La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
Le mal qui règne sur cette terre est le fait de gens qui sont absolument convaincus de savoir ce qu'ils font.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
L'expérience de la mort n'est pas une expérience solitaire.
La moitié du monde ignore la façon de vivre de l'autre moit
Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l'imagination est sans frontières.
Celui qui se lève avant le responsable du petit déjeuner peut aller se recoucher.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
La mort est le commencement de l'immortalité.
L'intelligence du monde n'est pas dans la naissance, elle est dans la mort. On sait ce qui naît ; on ne sait où va ce qui meurt.
Le monde devrait remercier cette étonnante cohorte de gens qui font toujours preuve d'une insolente et illogique gentillesse.
Pas un homme au monde n'en vaut la peine ! Ils se ressemblent tous, sur un point, crois-moi. Ils sont fidèles à l'inconsistance ! Ils sont égoïstes et suffisants !
Je veux que la réalité m'apparaisse comme un rêve et vivre dans un monde de visions.
Rien ne sert de défendre le monde d'hier quand on peut construire le monde de demain.
La musique peut changer le monde car elle peut changer les gens.
Nous savons que la passion, le préjugé, le parti, et même la bonne volonté, tentent beaucoup de ceux qui conservent un caractère juste avec le monde à s'écarter de la vérité dans le laxisme de la conversation.
Tout le mal de ce monde vient de ce qu'on n'est pas assez bon ou pas assez pervers.
Notre drapeau sera reconnu à travers le monde comme d'un côté un symbole de liberté, et d'un autre côté comme une force écrasante.
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
La sagesse, c'est laisser croître ce qui naît, savourer ce qui est mûr et laisser aller ce qui est mort.
Il y a trois choses qui nous accompagnent jusqu'à la mort : le sang, l'urine, et les excréments.
Les gens du monde ont une espèce d'érudition, c'est-à-dire, qu'ils savent assez de toutes choses pour en parler de travers.
En France, on fait sa première communion pour en finir avec la religion ; on prend son baccalauréat pour en finir avec les études, et on se marie pour en finir avec l'amour... et on fait son service pour en finir avec le devoir militaire.
Combien il est contraire au dessein de Dieu que la vérité de sa religion soit aussi évidente et claire pour tous les hommes qu'une démonstration mathématique.
Le sommeil est un mystère et, en tant que tel, il touche la mort d'un côté, et l'amour de l'autre.
L'autorité doit aller de pair avec la responsabilité.
L'intelligence ? C'est la chose du monde la mieux partagée. La volonté, ça, c'est plus rare.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Je ne suis pas un ange, affirmai-je, et je ne le serai qu'à ma mort : je serai moi-même.
Le monde brise tout le monde, et après, certains sont forts aux endroits brisés.