La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
Le monde n'est peut-être pas particulièrement sage, mais en fait de sagesse, nous ne connaissons rien de mieux.
L'objectif de la vie n'est pas la connaissance mais l'action.
La mort est le voile que les vivants appellent la vie.
C'est le bon côté de la mort ; quand on n'a rien à perdre, on est prêt à courir tous les risques.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
On ne vient pas au monde avec une personnalité, il faut se la faire.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Tout le monde dans ce pays devrait apprendre à programmer un ordinateur, parce que ça vous apprend à penser.
Le monde est tout petit lorsque l'Amour est grand.
Il nous faut aller vers un système simplifié avec grosso modo trois grands régimes, pour la fonction publique, pour les salariés du privé et pour les indépendants.
La mort, je l'ai vu de près... Eh bien, elle ne gagne pas à être connue ! Elle a une sale tête de mort !
C'est peu de chose, en général, une vie humaine, ça peut se résumer à un nombre d'événements restreint.
Le monde entier est cruel à l'intérieur et cinglé en surface.
La vie est pleine de surprises et de sérendipité. Être ouvert aux virages inattendus sur la route est une partie importante du succès. Si vous essayez de planifier chaque étape, vous risquez de manquer ces merveilleux rebondissements. Trouvez simplement votre [...] ► Lire la suite
Aucune philosophie fondée sur une vision incorrecte de la nature de l'homme n'est susceptible de produire du bien social.
Comment quelqu'un peut quitter ce monde en un clin d'oeil et être parti pour toujours. C'est trop énorme pour y penser. C'est trop dur. Et ensuite on est censé continuer, c'est ça ? Dans le genre « faut vivre avec... ». Enfin, on [...] ► Lire la suite
Contre la mort nul ne peut se défendre.
Je préfère une vie courte avec de la largeur à une vie étroite avec de la longueur.
La vie ressemble à la maladie en ce qu'elle procède par crises et usure progressive, comme elle comporte aussi ses améliorations et aggravations quotidiennes. Mais, à la différence des autres maladies, la vie est toujours mortelle.
Il en est de certaines caves comme des musées. On souhaiterait de s'y laisser enfermer après l'heure ; d'entendre claquer la serrure et s'éloigner les pas du gardien pour surprendre les conciliabules de la nuit.
Je pense assez souvent que, par la force des choses, le monde va bientôt continuer sans moi qui avais fini à m'habituer à lui.
Le monde est un pot à eau, quand on a bu, on le passe à autrui pour qu'il boive aussi.
Il faut vivre sa vie comme une supernova et mourir en tant que tel.
A bas un monde dans lequel la garantie que nous ne mourrons pas de faim a été achetée avec la garantie que nous mourrons d'ennui.
La vie est une béatitude Savoure-la.
Ouais ! Tout le monde est mort !
Un gentleman est quelqu'un qui ne blesse jamais les sentiments d'autrui sans le faire exprès.
Freddie Mercury et Elton John sont, comme, deux des plus grandes influences de ma vie entière. Et probablement, ça le sera toujours.
La mort n'est pas une chose horrible, une chose à éviter, à différer, mais plutôt une compagne de chaque jour. De cette perception naît alors un sens extraordinaire de l'immensité.
La vie de l'homme est une chasse au bonheur. Parmi ces bonheurs, l'exercice de la gourmandise est un des plus importants.