Si nous ne parvenons pas à trouver non seulement un compromis mais un accord de paix durable, nous savons parfaitement quel sera le scénario. Il a un nom, il s'appelle guerre.
Il y a une limite où l'intellect échoue et tombe en panne, et cette limite est où les questions concernant Dieu et le libre arbitre et l'immortalité se posent.
Le grand ennemi de la paix entre les hommes, c'est l'amour-propre.
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
La guerre froide est la première expérience vécue de la paix atomique.
Quand notre parti ne comptait encore que 7 membres, il exprimait déjà deux principes : premièrement, il voulait être un véritable parti idéologique; deuxièmement, il ne tolérait aucun compromis dans l'exercice du seul et unique pouvoir en Allemagne.
Tout en maintenant notre potentiel nucléaire au bon niveau, nous devons accorder plus d'attention au développement de toute la gamme des moyens de la guerre de l'information.
C'est plus facile de pardonner à un ennemi qu'à un ami.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
La guerre ne salit pas l'idéal, c'est l'idéal qui purifie la guerre.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Car leur tort, c'est de dormir, dans une sécurité trompeuse dont les réveille trop tard le coup de foudre de la maladie.
Un ennemi peut devenir très désagréable, mais il ne sera jamais aussi ennuyeux qu'un adepte.
Rien ne renforce plus l'amitié qu'un ennemi commun.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Mais lorsque une longue suite d'abus et d'usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, et de leur devoir, de rejeter un tel gouvernement, et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future.
Mais n'est-ce pas le pire piège Que vivre en paix pour des amants.
Mettez-vous sur la ligne si vous avez perdu un ami dans une guerre de gang... Restez-y si vous avez perdu deux amis... trois... quatre amis morts... j'aimerai qu'on leur rende hommage... Où que vous soyez, prononcez leurs noms...
Si les intérêts et la sécurité de la Russie sont menacés, la Russie résistera. Tout le monde doit le savoir.
La culture est une arme de destruction massive
Je jette le gant au hasard. Par exemple, je prépare le terrain pour une image en nettoyant mon pinceau sur la toile. Déverser un peu de térébenthine peut aussi être utile.
Si ton ennemi te semble colérique, cherche à l'irriter encore davantage.
Le rire n'est pas un ennemi de l'apprentissage.
Les démocrates réels n'abandonnent guerre la classe moyenne.
La paix est un effet naturel du commerce.
La sécurité a du bon... la lutte aussi, surtout quand on en sort vainqueur.
La Russie n'a jamais perdu la guerre froide... parce que la guerre froide n'est pas finie.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.