Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Soyons tous heureux et vivons selon nos moyens, même s'il nous faut emprunter pour le faire !
Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Nous sommes les pires ennemis de notre liberté.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Quand nous prodiguons notre argent, nous volons notre héritier ; quand nous nous contentons de le sauver, nous nous volons nous-mêmes.
Parfois, je me demande si Dieu nous pardonnera jamais pour ce que nous nous sommes fait l'un à l'autre ? Puis je regarde autour de moi et je réalise que Dieu a quitté cet endroit il y a longtemps.
Les bonnes actions des gens nous les écrivons dans l'eau. Les mauvaises actions sont gravées dans le laiton.
Si nous ne pouvons empêcher les jeunes gens d'être étourdis, souvenons-nous qu'ils ont peu de temps à l'être.
En aucun cas nous ne pourrions obtenir une telle idée de la grandeur de la nature que lorsque l'on considère, conformément à la loi de la conservation de l'énergie dans l'Infini, les forces sont dans un équilibre parfait, et donc l'énergie d'une simple et unique pensée unique peut déterminer le mouvement d'un univers.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Nous, nés d'hier, nous ne savons rien, notre vie sur terre passe comme une ombre.
La haine et l'amour sont si proches. La passion nous charrie sans ménagement de l'une à l'autre. La haine serait-elle donc la plus violente, la plus exacerbée des formes de l'amour ?
Le désir de montrer de l'esprit ne nous mène qu'à dire ou faire des sottises.
Il est connu que certaines gens nous comblent de marques d'amitié, sans parvenir à gagner la nôtre.
Cela nous vient de l'école primaire : volontiers, nous nous représentons l'Histoire comme une succession de tiroirs dont on ne tire l'un qu'après avoir fermé l'autre.
L'être humain est sur terre pour garder son cap, rayonner, transformer.... Malheureusement, c'est souvent le contraire qui se produit. La vie nous détourne, la société nous éteint, le temps nous fait changer.
Nous avons commis la plus belle escroquerie du siècle: nous avons fait croire aux Français que nous étions de droite.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Khloé et moi avons pour surnoms Kiki et Koko, mais Kourtney n'en a pas encore. Devrions-nous lui en trouver un ?
Si je mets mon esprit dans quelque chose, je la fais. Mon plus grand souhait pour nous tous est que nous soyons heureux, que nous réussissions et que nous restions fidèles à nous-mêmes.
Les heures qui nous passons dans l'espérance du bonheur, sont plus agréables que celles qui sont couronnées par la jouissance.
Un grand écrivain est un homme qui sait nous surprendre en nous disant ce que nous savions depuis toujours.
Ce que nous appelons "mauvaise conscience" est en fait la bonne conscience : c'est la vertu qui se dresse en nous pour nous accuser.
Nous ne désirerions guère de choses avec ardeur, si nous connaissions parfaitement ce que nous désirons.
Ne croyez-vous pas que nous avons à enseigner une foule de choses auxquelles nous ne croyons pas nous-mêmes ?
Indépendamment du but initial, nous aboutissons toujours à quelqu'autre arrivée, imprévue.
On place ses éloges comme on place de l'argent, pour qu'ils nous soient rendus avec les intérêts.
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Nous ne pouvons pas tous être des lions dans ce monde. Il doit y avoir des agneaux, des créatures inoffensives, gentilles et grégaires à manger et à tondre.
Si les quartiers populaires votent, nous serons au second tour.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
Nous ne pouvons pas parler des droits de la personne dans d'autres pays à moins que nous fassions tout notre possible pour protéger les droits de notre propre peuple chez nous.
Que sommes-nous devenus, nous qui aurons inlassablement rêvé de bonheur, qui avons inventé la démocratie, su repérer les trous noirs, l'invisible sidéral et les amnésies de l'histoire ?
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
La liberté, c'est l'empire que nous avons sur nous-mêmes.
Nous sommes plus riches que nous ne pensons ; mais on nous dresse à l'emprunt et à la quête.
Les ordinateurs ont le pouvoir de transformer notre monde en un monde qui nous soit tout à fait étranger.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
Quand on a plus d'argent qu'il nous en faut, on ne sait ce qu'il peut coûter aux autres...
Ce que nous avons fait de pire, nous vous avons privés d'ennemis.
Mais que faire de cette force permanente en nous, de cette force qui aspire, et qui aspire toujours ?
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Si le grand peuple que nous sommes pouvait périr, il périrait par l'indifférence.
Pour obtenir une femme qui le veut bien, il faut la traiter comme si elle ne nous voulait pas.