Chacun de nous ignore la couleur de l'iris de presque tous ses amis. L'oeil est regard : il n'est oeil que pour l'oculiste et pour le peintre.
La mort nous guette depuis notre naissance ; elle peut frapper à chaque instant et il nous faut jouir tant que nous sommes encore vivants.
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] ► Lire la suite
- Pourquoi la vie des autres couples à l'air aussi facile qu'une valse ? - C'est simple chérie, parce que nous deux on danse un Tango.
L'angoisse est la disposition fondamentale qui nous place face au néant.
Demain n'existe pas ; mais il nous obsède. La caractéristique essentielle des événements à venir est d'être incertains.
Chez les gens on ne voit que deux choses : ce qu'on veut y voir et ce qu'ils veulent bien nous montrer.
Ce sont les Grecs qui nous ont légué le plus beau mot de notre langue : le mot " enthousiasme" - du grec "en théo", un Dieu intérieur.
On ne souffre jamais que du mal que nous font ceux qu'on aime.
L'amour ne commence ni ne finit comme nous le croyons. L'amour est une bataille, l'amour est une guerre, l'amour grandit.
Ce qui nous semble être des épreuves amères sont souvent des bénédictions déguisées.
Je me suis rarement perdu de vue ; je me suis détesté, je me suis adoré ; puis, nous avons vieilli ensemble.
Chacun de nous est responsable de tout devant tous.
Il y a des moments de la vie où une sorte de beauté naît de la multiplicité des ennuis qui nous assaillent.
La distance de la vie à la mort, qui nous paraît toujours infinie, est souvent très courte.
Nous savons ce que nous sommes, mais nous ne savons pas ce que nous pouvons être.
Nous sommes tous également hommes, mais non membres égaux de la société.
Le pain nous vient lorsqu'on n'a plus de dents.
Notre coeur est un instrument incomplet, une lyre où il manque des cordes, et où nous sommes forcés de rendre les accents de la joie sur le ton consacré aux soupirs.
Notre ennemi ne nous quitte jamais, parce que notre ennemi, c'est nous-mêmes.
L'avenir ne nous apporte rien, ne nous donne rien ; c'est nous qui, pour le construire, devons tout lui donner, lui donner notre vie elle-même.
Nous ne regardons pas la télévision. La télévision nous regarde, nous épie, nous interroge, exploite nos faiblesses, nous hypnotise, nous effraie.
- Tu peux pas faire moins de bruit en marchant ? - Jenna peut pas nous entendre elle est aveugle.
- Salut maman, salut papa ! J'ai un truc à vous demander... - Qu'est-ce que t'as bousillé ? Qu'est-ce que tu as ruiné ? Combien ça va nous coûter ?
Sans le Allsparks nous ne pourrons ramener la vie sur notre planète. Mais le destin nous a accordé une chose en retour : un nouveau monde, un nouveau chez nous. Nous vivons désormais parmi eux. Ils ne nous voient pas, mais [...] ► Lire la suite
Nous dévalisons des banques.
Nous devons tous traverser des moments difficiles. Tragiques. Ils nous sont donnés pour voir ce que nous allons en faire.
Il y a ce qui dépend de nous et ce qui ne dépend pas de nous.
Armés de la connaissance de notre passé, nous pouvons avec confiance embarquer, cap vers notre futur.
Si nous baissons les bras, nous sommes complaisants envers les mauvais traitements, ce qui les rend encore plus oppressifs.
L'avenir n'est pas fixé. Il n'y a de destin que ce que nous faisons.
Si Dieu nous a faits à son image, nous le lui avons bien rendu.
Extérieurement nous allons paisiblement côte à côte, mais pendant ce temps-là l'air qui nous sépare est sillonné d'éclairs comme si quelqu'un le fendait continuellement à coup de sabre.
L'ivresse venue, nous coucherons sur la montagne nue avec le ciel pour couverture, et la terre pour oreiller.
J'ai remarqué que même les gens qui prétendent que tout est prédestiné, et que nous ne pouvons rien faire pour le changer, regarde avant qu'ils ne traversent la route.
Le but de la vie chrétienne est l'accueil de l'Esprit Saint en nous.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
- Comment ça va depuis la dernière fois ? - Pourquoi ? Je vous ai déjà vu ? - Bien sûr, nous nous voyons chaque semaine, je suis le Docteur Feldheim. Et vous ? - Nobody. Nemo Nobody. - C'est un nom original. Vous [...] ► Lire la suite
- Nouvelle technique : on passe pour des cons, les autres se marrent, et on frappe. C'est nouveau. - Et les autres font ça aussi ? - Ah non, ça c'est que nous. Parce qu'il faut être capable de passer pour des cons en un temps record. Ah non, là-dessus on a une avance considérable.
Que nous vaut la liberté sans le pouvoir d'agir ? C'est une belle lampe magique dont la lumière, le secret nous est inconnu.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
La complaisance aveugle engendre des amis ; La franche vérité nous fait des ennemis.
T'aimer sur les bords du lac. Ton coeur sur mon corps qui respire. Pourvu que les hommes nous regardent. Amoureux de l'ombre et du pire.
Chacun d'entre nous est prêt à devenir martyrs sur ce chemin, jusqu'à ce que notre drapeau flotte sur Jérusalem, capitale de la Palestine Que personne ne pense pouvoir nous faire peur avec des armes, car nous avons des armes plus puissantes -. L'arme de la foi, l'arme de le martyre, l'arme du jihad.
Sans mors, sans éperon, sans bride, partons à cheval sur le vin pour un ciel féerique et divin ! Nous fuirons sans repos ni trêve, vers le paradis de mes rêves !
Quand nos amis nous ont trompés, on ne doit que de l'indifférence aux marques de leur amitié, mais on doit toujours de la sensibilité à leurs malheurs.
Nous passons les douze premiers mois à apprendre à nos enfants à marcher et parler et les douze suivants à s'asseoir et se taire.
Un écrivain est essentiellement un homme qui ne se résigne pas à la solitude. Chacun de nous est un désert.
Nous savons maintenant ce que c'est que la nuit. Ceux qui s'aiment d'amour n'ont qu'elle pour adresse.
La tour peut sembler digne de personnifier l'art de l'ingénieur moderne, mais aussi le siècle de l'industrie et de la science dans lequel nous vivons.