Les Allemands nous ont pris nos Juifs, ils nous rendent des Arabes.
Les heures qui nous passons dans l'espérance du bonheur, sont plus agréables que celles qui sont couronnées par la jouissance.
Il faut être masochiste pour vouloir gagner ce qui nous est donné.
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
Nous ne pouvons pas tout faire, et il y a un sentiment de libération à s'en rendre compte.
Les gens disaient que David Geffen et moi nous étions mariés et ça m'a juste époustouflé. Non pas qu'ils pensaient que j'étais gay, mais qu'ils pensaient que je pouvais tomber sur un mec aussi sexy.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Il est de très mauvais goût de se contenter du médiocre quand l'excellent est là qui nous attend.
L'échec, toujours essentiel, nous dévoile à nous-mêmes, il nous permet de nous voir comme Dieu nous voit.
Ce qui doit dégoûter de la science, c'est que jamais elle ne nous apprendra ni l'origine du monde, ni le premier principe des êtres, ni leur destination.
Il est dans les extrêmes plaisirs, un aiguillon qui nous éveille, comme pour nous avertir de profiter de ce moment rapide ; dans les grandes douleurs, au contraire, je ne sais quoi de pesant nous endort.
Rien ne nous rend aussi grands qu'une paire d'échasses.
Dieu tient-il tellement à ce que nous parlions de lui ? Ne préfère-t-il pas être un secret à une divulgation ?
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
Qui est prêt à combattre avec nous ? Je ne vois personne. Qui est prêt à donner à l'Ukraine la garantie d'une adhésion à l'OTAN ? Tout le monde a peur.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
L'ancre dans notre monde d'aujourd'hui, c'est la liberté, qui nous maintient en place en période de changement, symbole d'espoir pour le monde entier.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Rien n'est plus désagréable que de découvrir en soi les défauts que nous reprochons à autrui.
Il existe en nous des germes de ressemblance que développe l'amour. Un geste, une inflexion de voix, tôt ou tard, trahissent les amants les plus prudents.
L'égalité consiste à se trouver égal à eux qui sont au-dessus de nous et supérieur à ceux qui sont au-dessous.
Cette chose dont nous ne voyons ni les yeux ni les oreilles, très peu le nez et la tête, bref, notre corps.
Nous ne tenons pas à ce qu'une femme soit trop intelligente parce qu'alors, qu'est-ce qu'il nous reste ?
Si nous ne réussissons pas, nous courons le risque d'échouer.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Chez nous, on ne se prend pas trop au sérieux, et le rire est la meilleure forme d'unité, je pense, dans un couple.
Nous troublons la vie par le soin de la mort ; l'une nous ennuie, l'autre nous effraye.
De quatre choses nous avons plus que nous croyons : des péchés, des dettes, des ennemis et des années.
Nous aimons la morale quand nous sommes vieux, parce qu'elle nous fait mérite d'une foule de privations qui nous sont devenues une nécessité.
Nous accordons à autrui des louanges que nous ne croyons pas, afin qu'en échange il nous en accorde que nous croirons.
Connaîtrions-nous le nom de Madame de Sévigné si elle avait eu le téléphone ?
Nous nous développons dans la sympathie, mais c'est en nous opposant que nous apprenons à nous connaître.
Nous voulons la rose, mais pas l'épine. Nous mettons des lunettes vertes et nous disons que le monde est vert.
La musique est une grande bénédiction. Il a le pouvoir de nous élever et de nous libérer. Cela rend les gens libres de rêver. Il peut nous unir pour chanter d'une seule voix. Telle est la valeur de la musique.
La liberté que nous cherchons n'est pas une contrée lointaine, elle est en nous.
Il est important de rappeler que les acteurs ne peuvent pas jouer tout seul, c'est impossible. Ce que nous devons faire, c'est nous soutenir mutuellement.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
En vieillissant, nous perdons le sens des vérités fondamentales.
L'attention, en tout, c'est ce qui nous sauve.
A la poste d'hier tu télégraphierasque nous sommes bien morts avec les hirondelles.Facteur triste facteur un cercueil sous ton brasva-t'en porter ma lettre aux fleurs à tire d'elle.
A entendre mon père, vous auriez jugé que cette Révolution de 18.. qui nous avait mis à mal, était spécialement dirigée contre nous.
Chacun de nous porte en soi, souvent ignorées, ses propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non désiré.
Ta douceur forcera Plus que ta force nous amènera à la douceur.
Nous ne devrions plus chercher à avoir un excédent budgétaire d'ici la fin du Parlement. Nous devrions éviter les hausses d'impôts.
Le temps nous rend encore plus fous.
Nous ne pouvons pas tous être les maîtres, et les maîtres ne peuvent pas tous être fidèlement servis.
La plus belle part de notre vie remonte au plus lointain passé ; sur ce que nous étions destinés à accomplir et n'avons jamais réalisé.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?