Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page.
Je crois au pouvoir des femmes. En tant que nourricieres, nous avons une capacité unique à prendre soin et à partager et à rendre le monde meilleur.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Le monde est un mélange tragique d'infortune, d'ignorance, d'espoir et d'intelligence.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
De toute évidence, la mode est un monde complètement différent du football.
Il n'y a pas d'excès au monde aussi louable que la gratitude excessive.
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
La victime meurt face à un assassin. L'assassin, lui, meurt face au monde entier.
Nous avons voulu dominer le monde qui nous entoure; notre succès est tel que nous nous retrouvons objet de nos propres pouvoirs.
Celui qui lit trop ne comprend rien ; les livres l'empêchent de vivre au lieu de lui apprendre à bien vivre. Mais l'homme d'un seul livre : c'est un ignorant.
J'étais très influencé par les films ; J'ai été très influencé par un monde qui avait le sens du rêve.
Le monde a soif d'amour : tu viendras l'apaiser.
Où que l'on soit, l'amitié rend notre monde plus harmonieux.
Les gens ne réalisent pas à quel point un simple livre peut changer toute une vie.
On voudrait parfois que le monde et le temps s'arrêtent pour nous permettre de les rattraper.
Les seules choses qui sont sûres en ce monde ce sont les coïncidences.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Mon public gay a été avec moi dès le début.
Hitler voulait détruire la Russie, tout le monde doit de se rappeler comment cela a fini ...
Il y a des gens dans le monde qui ont tellement faim que Dieu ne peut leur apparaître que sous la forme de pain.
Le génie, c'est réaliser la prouesse de se trouver un public alors qu'on n'est pas exagérément doué.
Un livre où la sexualité n'a pas sa place me paraît étrange.
Dans le monde de l'esprit, c'est en faisant faillite qu'on fait fortune.
L'orgueil, l'éternel orgueil, le besoin de briller et d'étonner le monde par des mérites que l'on n'a pas !
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne de l'homme.
Disneyland ne sera jamais achevé tant qu'il restera dans ce monde une parcelle d'imagination.
Aujourd'hui je ne sais pas qui recevrait Bunuel ou Ferreri, ils ne trouveraient pas grand monde pour les écouter, encore moins pour monter leurs films.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Chacun a des mots qu'il ne lui est pas permis de prononcer, des vérités, des échecs qu'il refuse d'admettre ; sortez de votre rôle, dites des choses qui ne sont pas dans votre texte, et le monde vous rejette, vous méprise.
Je n'ai jamais aimé le monde qui m'entourait tel qu'il était.