Quand on épluche des oignons, il faut en même temps penser à quelqu'un qu'on aime bien et qui est mort, sans quoi ce sont des larmes perdues.
L'obéissance est un métier bien rude.
Les pêchés parlent, le meurtre crie.
Celui qui sert bien ne doit pas craindre de demander son salaire.
J'ai travaillé à mon travail,J'ai dormi à mon sommeil,Je suis mort à ma mort,Et maintenant je peux m'en aller.
C'est bien la peine de ne pas être tout à fait des imbéciles pour vivre comme des fous !
Il est bien vrai que nous devons penser au bonheur d'autrui ; mais on ne dit pas assez que ce que nous pouvons faire de mieux pour ceux qui nous aiment, c'est encore d'être heureux.
Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent.
C'est parce que je suis bien dans sa peau que je suis bien dans la mienne.
Je me régale de voir grandir mes petites, je me réjouis de voir ma grande fille Laura aller mieux, de constater que mon fils David fait des choses qui l'intéresse et qu'il soit bien dans sa peau.
La mort nous apprend à vivre et tout film, tout roman, tout oeuvre d'art participe de la mort.
Soyez polis envers tous, mais intimes avec peu ; et choisissez-les bien avant de leur faire confiance.
L'honneur, c'est comme les coquilles Saint-Jacques : bien lavé, ça ressert.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort; le vaillant n'a jamais goûté à la mort qu'une seule fois.
Après la mort, il n'y a rien, et la mort elle-même n'est rien.
La bonté fait du bien à celui qui donne et à celui qui reçoit.
Avant d'accéder au bonheur, il faut d'abord souffrir et bien travailler.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
La mort n'est pas une fin. C'est un commencement. Elle est à l'origine de toute chose : nous venons de la mort.
Toutes les déceptions de pensée et d'espérance, tout cela est secondaire. Le seul malheur irréparable, c'est la mort de ceux qu'on aime.
Oui, la mort nous prend beaucoup mais elle nous donne aussi. Elle nous apprend ce qui est réellement important, par exemple : donner en retour après avoir passé sa vie à recevoir, courir après quelque chose qu'on aurait jamais dû laisser partir ou revenir sur ce qui a fait ce que nous sommes devenus.
Savoir où l'on veut aller, c'est très bien ; mais il faut encore montrer qu'on y va.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
La mort est un mur qui t'exclut, un grand mur sombre dont la porte disparaît dès que la personne est entrée, sans fenêtre, sans lumière, sans espoir d'un message.
Tu es mon seul amour, ma seule raison de vivre, s'il le faut ma seule raison de mourir. Tu es mon fruit, mon désir, ma passion. Chaque soir, on fait l'amour, on est bien toi et moi.
Vous connaissez certainement un écrivain. On les lit de moins en moins, mais il y en a de plus en plus. Vous en dénicherez facilement un dans votre entourage. On se sent si bien en écoutant les dernières personnes intelligentes sur Terre.
Le plus grand bien que nous faisons aux autres hommes n'est pas de leur communiquer notre richesse, mais de leur révéler la leur.
La mort n'est qu'un photographe vous disant : ne bougez plus.
Les bons critiques sont ceux qui disent du bien de mes films. Les mauvais sont les autres.
Je sais à quoi je ressemble au réveil après seulement trois heures de sommeil. Je me dis parfois que j'ai besoin de me cacher sous un chapeau pour sortir. Et ces jours-là, ça fait vraiment du bien d'entendre que je suis sexy malgré tout.