Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
La vertu fascine mais il y a toujours en nous l'espoir de la corrompre.
La richesse c'est comme le bonheur, ça doit se gagner. Autrement, on regrette qu'elle nous enlève ce qu'on ne lui a pas disputé.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Nous ne permettrons jamais la séparation d'une seule parcelle de terre de la patrie.
Nous pensons certes que nous vivons une évolution, une transformation, mais le virus (Coronavirus) nous rappelle que nous vivons une Aventure, une Aventure dans l'inconnu, l'Aventure inouïe de l'espèce humaine.
Qu'on l'aime notre maman... Et même si parfois elle nous embête, elle nous gronde et nous agace, c'est comme ça, on l'aime.
C'est pour les gens que nous méprisons que nous nous laissons aller aux faiblesses et que nous commettons des mesquineries.
C'est la guerre qui nous a appris à aimer ce qui n'est pas à nous et à compter pour rien ce que nous possédons.
Nous n'avons pas toujours assez de force pour supporter les maux d'autrui.
Si quelque chose de précieux et d'irremplaçable disparaît, nous avons l'impression de nous éveiller d'un rêve.
Jamais nous ne sommes plus heureux que quand nos plaisanteries font rire la bonne.
Nous sommes tous pauvres parce que nous sommes tous honnêtes.
Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes est le résultat de nos pensées.
Parfois, la vie nous montre des chemins et les efface alors que nous entamons tout juste notre marche.
Nous devons réparer nos âmes. Nos âmes sont brisées dans cette nation. Nous avons perdu notre chemin. Et cela commence par l'inspiration. Cela commence par le leadership.
Nous vivons aujourd'hui une crise aiguë des langues. Jadis tenues pour trésors, elles tombent en mésestime, chacun saccage la sienne, comme on a fait de la terre.
Nous devrions vivre nos vies comme si le Christ venait cet après-midi.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Si toutes les femmes avaient des phallus nous serions tous des sodomites.
Tout est joué avant que nous ayons douze ans.
Si nous nous efforçons tellement d'atteindre la vérité du prochain, c'est inconsciemment pour remplacer chez lui la sienne par la nôtre.
Nous nous connaissons mieux qu'il n'y paraît, et nous nous gardons de reprocher à autrui les défauts que nous sommes sûr d'avoir.
Foyer ardent, l'amour nous réchauffe, nous éclaire, nous rassemble. Il se respire, se boit jusqu'à l'ivresse.
Parfois, je me demande si nous vivons la vie en revivant la vie, plutôt qu'en vivant la vie.
Il faut nous armer d'une ardente patience.
Gardons-nous de cette manie, d'aimer mieux perdre un ami qu'un bon mot.
J'ai envie d'avoir une plus grande liberté sur scène. Ne plus avoir à me concentrer sur la guitare et le chant, mais favoriser l'échange avec le public. J'ai envie de regarder dans les yeux les gens qui veulent nous voir.
On estime davantage ses juges que ses avocats, car on juge ses avocats par cela même qu'ils nous défendent.
Pourquoi corriger le passé puisque nous avons le présent et, si Dieu le veut, un peu d'avenir.
Mon Dieu, guidez-nous, protégez-nous, nous régnons trop jeunes !
Qui nous donna des yeux pour voir les astres sans nous donner des bras pour les atteindre ?
Et pourquoi, dit-elle, êtes-vous menteur ? - Parce, répliqua-t-il, que trop de personnes sauraient nos affaires, si nous disions toujours la vérité.
L'amour et l'intimité sont les sources de tout ce qui nous rend malades ou bien portants.
Quand la main de Dieu nous frappe, ne bougeons pas de peur de gâter le coup qui nous est destiné.
Ce qui s'est passé, ce que nous avons fait, ce que nous avons perdu, il doit y avoir quelque chose après.
Le bien que nous tirons de l'art n'est pas ce que nous en apprenons ; c'est ce que nous devenons à travers lui.
Nous sommes les instants d'une chose immortelle.
Nous avons vécu la certitude d'être vivants. C'est présomptueux. C'est gratuit. C'est insensé. Les morts aussi ont cette certitude.
La lâcheté, c'est un peu une seconde nature universelle. Plus nos sociétés s'organisent, plus on a peur de faire des choix. Alors on a éliminé le choix. Il nous reste le mot...
On comprend les gens qui nous ressemblent.
Les acteurs doivent nous faire croire à leur réalité.
L'homme de vraie gloire, c'est celui qu'on connaît et dont on n'a jamais rien lu. Les "trompettes de la Renommée" ne nous ont clamé que son nom.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Pour que l'amour soit réel, il doit coûter - il doit faire mal - il doit nous vider de nous-mêmes.
Parfois, nous avons la chance de savoir que nos vies ont changé, de jeter l'ancien, de prendre le nouveau et de suivre une trajectoire immuable.
Le modèle cubain ne marche même plus pour nous
Comment peut-on dire des généralités sur la vie si nous n'en vivons qu'une seule ?
Si nous savions mettre Dieu dans tout ce que nous faisons, nous le retrouverions dans tout ce qui nous arrive.
Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu'il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément.