Nous sommes peut-être tous venus sur des navires différents, mais nous sommes dans le même bateau maintenant.
Le chemin est long, et le temps nous est compté.
Très cher Blanche, Je n'ai plus de nouvelles depuis notre rencontre et je ne peux qu'espérer que tu as trouvé le bonheur auquel tu aspires, mais il faut que tu saches que pas un jour ne passe sans que [...] ► Lire la suite
Ma religion consiste en une humble admiration pour l'impressionnant esprit supérieur qui se révèle dans les moindres détails que nous sommes capables de percevoir avec notre esprit fragile et faible.
Douter de tout ou tout croire sont deux solutions également commodes, qui l'une et l'autre nous dispensent de réfléchir.
Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil.
La vie c'est quelque chose de très fort et de très beau.... La vie appartient a tous les vivants. It's both a dream and a feeling. C'est etre ce que nous ne sommes pas sans le rester. La vie c'est mourir aussi....Et mourir c'est vraiment strong...c'est rester en vie au delà de la mort...
J'aime ma maman, peu importe ce que nous traversons, et peu importe combien nous nous disputons, je sais que dans la fin, elle sera toujours là pour moi.
Nous devons croire que nous sommes doués pour quelque chose, et que cette chose, à n'importe quel prix, doit être atteinte.
Le changement y'a que ça de vrai ! Écoute, c'est comme les particules élémentaires qui n'obéissent à aucune loi physique, mais qui dans le hasard, le chaos, la coïncidence, se percutent les unes contre les autres au beau milieu de l'univers [...] ► Lire la suite
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l'amour.
La philosophie antique nous apprenait à accepter notre mort. La philosophie moderne, la mort des autres.
Notre Père qui êtes aux cieux Restez-y Et nous nous resterons sur la terre Qui est quelquefois si jolie.
Notre pouvoir scientifique a dépassé notre pouvoir spirituel. Nous savons guider des missiles mais nous détournons l'homme de sa voie.
Nous sommes au bord du gouffre, avançons donc avec résolution.
Nous devons rester unis. Notre pays est un état unitaire.
Nous venons de différents endroits et nous avons des histoires différentes, mais nous partageons des espoirs communs et le rêve américain.
L'humanisme, ce n'est pas dire : "Ce que j'ai fait, aucun animal ne l'aurait fait", c'est dire : "Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête ."
La volonté de Dieu ne nous mènera pas là où la grâce de Dieu ne peut nous soutenir.
Une journée nous traite en mère, une autre en marâtre.
C'est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose...
Il nous faut écouter l'oiseau au fond des bois, le murmure de l'été, le sang qui monte en soi...
Lorsqu'une porte se ferme, il y en a une qui s'ouvre. Malheureusement, nous perdons tellement de temps à contempler la porte fermée, que nous ne voyons pas celle qui vient de s'ouvrir.
J'arrêterais de faire de la politique quand les politiciens arrêterons de nous faire rire !
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
Gatsby croyait en la lumière verte, à cet orgasme imminent qui année après année, reflue avant que nous l'ayons atteint. Nous avons échoué cette fois-ci, mais cela ne fait rien : demain nous serons plus rapides, nous étendrons nos bras plus [...] ► Lire la suite
Que vaut l'amitié si elle n'est présente ni au moment des malheurs ni au moment des bonheurs ? Pourquoi est-ce dans ces moments extrêmes de la vie où l'on a le plus besoin d'eux que nos amis nous abandonnent ? [...] ► Lire la suite
À la naissance, on nous donne une étincelle de folie. On n'est rien si on la perd.
Chacun de nous a son passé renfermé en lui comme les pages d'un vieux livre qu'il connaît par coeur, mais dont ses amis pourront seulement lire le titre.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Je ne suis pas raciste, mais il faut bien voir les choses en face : les enfants ne sont pas des gens comme nous.
La photographie acquiert un peu de la dignité qui lui manque, quand elle cesse d'être une reproduction du réel et nous montre des choses qui n'existent plus.
Pourquoi donc avons-nous des pieds et non des racines, si nous sommes fixés comme de misérables plantes à un point que nous ne pouvons quitter ?
Serons-nous capables de choisir les éléments de la technologie qui améliorent la qualité de vie et d'éviter ceux qui la détériorent ?
La force réside dans l'absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
Tout le grand charme poignant de la vie vient peut-être de la certitude absolue de la mort. Si les choses devaient durer, elles nous sembleraient indignes d'attachement.
Avec l'avion, nous avons appris la ligne droite.
À peine idéalismes, rêves, belles espérances ont-ils le temps de germer en nous, qu'ils sont aussitôt atteints et totalement dévastés par l'épouvante de la réalité.
Pour faire changer les choses, il ne faut pas avoir peur de faire le premier pas. Nous échouerons si nous n'essayons pas.
Nous devrions tout simplement aimer mais ne jamais tomber amoureux. Parce que ce qui tombe se brise.
Il dit je ne parle pas et mon coeur brûleJe voudrais traverser ce paysMes yeux sont plein de guerre, ma bouche est sècheEt je n'ai pas d'amisIl dit je viens de la mine, dans la villeJe cherche le pardon et [...] ► Lire la suite
Nous vivons dans un monde où nous devons nous cacher pour faire l'amour, alors que la violence se pratique au grand jour.
Nous vivons au milieu d'une mer de pauvreté. Néanmoins on peut réduire cette mer. Notre travail n'est qu'une goutte dans un seau, mais cette goutte est nécessaire.
Il ne dépend que de nous de suivre la route qui monte et d'éviter celle qui descend.
Nous sommes tous des morts en permission.
Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d'essayer de paraître ce que nous ne sommes pas.
C'est si difficile de vivre quelquefois, la mort nous semble d'une douceur infinie, un grand repos, une douce quiétude, le vide, le néant et puis plus rien.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] ► Lire la suite