Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Quand nous prodiguons notre argent, nous volons notre héritier ; quand nous nous contentons de le sauver, nous nous volons nous-mêmes.
Nous sommes la somme de qui nous sommes. Nous choisissons certaines choses à certains moments qui nous ont influencés.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Les bonnes actions des gens nous les écrivons dans l'eau. Les mauvaises actions sont gravées dans le laiton.
Nous avons seulement aujourd'hui. Commençons alors.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Qui a dit que les absents avaient toujours tort ? Chez nous, on ne dit du bien des gens, on n'en écrit sur eux que lorsqu'ils ont disparu.
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Le désir de montrer de l'esprit ne nous mène qu'à dire ou faire des sottises.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Si nous ne pouvons empêcher les jeunes gens d'être étourdis, souvenons-nous qu'ils ont peu de temps à l'être.
Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Les heures qui nous passons dans l'espérance du bonheur, sont plus agréables que celles qui sont couronnées par la jouissance.
On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
Il est connu que certaines gens nous comblent de marques d'amitié, sans parvenir à gagner la nôtre.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Nous ne pouvons pas tous être des lions dans ce monde. Il doit y avoir des agneaux, des créatures inoffensives, gentilles et grégaires à manger et à tondre.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Khloé et moi avons pour surnoms Kiki et Koko, mais Kourtney n'en a pas encore. Devrions-nous lui en trouver un ?
Un grand écrivain est un homme qui sait nous surprendre en nous disant ce que nous savions depuis toujours.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle: nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite.
Pour obtenir une femme qui le veut bien, il faut la traiter comme si elle ne nous voulait pas.
Je ne savais pas quels liens invisibles se tissaient entre nous. Tu n'aimais pas parler de ton passé. Je comprendrai petit à petit quelle expérience fondatrice nous rendait d'emblée proches l'un de l'autre.
Si les quartiers populaires votent, nous serons au second tour.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Il existe un effet de vague dans tout ce que nous faisons... Ce que tu fais me touche ; ce que je fais te touche.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Nous jugeons qu'une vie de chien est approximativement le septième de celle d'un homme. Mais un président ne mérite même pas une vie de chien.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?