S'ils sont plus grands que nous... ils ont les pieds aussi bas que les nôtres.
L'égalité consiste à se trouver égal à eux qui sont au-dessus de nous et supérieur à ceux qui sont au-dessous.
Les mots sont la menue monnaie de la pensée. Il y a des bavards qui nous payent en pièces de dix sous. D'autres, au contraire, ne donnent que des louis d'or.
Et c'est un parfum que penser à toi,Le dossier sur ton compte est complet,Sauf ce que nous avons omis de faire,Par mille baisers de fond.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
Il faut être clair : nous représentons la majorité présidentielle, le soutien au gouvernement et au président de la République. Je pense qu'une alliance d'appareil avec un parti, quel qu'il soit, aurait fait perdre de la lisibilité à ce qu'est aujourd'hui notre ligne. »
Nous nous sommes partagés les dieux, mais eux, se sont-ils partagé les hommes ?
Il faut avoir compris que rien ne nous sépare du bonheur que nous-même.
L'amour est un grand maître. Il nous apprend à être ce que nous n'avons jamais été.
Nous sommes en pleine régression. Nous retournons au Moyen Âge, aux guerres de Religion qui sont extrêmement dangereuses et qui font que s'est installée la méfiance, le rejet en même temps que la peur de l'autre. On vit un moment très étrange.
Oh Garance mon seul mon unique, mon premier et mon dernier amour, ne restons pas ici dans cette foule, nous sommes si loin l'un de l'autre et nous pourrions être si près... Tout les deux !
Nous sommes nés mouillés, tout nus et affamés ; ensuite les choses ont empiré !
L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit.
Nous devons être conscients du pouvoir que nous avons et être capables d'imaginer son impact si nous ne voulons pas qu'il nous domine à son tour.
Nous, les hommes, nous sommes tous séparés. Dans le ciel fraternisent les oiseaux, et les loups sur la terre.
Il n'y a point d'homme pour l'homme : nous vivons aux aguets les uns des autres, comme fait le chat de la souris.
Nous imaginons toujours, et par là même partageons, l'opinion qu'ont les autres.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
L'espoir n'est qu'un charlatan qui ne cesse de nous tromper. Pour moi, le bonheur n'a commencé que lorsque je l'ai perdu.
La science progresse le mieux lorsque les observations nous obligent à modifier nos idées préconçues.
Coucher avec une fille, ce n'est que lui faire ce qui lui plaît : de là à lui faire faire ce que nous voulons, il y a souvent bien loin.
L'absence est une charmeresse, l'absence est une bonne déesse, l'absence est une fée ! Qu'elle touche un de nous du bout magique de sa baguette, le voilà soudain enveloppé d'un nuage rose, un cercle d'or au front, des étoiles dans chaque main... Oui, l'absence embellit tout...
Nous pouvons rêver d'une Amérique, et d'un monde, dans lesquels l'amour et non l'argent sont la base de la civilisation.
Les joueurs voulaient plus d'argent, des plafonds salariaux plus élevés et ils n'avaient pas cette relation familiale que nous ressentions avec les joueurs. Mentalement, les joueurs étaient plus professionnels.
Si nous partons maintenant, ta femme reviendra-t-elle vivante ? Vous pardonnera-t-elle de l'avoir tuée ? Si vous ne pouvez pas continuer, alors pourquoi êtes-vous toujours en vie ? Vous aurez dû mourir à la place.
Pendant trop longtemps dans cette société, nous avons célébré l'individualisme sans retenue sur la communauté commune.
C'est bien plus un manque de plaisir qui nous bat que l'abondance et l'indulgence.
Les personnes qui nous rendent heureuse sont jamais celle qu'on pense. Quand on trouve une personne comme ça, on se doit de la chérir.
Il est parfois difficile de ne pas être spectateur de nous même.
Qui de nous en tout temps est fidèle à soi-même ?
Insérer sans assimiler, dans une société multiculturelle, ce serait simplement s' imagine-t-on, imiter le modèle américain. puisque le creuset a prouvé là-bas son efficacité, pourquoi ne le prouverait-il pas chez nous ?
Nous vivons dans un monde de missiles guidés et d'hommes égarés.
Nous avons besoin de conduire cette réforme, mais pas de la même façon. Il est clair qu'il faudra désormais travailler plus longtemps.
Quand à nous, on préfère pleurer sur tous les génocides qu'on finance : Multi-nationale à la traque des soldes.
Nous ne sommes pas un pays de consensus, mais un pays en proie à une sorte d'incessante guerre civile.
Osez prendre un plus grand essor : un tour d'imagination un peu hardi nous ouvre souvent des chemins pleins de lumière.
Dès que le mensonge et la dissimulation risquent de nous servir, nous les pratiquons.
Les contraintes excessives que l'on fait peser sur l'artisan, sur la petite entreprise, nous exaspèrent. Et le mot "entreprise" entraîne chez les français une adhésion remarquable, très au dessus du mot " syndicat". L'entreprise et l'idée de liberté, c'est de la valeur humaine.
Je suppose que nous aimons tous être reconnus non pas pour un seul feu d'artifice, mais pour l'ensemble de notre travail quotidien.
Rien n'a d'importance que celle que nous essayons de nous donner à nous-mêmes.
Désirant toujours, nous vivons sans espoir.
La logique pure ne pourrait jamais nous conduire à autre chose que des tautologies; cela ne peut rien créer de nouveau.
Ils servent les noirs desseins des rois Perses depuis cinq siècles, des yeux noirs comme la nuit, des dents limées telles des crocs, dépourvus d'âme. La garde personnelle du roi Xerxès, l'élite des guerriers perses, la force de combat la plus meurtrière d'Asie : les Immortels. Nous mettons leur nom à l'épreuve.
Tout ami qu'un ennemi nous vante n'est jamais l'ami qu'il nous faut.
Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes.
Nos grandes qualités nous éloignent les uns des autres ; ce sont nos sottises qui nous rapprochent.
Nous faisons d'abord nos habitudes, ensuite elles nous font.
Ce qui nous permet, comme êtres humains, de survivre psychologiquement à la vie sur terre, avec toutes ses douleurs, ses drames et ses défis, c'est d'avoir un sentiment d'accomplissement et une vie de sens.
Je crois que plus la science est étudiée à fond, plus elle nous éloigne de tout ce qui est comparable à l'athéisme.