Nous sommes comme les noix : nous devons être brisés pour être découverts.
Ce doit être bon tout de même, lorsqu'on atteint le fond de la désespérance, de trouver quelqu'un qui veuille nous écouter et, par quelques simples paroles, nous consoler.
La mission suprême de l'art consiste à libérer nos regards des terreurs obsédantes de la nuit, à nous guérir des douleurs convulsives que nous causent nos actes volontaires.
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
Accepter le mal qu'on nous fait comme remède à celui que nous avons fait.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] ► Lire la suite
La vie ne nous distribue pas les meilleurs cartes, mais l'important est de jouer de son mieux
La vie c'est du vent Qui nous souffle les rêves d'enfant.
Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Nous ne pourrons jamais obtenir la paix dans le monde extérieur sans faire la paix avec nous-mêmes.
La volonté de Dieu ne nous mènera pas là où la grâce de Dieu ne peut nous soutenir.
Nous ne nous choisissons pas au hasard. Nous ne rencontrons que ceux qui existent déjà dans notre subconscient.
Parce que la science nous balance sa science, science sans conscience égale science de l'inconscience.
Nous agissons toujours comme si quelque chose dépassait en valeur la vie humaine... Mais quoi ?
Très souvent, au cours de notre existence, nous voyons nos rêves déçus et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt.
Nous sommes tous embarqués dans la même galère. Nous sommes futiles et malhonnêtes parce que nous devons triompher de personnes futiles et malhonnêtes.
Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d'éviter celle qui descend.
Si la seule solution est la mort, nous ne sommes pas sur la bonne voie. La bonne voie est celle qui mène à la vie, au soleil. On ne peut avoir froid sans cesse.
Si je ne retournais pas, si vous appreniez un jour ma mort face à l'ennemi, consolez-vous, mais ne dites jamais : il est mort pour la cause. Dites : Dieu l'a rappelé à lui ; car cette fausse idéologie, bouclier [...] ► Lire la suite
Aimez surtout les enfants, car eux aussi sont sans péché comme les anges ; ils vivent pour adoucir et purifier nos coeurs et, pour ainsi dire, pour nous guider.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose, et que cette chose, à n'importe quel prix, doit être atteinte.
Le chemin est long, et le temps nous est compté.
Tous les dragons de notre vie ne sont peut-être que des princesses qui attendent de nous voir heureux ou courageux.
Les amis partagent leurs secrets. C'est ce qui nous rapproche.
Les enfants peuvent nous apprendre à profiter du temps qui passe plutôt qu'à regretter le temps qu'il fait.
À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité.
On ne reçoit pas la sagesse, il faut la découvrir soi-même, après un trajet que personne ne peut faire pour nous, ne peut nous épargner.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous rappelons le passé ; nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours.
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé.
Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin.
Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.
Notre esprit s'enrichit de ce que nous recevons, notre coeur de ce que nous donnons.
Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
Pourquoi donc avons-nous des pieds et non des racines, si nous sommes fixés comme de misérables plantes à un point que nous ne pouvons quitter ?
Nous ne décrivons pas le monde que nous voyons, nous voyons le monde que nous pouvons décrire.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
Les gardiens de la paix, au lieu de la garder, ils feraient mieux de nous la foutre !
Et si nous gardions du temps pour ne rien faire, pour contempler, pour respirer ?
Nous tournons la page, mais nous ne la déchirons pas,... L'Islam est fondé sur le pardon.
Nous sommes habitués à juger les autres d'après nous, et si nous les absolvons complaisamment de nos défauts, nous les condamnons sévèrement de ne pas avoir nos qualités.
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
La vie nous fait pleurer, j'ai envie d'être bête, ne plus réfléchir, ne plus les pardonner, plus rien dans la tête.
La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient a tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est etre ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong...c'est rester en vie au delà de la mort...
Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d'autrui.
L'anniversaire de naissance n'est, en somme, que la commémoration de la farce sinistre que nous ont faite nos parents en nous mettant au monde.
Vous êtes que des assassins, vous tirez, c'est facile hein, nous on a pas d'armes on a que des cailloux.