Nous ne tenons jamais la vie : c'est elle qui nous tient ; nous ne la quittons pas : c'est elle qui nous lâche.
Les discours dans notre culture sont du vent avec lequel nous remplissons du vide.
On a tant besoin que l'on ait besoin de nous.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Au lieu de vivre, ô combien, en pleine plénitude, nous ferions mieux d'exceller en satisfaction et profonde gratitude !
La famille est un conflit et c'est quelque chose qui nous concerne tous.
La vie comporte de nombreux défis. Ceux qui ne devraient pas nous effrayer sont ceux que nous pouvons prendre le contrôle.
Si les péchés faisaient souffrir quand on les fait, nous serions tous des saints.
Dans une musique, c'est l'ensemble mystérieux de l'intimité des mesures et du secret des notes qui attire et nous charme.
Le jour de notre mort traverse chaque jour de notre vie comme une eau plus sombre dans l'eau limpide, mais nous sommes trop agités pour le voir et saluer comme il convient notre prochaine disparition dans toutes présences du monde.
Si nous devenions violents, nous n'aurions plus rien à défendre.
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
Mes collègues et moi étions engagés dans le travail. Nous avons trouvé différentes façons de gérer la ségrégation.
Nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous avons besoin les uns des autres. On s'en sortira ensemble.
C'était un million de petites choses minuscules que, quand vous les avez ajoutées, elles signifiaient que nous étions censés être ensemble... et je le savais.
Tout ce qu'elles ont gagné avec leur campagne du MLF, c'est qu'on ne nous tient plus la porte.
Peu importe vos convictions, monsieur le président de la Chambre, j'attends de vous le plus grand respect. Pas seulement pour moi, mais pour tous les hommes et les femmes qui consacrent leur vie à combattre le terrorisme et à protéger [...] ► Lire la suite
Ce n'est pas nous qui allons aller vers eux (les autres pays arabes) ; nous leur donnons un exemple qui leur donnera l'envie de venir vers nous.
Que serait la vie si nous n'avions pas le courage de tenter quoi que ce soit ?Faire un nouveau pas, prononcer un nouveau mot, c'est ce que les gens craignent le plus.
La politique nous rassemble en nous opposant : elle nous oppose sur la meilleure façon de nous rassembler !
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
Le temps nous dure quand chaque instant nous apporte la certitude d'un malheur.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.
Nous sommes tous à la recherche de l'être unique qui est fait pour nous.
Bien que nous puissions croire le contraire, l'amour universel et le bien-être de l'espèce dans son ensemble sont des concepts qui n'ont tout simplement pas de sens évolutif.
Blâmez-le ou louez-le, on ne peut nier le cheval sauvage en nous.
Jusqu'à ce que nous puissions comprendre la beauté séduisante d'une seule fleur, nous sommes malheureusement incapables de saisir le sens et le potentiel de la vie elle-même.
Par amour pour toi, de la nuit je serai l'orpailleur À mettre autant d'étoiles dans tes yeux et dans ton coeur Elles me parlent de toi, me disent tous mes désirs fous Quand à la nuit venue, un soleil brille juste pour nous.
- On voit en vous le Léonard de Vinci du siècle. - N'importe quoi, je ne suis pas peintre. - Que pensez vous de votre autre surnom: « le marchand de mort » ? - C'est pas mal. Mrs Brown, c'est un monde [...] ► Lire la suite
Le hasard est la liberté des choses, l'impression que nous avons de la pluralité et de l'indifférence des solutions.
Dieu n'est que l'image de quelque chose, principe, force, idée, esprit, volonté, que nous ne pouvons concevoir ni nommer.
Le bonheur consiste sans doute à jongler efficacement avec les multiples réalités qui nous atteignent.
Les psychiatres seraient bien moins à la mode s'ils n'avaient la malice de nous parler de choses que nous connaissons avec des mots que nous ne connaissons pas.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
Nous n'avons pas de Constitution qui fonctionne en l'absence d'un peuple moral.
Quand vient la fin, quand tout le reste n'est plus que poussière, la fidélité envers ceux qu'on aime est tout ce que nous pouvons emporter avec nous dans la tombe.
Nous ne louons d'ordinaire de bon coeur que ceux que nous admirons.
Soyons humains au moins tant que la science n'aura pas découvert que nous sommes autre chose.
Nous rabaissons trop la providence quand, par dépit de ne pouvoir la comprendre, nous lui prêtons nos idées.
La facilité que nous possédons de nous abuser sur notre propre compte ne peut se corriger que par le dépit, la peine que nous éprouvons à chacune de nos déceptions.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Mangez, buvez et soyeux heureux, car il se pourrait que demain nous ayons à nous priver !
L'ego, c'est tout sauf nous.
Si nous connaissions bien le prix d'un véritable ami, nous passerions notre vie à le chercher.
Il est large et fréquenté, le chemin par où l'on sort du paradis, mais celui qui nous y ramène est un sentier étroit et parsemé d'épines.
Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu'à leurs vices.
Un rêve est la réponse à une question que nous n'avons pas encore appris à poser.