Ce sont toujours dans des petites choses inattendues, des détails, des gestes ou des faits divers que nous apprenons tout.
Il ne faudra pas oublier les gestes, même esquissées, qui disent la tendresse, les gestes si souvent négliges, oubliés comme un repli du coeur.
On engendre les conflits en fertilisant les petites erreurs.
Il n'y a qu'un doigt de différence entre un sage et un imbécile.
Les gestes symboliques, ça donne bonne conscience mais ça n'est nourrissant pour personne.
Bien des gens acceptent de faire de grandes choses. Peu se contentent de faire de petites choses au quotidien.
- Cette photo de l'oncle Watt là-haut, qu'est-ce-qu'elle vous inspire ? Ne réfléchissez pas, répondez tout de suite. - Heu... Un.. un malade. - Un malade. Quel genre de malade ? Tout de suite ! - Un... malade mental. - Oui mais là [...] ► Lire la suite
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.
Ce sont toutes ces petites complicités, ces attentions discrètes, ces centaines de sourires qui ont façonné ma vie. Merci !
Deux personnes ne lisent pas un poème de la même manière, elles l'interprètent de façon différente, de sorte que le lecteur fait lui-même son oeuvre de création.
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
Un cerveau vide est la boutique du diable.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
Nous sommes ici pour une raison. Je crois qu'une partie de la raison est de lancer de petites torches pour guider les gens dans l'obscurité.
Probablement le plus grand écrivain des westerns était Homère. Son personnage n'était jamais tout bon ou tout mauvais. Ils sont moitié et moitié, ces personnages, comme tous les êtres humains.
Les petites peines sont bruyantes et les grands chagrins muets.
Le regard ne s'empare pas des images, ce sont elles qui s'emparent du regard. Elles inondent la conscience.
Dans cette vie, on ne peut pas réaliser de grandes choses. On ne peut que faire de petites choses avec beaucoup d'amour.
Quand le citoyen ordinaire craint le regard de la police, le policier, de son côté, craint le regard de l'IGPN.
Mais on laisse entendre des choses, on ne dément pas une supposition flatteuse et, un jour, votre personnage vous dévore.
Le personnage est d'abord un texte.
Vis lumineux crée un poème et va : accrois l'espace de la terre
La féminité est comme un poème : elle ne s'arrête pas à ce que vous voyez, mais à ce qu'elle vous laisse imaginer.
Le Noir est une variété humaine qui attire les policiers des petites villes américaines, comme le miel attire l'ours.
C'est la sélection des détails et non pas leur nombre, qui donne à un portrait sa ressemblance.
Chaque geste entraîne après soi une responsabilité éternelle. Il y a des gestes omis qui condamneront.
Ne pense pas. Ressens. C'est comme un doigt qui pointe la Lune. ne te concentre pas sur le doigt ou tu vas manquer cette beauté céleste.
Dans l'abîme sans fond mon regard a plongé. De l'atome au soleil j'ai tout interrogé.
Pourquoi les petites femmes deploient souvent tant d'énergie. Plus la taille diminue, plus cela tourne à la boule en fusion...