Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
Ceux qui nous aiment sont bien plus redoutables que ceux qui nous détestent. Il est bien plus difficile de leur résister, et je ne sais rien de mieux que des amis pour vous amener à faire le contraire de ce que vous souhaitiez faire.
Dis donc, je voulais te dire, à propos de... Souviens toi, on se réveille ébloui ou dégouté y'a pas de milieu, alors... Ne nous précipitons pas.
Il y a entre nous tout de même une différence : toi, tu t'ennuie avec moi, et moi, je m'ennuie sans toi.
Nous faisons cas du beau, nous méprisons l'utile.
La sotte occupation que celle de nous empêcher sans cesse de prendre du plaisir, ou de nous faire rougir de celui que nous avons pris... celle du critique.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Il faut qu'il y ait une autorité, et nous pensons que l'autorité la plus qualifiée dans un ménage est celle de l'homme.
L'ironie nous enseigne à nous moquer des savants et des sots, que nous pourrions, sans elle, avoir la faiblesse de haïr.
La chronologie empêche de faire des rapprochements entre les différentes époques. En chacun de nous, il y a tous les temps.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
La terre ne nous est pas léguée par nos parents, mais prêtée par nos enfants.
Les chinois ? Qu'est-ce qu'ils vont nous mettre comme coups de pieds au cul ! L'ennui, c'est qu'ils ont plus de pieds qu'on a de culs.
Nos pires ennemis sont en nous-mêmes.
La sieste est une courtoisie que nous faisons à notre corps exténué par le rythme brutal de la ville.
Nous n'avons plus rien à faire... il est parti.
Nous continuons à demander des conseils à ceux qui ne nous en ont jamais donné que de mauvais.
Nous sommes faits de la même étoffe que les songes et notre petite vie, un somme la parachève.
Il me semble que nous ne pouvons jamais être assez méprisés selon notre mérite.
La larme qui s'échappe de l'homme vraiment homme nous touche plus que tous les pleurs d'une femme.
Ce n'est pas nous qui faisons l'histoire. C'est l'histoire qui nous fait.
La conscience de soi n'est pas fermeture à la communication. La réflexion philosophique nous enseigne au contraire qu'elle en est la garantie. La conscience nationale, qui n'est pas le nationalisme, est la seule à nous donner une dimension internationale.
Une fois que vous tombez amoureux, vous tombez, il y a une raison pour laquelle nous utilisons ce mot.
Chez nous, on mangeait à la carte. Celui qui tirait l'as de Pique mangeait...
Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes que de nous à autrui.
Nous venons dans les bras des gens ; nous partons dans les bras des gens.
Nous ne connaissons jamais que les passions des autres, et que ce que nous arrivons à savoir des nôtres, ce n'est que d'eux que nous avons pu l'apprendre.
Que vaut-il mieux pour nous ? Qu'on sache la vérité sur nous ou qu'on dise de nous des bêtises ?
C'est ce qui rend la vie merveilleuse de rencontrer parfois des gens qui pensent, surtout lorsqu'ils pensent comme nous.
Il faut faire rire les femmes, c'est ce qu'elles attendent le plus de nous, les hommes !
C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Il faut plus d'une personne pour instaurer la paix - il nous faut tous.
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
La majorité d'entre nous est composée de gens ordinaires, inoffensifs en temps de paix, et dangereux à la moindre crise.
La hauteur nous attire, mais non les degrés qui y mènent ; les yeux fixés sur la lune, nous cheminons volontiers dans la plaine.
J'ai souvent pensé que la mort était la plus belle invention de la nature, mais quand elle nous frappe nous, et non pas les nôtres.
L'amour de l'aventure nous conduit parfois à rechercher au loin des malheurs qui peuvent fort bien nous frapper chez soi.
Comme il serait préférable que nous comprenions que nous sommes solitude.
Nous deviendrons tous poètes, nous allons tous faire des vers.
Si le bonheur était dans les délectations du corps, nous dirions que les boeufs sont "heureux", lorsqu'ils trouvent du bon fourrage à manger.
Nous envisageons un redressement dans cinq ans. En effet, dans cinq ans, nous serons considérés comme un pays sous-développé auquel viendront en aide les pays industrialisés.
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Les Droits de l'Homme sont une chose avec laquelle nous naissons.
Ce qui nous oblige à précipiter les choses, ce n'est pas la fougue de nos désirs, mais plutôt la crainte de mécontenter les dames en ne marquant pas assez d'impatience.
Une grande voix nous appelle au secours de la Nature, lentement assassinée par les Hommes.
La loi de l'inertie s'applique à l'imagination : nous ne pouvons pas croire que demain différera d'aujourd'hui.
Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s'inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.
Je pense qu'il faudra du temps pour trouver une solution au problème. Nous devons donc avoir de la patience.