Penser la violence comme une exception, comme une anecdote, c'est une erreur totale.
Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Le comble de la distraction : Le matin, en se réveillant, ne pas penser à ouvrir les yeux.
La plupart des gens disent que c'est l'intellect qui fait un grand scientifique. Ils ont tort : ​​c'est le caractère.
Une erreur ne peut jamais devenir vraie, peu importe le nombre de fois où vous la répétez. La vérité ne peut jamais être fausse, même si personne ne l'entend.
Tout pouvoir est une violence exercée sur les gens.
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
Nous sommes dans une société qui donne à penser que l'on trouve obligatoirement le bonheur à travers la richesse.
On a toujours tort de désespérer de la nature humaine.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
Lorsque ni la discipline, ni la loi, ni l'esprit de parti ne font plus d'effet sur certaines gens, on doit penser à les dompter avec de petites faveurs.
J'ai été critiqué pour ne pas avoir de perspective dans le passé et je l'ai pensé moi-même plusieurs fois, mais pas là.
Le droit élevé de l'homme violent l'amène à avoir des attentes injustes et déraisonnables, de sorte que la relation tourne autour de ses exigences. Son attitude est : « Tu m'es redevable. » Pour chaque once qu'il donne, il veut [...] â–º Lire la suite
Les hommes couverts de croix me font penser à un cimetière.
La violence n'est pas le but. La violence est le moyen.
La pensée est la communication intelligente entre l'en deçà et l'au-delà de l'intelligence.
Les injures atroces n'ont jamais fait de tort qu'à ceux qui les ont dites.
Les femmes ont toujours raison. Et même si elles ont tort c'est qu'elles ont une raison d'avoir tort.
Écrire, pour moi, c'est simplement penser avec mes doigts.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Le salut du monde viendra de la pensée populaire.
La critique est osée, mais l'art a des ficelles.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Comment penser le monde si on ne sait pas le rêver ?
Tout ce qui est sage a déjà été pensé : il faut essayer seulement de le penser encore une fois.
La méchanceté est l'esprit de la critique, et la critique est à l'origine du progrès et des lumières de la civilisation.
J'avais l'habitude de penser que le pire sentiment au monde était de perdre quelqu'un qu'on aime, mais j'avais tort. Le pire des sentiments est le moment où tu réalises que tu t'es perdus.
Comme jouer du violon ou du piano, penser exige une pratique quotidienne.
Le bon critique est celui qui raconte les aventures de son âme au milieu des chefs-d'oeuvre.
Je crois, toutes réflexions faites, qu'il ne faut jamais penser à la mort ; cette pensée n'est bonne qu'à empoisonner la vie ; la grande affaire est de ne point souffrir.