Dieu sollicite l'amitié des hommes, il court après nous dans les taillis et les ronces quand nous nous détournons de lui, et si nous quittons la maison, il guette notre retour.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes pas juges de ce que Dieu attend d'un vie et d'une autre.
Être heureux, c'est une disposition. Tu ne peux pas être heureux en amour si tu n'as pas une disposition à être heureux.
L'Église a suffisamment péché en se réclamant de Dieu pour bénir le meurtre.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Il n'y a pas eu d'anges au paradis depuis que Dieu a inventé les filles.
On n'appartient qu'à soi-même et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante.
Seul le mot Dieu est assez indéfini pour ne pas tordre la direction de notre quête vers une impasse particulière.
La permission du mal est de la part de Dieu, une preuve de son amour pour nous, et, en certains cas, le péché est la conséquence nécessaire de l'erreur.
Un roi juste est l'ombre de Dieu sur la terre.
L'indigestion a été inventée par le bon Dieu pour faire la morale aux estomacs.
Je ris de tout sauf de Dieu par respect... Mais je crois que j'ai tort : il doit avoir le sens de l'humour !
Je trouve que si Dieu n'existe pas, la vie est une farce tellement tragique qu'il faut espérer à tout prix qu'Il existe.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
Du rituel à la mystique, la frontière est floue. L'hygiène dentaire est une religion, une religion de salut dont la brosse à dents est le Messie.
L'homme propose et Dieu dispose ; et Dieu, qui sait le mieux, sait ce qui convient bien à chacun ; tel le temps, telle la conduite...
Si j'ai survécu, je le dois d'abord et à coup sûr au hasard, ensuite à la colère, à la volonté de dévoiler ces crimes et, enfin, à une coalition de l'amitié, car j'avais perdu le désir viscéral de vivre.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Après tout, on vit à l'époque du kleenex. On fait avec les gens comme avec les mouchoirs, on froisse après usage, on jette, on en prend un autre, on se mouche, on froisse, on jette.
Si l'on m'affirmait preuve en main, que Dieu n'existe pas, j'en prendrais parti. Si Victor Hugo n'existait plus, le monde où se meut la beauté qui m'enivre deviendrait tout noir.
Café : Noir comme le diable Chaud comme l'enfer Pur comme un ange Doux comme l'amour.
Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus, même lorsque l'objet de tout vos désirs vous supplie d'abandonner.
Quel plus grand amour y a-t-il que de donner sa vie pour ses ennemis ?
Le véritable amour ne s'évapore pas lorsque les choses se compliquent.
Jouir de sa vie, c'est aussi glorifier Dieu et même tout autant que se sacrifier.
Un amour sans patience est un amour qui ne peut être éternel.
L'âme humaine est comme un gouffre qui attire Dieu, et Dieu s'y jette.
Vous n'êtes pas des amis. Vous ne l'avez jamais été. Votre amour finira par vous tuer tous les deux. Vous vous battrez, coucherez ensemble, et la haine à nouveau. La haine qui vous possède jusqu'au coeur, vous ne serez jamais [...] â–º Lire la suite
Je viens de recevoir le cerveau de mon ami Francois Valery, le chanteur, rien à voir avec le poète, et bien, il me l'a laissé en dépot parce qu'il n'en a pas l'usage...
Je voudrais mourir pendant mon sommeil mais sur le matin seulement et après une bonne nuit.