Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
Une ville est une femme capricieuse, il lui faut du temps pour se laisser séduire et se découvrir complètement.
Le processus d'apaisement bien féminin : pleurer.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.
Vous aimez un homme autre que votre mari. Eh bien allez à lui. Celui que vous n'aimez pas, vous êtes sa prostituée, celui que vous aimez vous êtes sa femme. Dans l'union des sexes, le coeur est la loi. Aimez et pensez librement.
Un livre qui passe à la télévision est un livre menacé, parce que la télévision transforme le livre en spectacle.
Guano, bien sûr... le goût, le vrai...
Le temps fuit, sans doute... Quand on en parle, le temps a déjà coulé, il n'en reste que des images.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Le cerveau n'est jamais bien sain que l'amour ou le vin n'abreuvent.
Ni dans le coeur des individus ni dans les moeurs de la société, il n'y aura de paix durable tant que la mort ne sera pas mise hors la loi.
Je me vois bien passer ma vie avec Johnny
Chaque saint a un passé et chaque pécheur un avenir.
Aperçut dans Central Park, deux drapeaux blancs hissés au vent, ce pourrait-il qu'un armistice soit bientôt signé a Manhattan ? Accord de paix définitif ou simple trêve avant la reprise des hostilités ? Tout le monde sait que deux Reines ne peuvent [...] â–º Lire la suite
Ne te plains pas tout le temps des épreuves qui t'accablent. Sois courageux et agis de telle sorte que les gens croient que tu ne manques de rien.
C'est par la mort que la morale est entrée dans la vie.
N'est pas cocu qui veut. Si tu l'es, ta femme sera belle, tu seras bien traité d'elle, tu auras beaucoup d'amis, ton bien s'accroîtra.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du coeur.
Les gens qui parlent bien mais ne font rien sont comme des instruments de musique ; le son est tout ce qu'ils ont à offrir.
C'est par l'adresse que vaut le bûcheron, bien plus que par la force.
Quand tout va bien on peut compter sur les autres, quand tout va mal on ne peut compter que sur sa famille.
Dans la mesure où l'éthique naît du désir de dire quelque chose de la signification ultime de la vie, du bien absolu, de ce qui a une valeur absolue, l'éthique ne peut pas être une science.
Bien faire vaut mieux que bien dire.
Celui qui a passé le gué sait combien la rivière est profonde.
Qui inventera la passoire à passer le temps ?
Le bien parle en chuchotant, le mal vocifère.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
On s'habitue peu à peu, à la beauté comme à la laideur : chacune s'affadit avec le temps ; mais on ne s'habitue jamais à la bêtise.
Fais rire le public. Dissipe son ennui. Et s'il te méprise et t'oublie sitôt qu'il a passé la porte, ça ne fait rien. On oublie toujours ceux qui vous ont fait du bien.
Il est temps de mettre à la raison ces nègres qui croient que la Révolution ça consiste à prendre la place des Blancs et continuer, en lieu et place, je veux dire sur le dos des nègres, à faire le Blanc.