Que vaut le temps, s'il n'en reste plus pour s'émouvoir, s'attendrir, aimer ? Ce n'est pas nous qui décidons de notre temps, mais le temps qui tisse les jours, fait et défait les volontés, les aspirations de l'homme.
L'art nous offre des énigmes mais par bonheur aucun héros.
Nous sommes tous emportés par le courant et la foi est notre seule ancre.
Si l'on vous dit : Les terres de Crimée n'ont pas de valeur et ne paient pas de taxes. Répondez : Le profit est pour nous qui achetons du blé exempt de ces charges. - Si l'on vous dit : [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas la volonté de Dieu simplement que nous soyons heureux, mais que nous nous rendions heureux.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
- Eh ! C'est que nous tronche de cake ! - Tu te laisses pousser les fesses ? J'ai cru voir une dragonette...
Dire que, quand nous serons grands, nous serons peut-être aussi bêtes qu'eux !
La vraie religion consiste à se garder d'un genre de croire qui nous délivrerait de vouloir.
N'est-ce pas là l'éternité ? Cette poussée soudaine d'une âme en nous et ce départ pour un monde qu'on ne possède qu'à deux.
Au galop ! Jouir, vivre ! Nous sommes mortels !
Je pense que tout le monde est bizarre. Nous devrions tous célébrer notre individualité et ne pas en être embarrassé ou honteux
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
Nous avons tous trop souffert, anges et hommes, De ce conflit entre le Pire et le Mieux.
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.
La mort ronge tous les jours ce que nous appelons vivre, et la vie avale sans arrêt notre désir du néant.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
Ce n'est pas assez posséder le Soleil si nous ne sommes capables de le donner.
Nous devons devenir des Islandais dans le football, des Israéliens dans la défense de notre terre, des Japonais dans la technologie.
Dans ce monde complexe où l'information n'a jamais été aussi abondante, nous devons développer l'intelligence économique.
Nous sommes des aveugles-nés en face de l'insondable inconnu qui nous enveloppe ; mille et mille questions surgissent sans réponse possible.
Nous ne trouvons guère de gens de bon sens, que ceux qui sont de notre avis.
Rendre leur mépris par la haine est encore une façon d'aimer ceux qui nous font du mal.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
Les femmes les plus attirantes ne sont pas celles qui nous permettent de leur donner un baiser sur-le-champ, pas plus que celles qui nous l'interdisent indéfiniment, mais celles qui, en douce, nous maintiennent dans l'expectative.
Nous ignorons tous de quoi nous vivons, alors comment pourrions-nous rater quelque chose et avoir des regrets ?
Nous écrivons parce que nous ne savons pas ce que nous voulons dire.
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
Si Dieu est retenu ailleurs, ou s'il n'est que médiocrement intéressé par le déroulement de l'insignifiante aventure humaine, pourquoi nous acharner à arracher le masque consolateur dont il couvre pour nous le visage de son éternelle absence ?
Tôt ou tard arrive ce jour où il nous faut maudire la résignation, car la résignation est un des nombreux noms d'emprunt du péché.
Le pessimiste, c'est : 2+2=4. L'optimiste, c'est : 2+2=5. Cet univers où nous sommes est un univers pessimiste.
Combien de ce que nous sommes est inscrit dans notre chair et nos os, mais caché aux yeux du monde par notre vêture.
Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
La plupart des femmes ne voient pas l'avortements comme une sorte de fête. C'est la décision la plus difficile qu'une femme ait à prendre... L'une des raisons pour lesquelles nous avons dû prendre cette décision est que tant de femmes [...] ► Lire la suite
Je ne me considère pas comme féministe. Nous devons nous battre pour les droits des femmes, mais je refuse de séparer les hommes et les femmes.
Nous ne saurons jamais si nous sommes sincère Car pour vivre il nous faut sans cesse nous mentir.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
Logique : un bon outil qu'on nous vend presque toujours sans la manière de s'en servir.
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Fini le temps où nous voulions un peu plus de tout. C'est une diminution que nous voulons maintenant. De moins en moins de choses.
Ce qu'à chacun de nous la nature refuse Est chose impossible, et qui s'en flatte s'abuse.
Nous ne tournons pas en rond, nous montons. Le chemin est une spirale ; nous avons déjà gravi de nombreuses marches.
Ce que l'histoire nous apprend, c'est que les gens n'apprennent pas de l'histoire.
L'horizon qui cerne cette plaine, c'est celui qui cerne toute vie; il donne une place d'honneur à notre soif d'infini, en même temps qu'il nous rappelle nos limites.
La vie prend son tour, fait ses propres exigences, écrit sa propre histoire, et en cours de route, nous commençons à réaliser que nous n'en sommes pas l'auteur.
Les temps contemporains nous montrent une technique qui se déchaîne en échappant à l'humanité qui l'a produite.