Les apparences sont souvent trompeuses.
Il y a comme cela des hommes de caractère si fâcheux et si faciles à irriter, qu'il vaudrait mieux les ignorer complètement que de les avoir pour amis.
La curiosité, malgré tous ses attraits, Coûte souvent bien des regrets.
Les athlètes, venus de tous les coins de la terre, ont droit de prétendre à une organisation aussi irréprochable que possible. Mais il faut autre chose à côté : la présence des génies nationaux, la collaboration des muses, le culte [...] â–º Lire la suite
J'ai une forme de racisme, mais positif, pas négatif... mon humanisme consiste à prendre le monde tel qu'il est.
Il y a des instants qu'on voudrait voir durer la vie entière. Cela tient à une secrète plénitude, à un mystérieux apaisement en nous de l'inquiétude, cette autre forme du désir.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
On a souvent tort par la façon que l'on a d'avoir raison.
Les mots sont comme les sacs : ils prennent la forme de ce qu'on met dedans.
Le respect, ça n'existe pas. Même s'il représente pour beaucoup l'ultime forme de leur espoir. L'ultime forme de leur dignité.
S'ils sont souvent présents à notre esprit, les bons préceptes vous seront aussi profitables que les bons exemples.
Il vaut souvent mieux pardonner que de châtier, quand l'intention n'est pas mauvaise.
La libre pensée ne constitue souvent qu'une croyance, qui dispense de la fatigue de penser.
L'âme a heureusement un interprète (qui, pour être souvent inconscient, n'en est pas moins fidèle) qui est le regard.
Les visages souvent sont de doux imposteurs. Que de défauts d'esprit se couvrent de leur grâce ! Et que de beaux semblants cachent des âmes basses !
OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c'est le mystère de la conscience dans laquelle on n'entre pas ». Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs. Moëller : Lorsque l'on meurt, souvent [...] â–º Lire la suite
Je perds souvent la tête. On ne me la rapporte jamais.
Nous jouons sur la fragilité de caractère des individus dans le but d'ouvrir aux techniques de communication de nouveaux marchés.
On reporte souvent sur le passé une sorte de magie qui n'a rien à voir avec la réalité de ce qu'on a vécu mais est la simple prise de conscience de la fuite du temps et des deuils à faire.
Voulez-vous connaître le caractère d'un homme ? Attendez qu'il lui arrive quelque disgrâce ; vous verrez bientôt alors, ou toute sa grandeur ou toute sa faiblesse.
Tous les objets sont pour les grands des miroirs où leur grandeur se réfléchit. Voilà pourquoi ils aiment souvent leurs inférieurs.
Il entendait souvent que la sagesse venait avec l'âge, et il attendait, confiant que cette sagesse lui apporterait ce qu'il voulait le plus; cette capacité à guider ses souvenirs et à ne pas tomber dans les pièges qu'ils lui posent souvent.
L'imagination ! Elle fait plus de victimes que toutes les maladies réunies ! Elle engendre des maladies ! C'est une forme de folie !
Le courage de vivre offre souvent un spectacle moins extraordinaire que le courage du dernier instant. Pourtant, quel magnifique mélange de triomphes et de tragédies.
On dit souvent que la force est impuissante à dompter la pensée ; mais pour que soit vrai, il faut qu'il y ait pensée. Là où les opinions irraisonnées tiennent lieu d'idées, la force peut tout.
Les opinions qui sont solidement enracinées devraient s'épanouir et prendre forme tel un arbre en pleine croissance.
Ne jamais dire jamais, car les limites, comme les peurs, ne sont souvent qu'une illusion.
Peu d'hommes sont capables du naturel. On écrit, on parle le plus souvent plus haut qu'on ne pense
Le temps est souvent beaucoup plus intelligent que les donneurs de conseils.
L'inexprimable est souvent la meilleure partie de nous-mêmes.
Si l'on se forme soi-même suivant les conseils qu'on donne aux autres, alors, bien dirigé, on peut diriger autrui. En effet, il est difficile de se maîtriser.