Le cheval nous apprend ce qu'est la domination de soi.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Il faut faire le bien pour mériter son bonheur, on n'y arrive pas par la spéculation et la paresse. La paresse séduit et le travail satisfait. C'est dans une conscience tranquille qu'on puise sa force.
L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos.
L'oeuvre qu'on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu'on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
La réflexion est une sotte habitude humaine, le fruit d'une conscience coupable. La liberté animale consiste à vivre l'instant présent.
On peut amener un cheval à l'abreuvoir mais on ne peut pas le forcer à boire.
Un cheval tombe, le cocher aussi. Voilà ce que c'est que de vouloir monter sur le siège !
Une meilleure connaissance de soi nous aide à nous pencher sur autrui et à nous sentir responsable...
La conscience n'est jamais assurée de surmonter l'ambiguïté et l'incertitude.
Très loin, au plus profond du secret de notre âme, un cheval caracole... un cheval, le cheval ! Symbole de force déferlante, de la puissance du mouvement, de l'action.
Tout ce qui nous gêne nous permet de nous définir. Sans infirmités, point de conscience de soi.
Je te rencontre. Je me souviens de toi. Qui es-tu ? Tu me tues. Tu me fais du bien. Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l'amour ? Comment me serais-je doutée que tu étais fait [...] â–º Lire la suite
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
La conscience d'avoir bien agi est une récompense en soi.
N'être pour soi pas trop sévère, et n'exiger des autres que la perfection.
La conscience de notre propre force nous rend modestes.
La conscience est un trait d'union entre ce qui a été et ce qui sera, un pont jeté entre le passé et l'avenir.
Le pouvoir, sans le consentement de ceux sur lesquels il est exercé, est une duperie qui jamais ne dure longtemps, un équilibre éminemment fragile entre la peur et la révolte, et qui se rompt d'un coup quand suffisamment d'hommes prennent ensemble conscience de partager le même état d'esprit.
Mieux vaut mourir chez soi qu'ailleurs.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le respect de soi permet d'en avoir pour les autres.
C'est chouette cette prolongation de soi par un enfant, c'est pas la peine pour autant de se prolonger par cinq ou huit enfants.C'est ridicule...
Chaque homme, même le plus laid, nourrit en soi une amorce et un secret par lequel il se relie directement à la beauté même.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
Enfourcher le cheval palestinien est une chose, mais enfourcher le destroyer de l'Islam en est une autre !
Un bon cheval ne devient jamais une rosse.
La connaissance de soi est une naissance à sa propre lumière, à son propre soleil. L'homme qui se connaît est un homme vivant.
L'amour sans respect n'est pas l'amour. En prendre conscience et le fuir ne constitue ni un échec, ni même une défaite, mais une grande très grande victoire.
On dit qu'une conviction est solide quand elle résiste à la conscience qu'elle est fausse.
Bénit soi l'homme qui, n'ayant rien à dire, s'abstient de le démontrer à haute voix.