Si nous voulons voir un criminel de guerre, il n'y a qu'à se regarder dans la glace.
Ce qui flatte réellement un homme, c'est qu'on le juge digne d'être flatté.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Si nous voulons avoir le plus grand impact, la meilleure façon de le faire est de nous assurer que nous nous concentrons toujours sur la résolution des problèmes les plus importants.
Le temps file, le temps n'attend personne. Le temps guérit toutes les blessures. Tous autant que nous sommes nous voulons plus de temps. Du temps pour se relever, du temps pour grandir, du temps pour lâcher prise. Du temps.
Il y a des vérités qui apportent un sentiment de libération et d'autres qui imposent le sens du terrible.
La guerre est une affaire d'une importance vitale pour l'État.
Ne juge point, afin qu'on ne puisse te juger.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
La guerre nourrit la guerre.
L'école est le lieu de l'assimilation qui est le contraire du culte des origines, de la guerre des mémoires et de la repentance.
Les procès finissent toujours par celui de la justice.
L'expérience de la guerre nous a légué un héritage d'inquiétudes. Nulle part ce sentiment de responsabilité n'est plus aigu que chez ceux qui ont participé au développement de l'énergie atomique à des fins militaires. La physique qui a joué un [...] â–º Lire la suite
Chaque homme est libre d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison il aura jugé vraie.
Qui sauve un criminel se charge de son crime.
La guerre ! C'est une chose trop grave pour la confier à des militaires.
Renard n'est pas juge à un concours d'oies.
La raison pour laquelle j'aime la mer, je ne peux pas l'expliquer - c'est physique. Lorsque vous plongez, vous commencez à vous sentir comme un ange. C'est une libération de votre poids.
Si nous voulons apprendre ce qu'est réellement la race humaine au fond, nous n'avons qu'à l'observer en période d'élections.
Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.
le but de la politique étrangère est de persuader les autres de faire ce que nous voulons ou, mieux encore, de vouloir ce que nous voulons.
Je suis parce que nous sommes. Le sang qui coule en nous tous est de la même couleur. Nous voulons tous aimer et être aimé.
En amour, on gagne toujours de bonne guerre ce qu'on peut obtenir par adresse.
Nous tenons que chaque homme est le meilleur juge de son propre intérêt.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
On examine avec soin les objets dans les boutiques, mais quand il s'agit des gens, on les juge sur l'apparence.
On dirait que c'est de cette inhumanité même que nous avons besoin, qu'elle nous rassure ou qu'elle nous fascine, qu'elle est notre élément ou encore que nous voulons à tout prix retarder ce moment dont nous savons bien pourtant ou dont nous pressentons qu'il arrivera, où tout deviendra plus grave et peut-être douloureux.
La guerre n'est tout au plus que barbarie. Sa gloire n'est qu'illusion. Ce n'est seulement que ceux qui n'ont jamais tiré un coup de feu ou qui n'ont jamais entendu les cris et gémissements des blessés, ce sont ceux-là qui appellent à la vengeance,
Les cons n'ont pas d'espoir. Ils n'en ont pas besoin. Du fait qu'ils sont cons, tout leur paraît simple. Qu'est-ce que nous sommes ? Un peu d'argile et d'eau. Et nous voulons être éternels... C'est l'éternelle sottise.
La paix est le temps où l'on dit des bêtises, la guerre le temps où on les paie.