On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu'elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
La culture actuelle n'est que le début d'un long travail, qui durera peut-être des milliers d'années, pour qu'un jour enfin l'humanité connaisse la vérité d'un véritable Dieu.
Pour Staline, « un homme qui meurt, c'est un drame épouvantable. Cent mille, c'est une statistique ». Notre époque banalise la mort sous le feu de l'actualité.
L'humanité doit se donner un cerveau immortel qui puisse la guider sur la route où en ce moment elle chancelle.
Le champagne doit être au vin ce que la haute couture est à la mode.
L'argent ne pousse pas sous les pieds.
La culture est la possibilité même de créer, de renouveler et de partager des valeurs, le souffle qui accroît la vitalité de l'humanité.
Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l'eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
Un homme sensé doit trouver une compagnie suffisante en soi-même.
Ce n'est pas parce qu'on est entouré d'ânes qu'on doit se mettre à braire !
La fidélité est un vice de pauvre.
L'homme doit d'abord se nourrir, se désaltérer, se loger, se vêtir et ensuite seulement, il peut participer à des activités politiques, scientifiques, artistiques ou religieuses.
Je pense que je fais partie de ceux qui arrivent à ne pas prendre une toute autre apparence sous leur propre regard.
L'art doit être libre. Où il n'y a pas de liberté, il n'y a pas d'art.
Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs, s'il ne veut pas se transformer en zombie.
Je suis maintenant tout à fait guéri de l'envie de chercher du plaisir dans la société, que ce soit à la campagne ou à la ville. Un homme sensé doit trouver une compagnie suffisante en soi-même.
On ne doit point abuser de ses amis, ni rien exiger d'eux au-delà de ce qu'ils accordent volontiers.
La danse est un exercice spirituel sous une forme physique.
Contrairement à une idée reçue, la traduction n'est pas une "première mise en scène". Ou alors elle se condamne à l'éphémère. Elle doit être tout aussi rétive au théâtre que le texte original peut l'être.
Supporte les crétins. Il est probable que tu finisses sous les ordres de l'un d'entre eux.
Dans la recherche de la paix, de la vraie paix, de la paix juste et durable, on ne doit pas hésiter un seul instant, à consentir, avec obstination au dialogue.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Tant qu'il vit, il doit penser ; pendant qu'il pense, il doit rêver.
On ne doit jamais demandé à un homme d'être ce qu'il n'est pas, ni de n'être que ce qu'il est.
On ne doit pas nous voler notre propre mort, car elle fait partie de notre vie, il est donc important de vivre aussi ce moment-là.
Le roman policier peut être en prise directe sur la vie, permettre à un auteur de traiter sous forme de roman de grandes affaires criminelles mettant en cause de hauts personnages, d'en montrer les implications politiques et policières.
Le romancier doit montrer le monde tel qu'il est : une énigme et un paradoxe.
Nausée de souvenirs, regrets des soleils veufs,Résurgence de source, écho d'un chant de brume,Vous n'êtes que scories et vous n'êtes qu'écume.Je voudrais naître chaque jour sous un ciel neuf.
Il est vrai aussi qu'on doit s'habituer, comme les médecins avec la souffrance, les magistrats avec le crime... l'accoutumance, tout s'aplanit, même les agréments on les trouve trop naturels, on ne se méfie plus des retours de trique... les peuples aussi bien que les individus !
Celui qui commence une affaire sans jugement, ne doit pas être surpris si elle finit sans succès.
Tel croit à sa valeur qui doit tout à la chance.