Ces droits dont on jouit si peu, nous ont surtout imposé des devoirs.
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Il y a une hérédité de nous à nous-mêmes.
Quand bien même nous n'allons pas à Notre-Dame, elle rehausse notre vie sur terre par sa beauté et sa spiritualité.
Il faut avoir compris que rien ne nous sépare du bonheur que nous-même.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Il est parfois difficile de ne pas être spectateur de nous même.
Nous sommes nés mouillés, tout nus et affamés ; ensuite les choses ont empiré !
S'ils sont plus grands que nous... ils ont les pieds aussi bas que les nôtres.
Qu'est-ce qui peut bien nous garder vivants, lorsqu'il n'y a plus l'amour ?
Les handicapés, ils veulent faire du sport, ils veulent travailler, ils veulent faire tout ce que nous on fait pas.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
En chacun de nous, il y a un regret qui veille. Le mien s'appelle David. Pour d'autres, il n'a que le nom d'une fuite sans retour.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
Nous faisons d'abord nos habitudes, ensuite elles nous font.
L'homme de l'organisation a perdu la capacité de désobéir, il n'est même pas conscient du fait qu'il obéit. Au point de l'histoire que nous avons atteint, notre capacité de douter, de critiquer et de désobéir est sans doute le seul moyen d'éviter la fin de la civilisation et d'assurer l'avenir de l'humanité.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Nous sommes trop nombreux, songea-t-il. Nous sommes des milliards et c'est beaucoup trop. Personne ne connaît personne.
Dans ses éléments en effet la philosophie nous enseigne que ni vous ni moi ne sommes la vérité complète, et nous engage ainsi à une grande modestie l'un envers l'autre.
Essayons d'enseigner la générosité et l'altruisme, car nous naissons égoïstes.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
.../... le jour où Allah épargnera l'ignominie au Prophète et à ceux qui croient avec lui. Leur lumière courra devant eux et à leur droite; ils diront : Seigneur, parfais-nous notre lumière et pardonne-nous. Car Tu es Omnipotent.
Osez prendre un plus grand essor : un tour d'imagination un peu hardi nous ouvre souvent des chemins pleins de lumière.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Une connaissance est quelqu'un que nous connaissons assez pour lui emprunter de l'argent, mais pas assez pour lui en prêter.
Donc ne condamnons pas trop vite ce qui nous choque, faute d'habitude et de réflexion suffisante !
Nous travaillons dans le présent et non pour le présent. Combien de fois dans les réunions populaires ai-je répété et commenté les paroles de Nietsche : « Que l'avenir et les plus lointaines choses soient la règle de tous les jours présents ».
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Les joueurs voulaient plus d'argent, des plafonds salariaux plus élevés et ils n'avaient pas cette relation familiale que nous ressentions avec les joueurs. Mentalement, les joueurs étaient plus professionnels.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Dès que le mensonge et la dissimulation risquent de nous servir, nous les pratiquons.
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
L'avantage, c'est qu'on ne recherche pas forcément un lieu avec des bancs ou des chaises. Nous, quel que soit le lieu où l'on va, on est déjà assis.
Les cachets des vedettes, c'est de la connerie. En général, nous sommes au pourcentage. Nous ne coûtons cher qu'en cas de succès.
Désirant toujours, nous vivons sans espoir.
Ils s'en vont de tous les côtés. Ils nous fournissent des médicaments, mais ils ne les produisent pas ici, en grande partie.
Rien n'est plus désagréable que de découvrir en soi les défauts que nous reprochons à autrui.
Il ne se passe pas de jours que nous menions à l'abattoir les plus purs de nos élans.
Il faut bien que nous vivions malgré la chute de tant de cieux.
Nous ne voulons plus de guerre, nous ne voulons plus de sang, halte aux armes nucléaires, halte à la course au néant. Devant tous les peuples frères, qui s'en porteront garants, déclarons la paix sur terre unilatéralement.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
La plus haute ambition de l'art est de nous révéler la nature.
La tragédie de la vie est que nous vieillissons trop tôt et que nous devenons sages trop tard.