Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Les femmes ont à leur disposition deux armes terribles : le fard et les larmes. Heureusement pour les hommes elles ne peuvent pas s'en servir en même temps.
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Il n'existe point de rapports entre les nations ; elles n'ont que des intérêts respectifs, et la force fait le droit entre elles.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Il faut se méfier des histoires trop longues. La plupart du temps, elles sont inventées.
Les femmes nous aiment pour nos défauts. Si nous en avons suffisamment, elles nous pardonneront même notre intelligence.
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Les hommes ont tort de dire du mal des femmes : elles font ça tellement mieux qu'eux.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
L'histoire n'est que violence et perversité, la géographie n'est que cartes, quant à la poésie, ce n'est rien de plus qu'une gymnastique pour la mémoire.
Les idées sont des graines de lotus, elles ne dorment que pour mieux pousser.
La grande tactique des femmes est de faire croire qu'elles aiment quand elles n'aiment pas, et lorsqu'elles aiment, de le dissimuler.
Le peuple fait bien les langues. Il les fait imagées et claires, vives et frappantes. Si les savants les faisaient, elles seraient sourdes et lourdes.
La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l'être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles.
Penser la violence comme une exception, comme une anecdote, c'est une erreur totale.
Une fois que nous connaissons nos faiblesses, elles cessent de nous faire du mal.
Les idées sont comme les êtres vivants. Elles naissent, elles croissent, elles prolifèrent, elles sont confrontées à d'autres idées et elles finissent par mourir.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
Les citations ne sont pas des paravents derrière lesquels se réfugier. Elles sont une pensée qu'on a caressée et que l'on reconnait sous la plume d'un autre.
Il est difficile de faire triompher des opinions qui ne sont pas celles de tout le monde.
Les choses où l'on a volonté, plus elles sont défendues et plus elles sont désirées.
Comme les devins, les femmes ont tendance à mettre de la pensée partout, à lire l'univers des objets et des choses comme un parchemin. Elles ne regardent pas, elles déchiffrent. Tout à toujours un sens.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
Quelques phrases ont la forme d'une chandelle. Elles en ont aussi le pouvoir éclairant.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Si c'est un mal que d'interpréter les lois, c'en sera un sans doute qu'elles soient obscures, puisqu'elles auront alors besoin d'interprétation ; ce mal sera bien plus grand si elles ne sont point écrites en langue vulgaire.