Notre monde, demain, sera ce que nous voudrons qu'il soit. Mais il faut le vouloir durement et longtemps.
Dans le monde idéal, les paresseux donneront des cours de relaxation.
Imposer la démocratie à tous les pays du monde est une idée noble, mais qui dit qu'elle est le système idéal pour tous les pays ?
La femme au bras d'un homme que tout le monde regarde est heureuse, l'homme ayant au bras une femme que tout le monde regarde se sent ridicule.
Vous pouvez chasser un chien du fauteuil du roi, et il montera dans la chaire du prédicateur ; il regarde le monde sans émotion, sans gêne, sans vergogne
Ceux qui ne construisent pas doivent brûler. C'est vieux comme le monde et la délinquance juvénile.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
De loin, tout le monde est bon.
Je sais trop que,dans le monde, la nature elle-même introduit des causes irréductibles de souffrance. Nous ne supprimerons pas la maladie, la mort des enfants, l'amour mahleureux, mais, à côté de ces misères naturelles, il en est d'autres qui sont le produit d'un mauvais état social et qui peuvent disparaître avec lui.
Le défaut fondamental des pères est de vouloir que leurs rejetons leur fassent honneur.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
Le monde est une coquille de noix.
On a des hommes politiques que le monde entier nous envie. D'ailleurs ils pourraient les prendre, mais ils n'viennent pas les chercher... J'sais pas c'qu'ils foutent.
L'homme assassine toujours ce qu'il aime ; ainsi nous, les pionniers, nous avons tué notre nature sauvage. Certains disent que c'était nécessaire. Peut-être, mais je suis heureux de ne pas devoir être jeune à une époque où il n'y a [...] ► Lire la suite
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Tous les ennuis que nous vaut la vie moderne sont dus à ce qu'il y a de divorce entre la nature et nous.
Rien n'est pire au monde qu'un ouvrage médiocre, qui fait semblant d'être excellent.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
Car la foule est toujours impressionnée par les apparences et par les résultats, et le monde est composé de la foule.
L'homme doit être discipliné, car il est par nature brut et sauvage.
Il y a deux mondes : un monde caché et un monde révélé . Mais ces deux mondes ne forment en réalité qu'un seul monde.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Mais souviens-toi du nom de ton Seigneur matin et soir,Et pendant la nuit, adore-Le, et célèbre Ses louanges durant la longue nuit !
Allez souvent vous recueillir dans la nature ! Alors vous serez en état de comprendre les oeuvres des hommes.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
J'étais sapé de mes anciennes fringues, ma garde-robe d'avant la taule... les frocs se faisaient plus si fuseaux... Dans un certain monde ces choses de la mode ont beaucoup plus d'importance que la platitude du style pour un écrivain.
Ouvrir un livre de poésie, c'est vouloir s'éclairer avec une bougie en pleine déflagration de la bombre à hydrogène. Parier pour la bougie en ce cas, est tout à fait insensé, et cependant, c'est peut être dans ce genre de pari que réside notre avenir.
Le silence est le mystère du monde futur. La parole est l'organe du monde présent.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.