Ce qui nous semble être des épreuves amères sont souvent des bénédictions déguisées.
L'opinion publique est souvent une force politique, et cette force n'est prévue par aucune constitution.
Le poète, l'artiste, l'écrivain, n'est trop souvent que celui qui sait rendre : il ne garde rien.
Je ne révolutionne jamais. J'évolue. Souvent imperceptiblement.
Les magistrats les plus compétents et les plus intègres sont souvent incapables de venir à bout de leurs propres conflits familiaux.
Les résignations qui nous sont les plus difficiles doivent souvent passer par une petite négociation, pour donner le change à notre impuissance.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
Un vieillard endormi, on dirait la répétition générale de l'attaque qui l'emportera.
L'impardonnable est souvent aussi ce qu'on pardonne le plus aisément.
La vie en agit souvent à l'égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu'ils vivent, et trop peu pour qu'ils meurent.
Dans les rêves, on ne voit jamais le soleil, bien qu'on ait souvent la perception d'une clarté beaucoup plus vive. Les objets et les corps sont lumineux par eux-mêmes.
On entend souvent la remarque : "Il parle trop", mais a-t-on jamais entendu la critique : "Il écoute trop" ?
Il semble impossible de passer toute sa vie sans avoir près de soi la douceur d'une présence féminine.
Une chute profonde mène souvent vers le plus grand bonheur.
Le bonheur dont on se souvient est souvent un bonheur perdu.
On peut se demander par quel mystère les enfants de parents immatures deviennent si souvent des adultes prématurés.
La vie vous empêche souvent d'être dans la justesse, il arrive qu'elle contredise ce besoin utopique, mais l'utopie reste une orientation.
Mon esprit travaille dans l'oisiveté. Ne rien faire est souvent mon moyen le plus profitable.
Main. Instrument singulier se trouvant à l'extrémité d'un bras humain, et souvent enfoncé dans la poche de quelqu'un d'autre.
Il y a d'étranges pères, dont toute la vie ne semble occupée qu'à préparer à leurs enfants des raisons de se consoler de leur mort.
Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
On parle toujours du boulevard des Filles du Calvaire, mais jamais du calvaire des filles du boulevard.
L'amour d'une vierge est aussi assommant qu'un appartement neuf. Il semble qu'on essuie les plâtres. Il est vrai qu'on n'a pas à redouter les germes maladifs, pestilentiels, d'un autre locataire.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
La Gaule brûlait de se venger, n'acceptant pas d'avoir été si souvent humiliée et finalement soumise à Rome, ni de voir ternie sa gloire militaire.
Les apparences sont souvent trompeuses.
Maintenant que le voilà adulte et père de deux fils, il était temps de croire à ce que son père lui répétait si souvent : « Mon fils, il faut bien souvent connaître le passé, avant de comprendre le présent et d'affronter l'avenir avec calme.
Certaines trahisons sont inévitables. Quand notre corps nous trahi, la chirurgie est souvent la clé d'un rétablissement réussi. Quand on trahi l'autre... quand on trahi l'autre, c'est plus compliqué de réparer les dégâts. On fait l'impossible, pour reconstruire la confiance [...] ► Lire la suite
Moi, je veux faire de la musique de la manière dont elle me semble bonne, ou ne pas en faire du tout.
La première mention de Robin des bois que l'on possède se trouve dans "The vision of piers the plowman", qui date de 1377 ou 1378 ("I can rymes of Robin Hood and Rodolf, Erle of Chester"). Mais à cette époque, [...] ► Lire la suite
La chanson n'est pas une fille indigne de la littérature. On dit souvent plus dans une chanson de trois minutes que dans un roman de cinq cents pages.