La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
Nous ne permettrons jamais la séparation d'une seule parcelle de terre de la patrie.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Armures et boucliers que nous impose la fragilité de l'être ne tombent et ne s'abaissent qu'aux merveilleux instants de grâce qu'offrent parfois l'amour et l'amitié.
Quand les peines de coeur se transforment en maladies, nous sommes perdus.
Nous devons lutter pour la mise en tutelle de l'économie et pour sa soumission à certains critères que j'oserais appeler éthiques
Il en est peu d'entre nous qui n'aient été tentés à un moment donné de prendre pour la paix de leur conscience le confort et la sécurité de leur derrière.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Nous sommes sur un terrain dangereux lorsque le gouvernement choisit les gagnants et les perdants dans l'économie en subventionnant les produits et les industries favorisés.
Nous n'avons peut-être pas choisi le moment, mais le temps nous a choisis.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Le vide nous attend à tout moment.
Ce qui s'est passé, ce que nous avons fait, ce que nous avons perdu, il doit y avoir quelque chose après.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Un jour, aujourd'hui, demain, plus tard... nous abolirons l'argent.
En chacun de nous existe un autre être que nous ne connaissons pas. Il nous parle à travers le rêve et nous fait savoir qu'il nous voit bien différent de ce que nous croyons être.
L'homme n'emporte dans la mort que ce qu'il renonça de posséder dans la vie. En vérité, nous ne laissons ici qu'une écorce vide. Ce qui fait la valeur de ce trésor est en nous-mêmes.
Mon Dieu, mon Dieu, délivrez-nous de toutes les religions !
Si les soucoupes proviennent d'une autre planète, pourquoi leurs pilotes n'ont-ils pas tenté d'entrer en contact avec nous au lieu de tourner en rond autour des contrées désertiques ?
L'homme de vraie gloire, c'est celui qu'on connaît et dont on n'a jamais rien lu. Les "trompettes de la Renommée" ne nous ont clamé que son nom.
Tant qu'il reste quelque chose, unissons-nous, aux armes ! Prenons les armes ! Regroupons les lances !
Gardons nos chers pays exempts d'erreurs irréversibles qui nous conduiraient à l'avenir à désirer ces mêmes oiseaux et arbres.
Mon Dieu, guidez-nous, protégez-nous, nous régnons trop jeunes !
Pour que l'amour soit réel, il doit coûter - il doit faire mal - il doit nous vider de nous-mêmes.
Lorsque l'on naît, nous ne faisons pas attention aux petits détails de la vie, mais plus la mort se rapproche, plus ces petits détails vous semblent importants à vos yeux.
Quand donc allons-nous nous ressaisir, en passant d'une logique d'accusation de l'autre à une logique de responsabilité ?
On estime davantage ses juges que ses avocats, car on juge ses avocats par cela même qu'ils nous défendent.
Nous avons vécu la certitude d'être vivants. C'est présomptueux. C'est gratuit. C'est insensé. Les morts aussi ont cette certitude.
L'amour et l'intimité sont les sources de tout ce qui nous rend malades ou bien portants.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Le sommeil est dans la vie le seul monde à nous, car la veille nous plonge dans l'illusion commune, dans l'océan de ce qu'on nomme réalité.
Ce qu'il nous faut, c'est la haine. D'elle naîtront nos idées.
Souvenons-nous que la tristesse seule est féconde en grandes choses.
Le plus souvent, nous ne jugeons pas les autres, mais nous jugeons nos propres facultés dans les autres.
Un enfant sur sept étant Chinois, nous nous sommes arrêtés à six.
Dieu qui nous avait donné les joies de la terre, voulut aussi nous donner les joies de l'esprit. Avec la douleur, Dieu montre à ceux qui veulent le comprendre le chemin qui mène à l'esprit.
Nous n'avons qu'un ennemi : la pesanteur.
Seule la faiblesse de nos organes et de notre contact avec nous-mêmes nous empêche de nous apercevoir dans un monde de fées.
La force qui, semblable à la gravitation, nous incite à rechercher notre bien-être ne peut être contenue que par les obstacles qui lui sont opposés.
Ce qui nous détruit le plus efficacement n'est pas un destin malin mais notre propre capacité à nous tromper et à nous dégrader.
Nous sommes une nation où chacun, quelles que soient ses origines et sa religion doit trouver sa place. (...) Nous serons intraitables face au racisme et à l'antisémitisme, et de nouvelles mesures fortes pour l'égalité des chances seront prises.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Je n'ai pas peur des ordinateurs. J'ai peur qu'ils viennent à nous manquer.
La paresse est un vice très agréable puisqu'il nous traîne tous les autres à sa suite.
De voir les autres égoïstes, cela nous stupéfie, comme si nous seuls avions le droit de l'être et l'ardeur de vivre.
Nous ressemblons tous à des eaux courantes... Nos années se poussent comme des flots : ils ne cessent de s'écouler.