une paire de pinces, un chalumeau et un fer à souder. Est-ce que tu m'as entendu ! [...] â–º Lire la suite
Je suis trop occupé à chercher le prochain rôle à faire. Je pense à la façon de continuer, de survivre dans la même veine. J'aime ma carrière et ma vie telle qu'elle est.
Le sexe a besoin de mensonges et de secrets pour survivre au reste.
Foucault a situé les sociétés disciplinaires aux XVIIIè et XIXè siècles ; elles atteignent à leur apogée au début du XXè. Elles procèdent à l'organisation des grands milieux d'enfermement. L'individu ne cesse de passer d'un milieu clos à un autre, [...] â–º Lire la suite
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Aimez-vous avant toute autre personne. C'est à ce moment-là que vous pouvez vraiment survivre seul.
Nous essayons de survivre au chaos grâce à l'ordre de l'art.
Quelle est la différence entre Mark Zuckerberg et moi ? Je vous livre gratuitement des informations privées appartenant à des sociétés, et je suis un bandit. Zuckerberg livre vos données privées à des sociétés pour de l'argent, et il est l'Homme de l'Année.
La comptabilité est la pince-monseigneur des sociétés anonymes.
On peut survivre à la balle qui vous pénètre dans les pieds, jamais à celle qui vous frappe dans le coeur.
Comment survivre en pensant que l'amour lui-même aura une fin ?
Cela ne suffit pas de survivre à quelque chose, ce n'est pas une raison de vivre. Il faut s'épanouir.
Le but du mariage est précisément de se battre pour survivre à l'instant où l'incompatibilité l'emporte. Car homme et femme en tant que tels sont incompatibles.
Nous aimerions chacun ne pas survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Vouloir survivre sans une prière à marmonner, sans un crime à caresser, sans un délire où se calfeutrer, autant se faire sauter la cervelle. Nous ne nous soutenons que des rêves qui nous traversent.
Si le Canada veut survivre, il ne peut survivre que dans le respect mutuel et l'amour les uns pour les autres.