Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
Le péché entre en nous rarement par force, mais par ruse.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Nous avons tous raison, les autres ont tort.
- Admire, disait la panthère, l'éclat varié de mon pelage.- Chez nous autres, renards, ce n'est pas le corps qui brille, mais l'esprit.
La France unie, c'est notre meilleur atout dans la période troublée par le Covid-19 (Coronavirus) que nous traversons. Nous tiendrons. Tous ensemble.
Quand j'ai décidé d'être chanteuse, ma mère m'a prévenu que je serais beaucoup seule. Fondamentalement, nous le sommes tous. La solitude vient avec la vie.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Sans Edison, nous regarderions la télévision à la lueur des bougies.
On nous a donné le sommeil pour nous reposer de vivre avec nous-mêmes.
En tant qu'artistes, nous sommes à la merci des autres pour réussir ou manquer notre vie.
On ne peut jamais se débarrasser de ce qui fait partie de nous-mêmes, même si on le rejette.
Nous ne devons pas accepter une vérité tant que vous ne l'avons pas examinée et débattue de sa véracité.
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] ► Lire la suite
Il a fallu la guerre pour nous apprendre que nous étions heureux. Oui, il a fallu connaître la misère. Avant nous ne savions pas, nous étions des ingrats.
N'oublie jamais que lorsque nous sommes silencieux, nous sommes un. Et quand nous parlons, nous sommes deux.
Nous préférons des malheurs inconnus à un bonheur trop connu.
Ecrire, pourquoi ? Ecrire pour qui ? Est-ce vraiment si important ? Ecrire l'activité des insectes que nous sommes !
Chacun de nous transporte en soi le centre de l'univers.
Doit-on, en bonne justice, en vouloir à l'endroit qui nous a reçu dans notre chute ou bien à la souche contre laquelle nous avons butté ?
Les mots nous trompent comme des filles.
L'enfant devant la télé donne dos à tout. C'est à son dos qu'on parle, et c'est son dos qui nous répond.
Nous ne changeons pas ! Ni de chaussettes, ni de maîtres, ni d'opinions, ou bien si tard, que ça n'en vaut pas la peine.
Je crois que nous n'avons pas besoin de nous inquiéter de ce qui se passe après cette vie, tant que nous faisons notre devoir ici - d'aimer et de servir.
Dieu sait mieux que nous ce dont nous avons besoin.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Les femmes : bulles de savon ; l'argent : bulles de savon ; la renommée : bulles de savon. Les reflets sur les bulles de savon sont le monde dans lequel nous vivons.
Voyager, c'est demander d'un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Les hommes ne s'attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu'ils nous rendent.
Nous sommes tous des malades mentaux.
L'amour doit sûrement exister puisqu'il parvient à nous faire si mal.
Les idées des autres sont nôtres quand nous les avons faites telles que par notre adhésion.
Ce n'est que rétrospectivement que la vie paraît douce. Elle ne nous semble vivable que lorsque le moment présent est supportable.
Deux questions nous tourmentent : la question de l'origine, du commencement et la question de l'issue dernière. Tout le reste n'est que remplissage et façon de passer le temps.
Dieu est si grand seigneur, et moy si petit compagnon que nous n'avons jamais eu de communication ensemble.
Un malin, Dieu, qui nous a ouvert l'espace sans nous donner des ailes.
Aimer, ce n'est pas s'installer une fois pour toutes au sommet de ses certitudes. C'est douter toujours, trembler toujours. Et puis, demeurer vigilant pour éviter que le poison mortel de l'habitude ne s'insinue et nous tue, ou pire : nous anesthésie.
Pour réaliser le possible, nous devons tenter l'impossible encore et encore.
Notre arrogance nous pousse à considérer que l'Homme est unique.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
Nous ne pouvons rien apprendre tant que nous ne nous sommes pas débarrassés de la complaisance.
Ce n'est pas la beauté qui attire, c'est l'amour qui nous fait voir la beauté.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.
Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux.
Je sais bien que le plus petit élan d'amour vrai nous rapproche beaucoup plus de Dieu que toute la science que nous pouvons avoir de la création et de ses degrés.
Nous passons notre temps à envier des gens que nous ne voudrions pas être.
C'est en avançant à grands pas que nous éviterons de rester sur place.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie... ils pourraient venir les chercher, d'ailleurs, mais ils ne viennent pas !