C'est souvent l'homme pour qui tu es allé puiser l'eau dans la rivière qui a excité le léopard contre toi.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Que sommes-nous, en effet, qu'est ce que notre caractère, sinon la condensation de l'histoire que nous avons vécue depuis notre naissance.
Les hommes sont pareils à des copeaux emportés par la rivière ; quand on construit une maison, les copeaux, on les jette.
Venise : quelle ville pour les marins ! Tout flotte et rien ne roule. Un silence divin !
La religion, c'est souvent le tout et le contraire de tout : il faut que chacun puisse y puiser son miel.
Il n'est pire eau que l'eau qui dort.
Comme l'ombre révèle une source de lumière, on doit parfois à l'obscurité d'entrevoir le bout du tunnel, et de trouver la sortie. Au fond du désespoir, quand tout semble perdu, cette petite lueur d'espérance peut détourner un fleuve, soulever des [...] â–º Lire la suite
Si tu veux te noyer, à quoi bon te torturer à chercher une eau peu profonde.
Lorsque vous êtes dans le même bateau, traversez la rivière pacifiquement ensemble.
Ne te fie point à une eau tranquille ni à un homme qui se tait.
Quelques gouttes de rosée sur une toile d'araignée, et voilà une rivière de diamants.
Se lever à l'aube, nourrir sa maisonnée, soigner les animaux, ensemencer la terre et récolter ses fruits, puiser l'eau à boire et ramasser, des journées entières, l'herbe sauvage sur la montagne, tandis qu'on est baigné de soleil et balayé par le vent ; cela lui suffisait.
Nous sommes des navires lourds de nous-mêmes, Débordants de choses fermées, nous regardons A la proue de notre périple toute une eau noire S'ouvrir presque et se refuser, à jamais sans rive.
Le temps est un fleuve où l'homme va à contre-courant. Il croit avancer tant qu'il peine sur la rame, Car ce qui flotte à l'entour le dépasse vers l'arrière.
Il a fait descendre une eau du ciel à laquelle des vallées servent de lit, selon leur grandeur. Le flot débordé a charrié une écume flottante; et semblable à celle-ci est [l']écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans [...] â–º Lire la suite
Quand le dernier arbre sera abattu, la dernière rivière empoisonnée, le dernier poisson capturé alors le visage pale s'apercevra que l'argent ne se mange pas.
Il est d'étranges soirs où les fleurs ont une âme,Où dans l'air énervé flotte du repentir,Où sur la vague lente et lourde d'un soupirLe coeur le plus secret aux lèvres vient mourir.Il est d'étranges soirs, où les fleurs ont une âme,Et, ces soirs-là, je vais tendre comme une femme.
Si quelqu'un t'a fait du mal, ne cherche pas à te venger. Va t'asseoir au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] â–º Lire la suite
L'objet premier de l'anthropologie est la relation entre l'un et l'autre, les uns et les autres. Elle se situe au confluent des histoires, au lieu des crises, au carrefour des doutes : la matière concrète du social et de l'individuel.
Les hommes veulent être esclaves quelque part, et puiser là de quoi dominer ailleurs.
Je défie un ermite de jeûner sans donner un goût exquis à son eau claire et à ses légumes.
Une femme en harmonie avec son esprit est comme une rivière qui coule. Elle va où elle veut sans prétention et arrive à destination préparée à être elle-même et seulement elle-même.
Tout portrait se situe au confluent d'un rêve et d'une réalité.
Qu'est-ce qu'un baiser ? Ce n'est autre chose que le véritable effet du désir de puiser dans l'objet qu'on aime.
Plaisante justice qu' une rivière borne. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà.
Le monde n'a jamais été un océan de paix.
L'esprit est comme un iceberg, il flotte avec un septième de sa masse au-dessus de l'eau.
Je cherche les endroits où ta robe est allée,Où flotte un souvenir de ta jupe envolée,Où je retrouve encor dans l'air je ne sais quoiQui me fait palpiter le coeur, et qui fut toi.
Il y a peu de gens qui peuvent retenir une eau sans digues ; il y en a moins encore qui peuvent dompter une langue intempérante.