Nous ne pardonnons jamais qu'à ceux auxquels nous avons intérêt à pardonner.
"Orgasme" est trop proche "d'organe" pour être un tant soit peu synonyme "d'extase". Dans l'extase nous sommes proches de Dieu.
Tôt ou tard dans la vie nos faits et gestes nous rattrapent
Lorsqu'arrive ce que nous ne voulons pas, alors arrive ce qu'il y a de meilleur pour nous.
Travailler est une bénédiction quand cela nous aide à penser à ce que nous sommes en train de faire.
Nous paierons trop cher le privilège d'être devenus des dieux par la puissance, avant d'avoir mérité d'être des hommes par la sagesse.
N'aie crainte ! Le corps meurt, mais quelque chose reste. Il nous faut espérer. Dieu n'est pas un vain mot.
La mort nous parle d'une voix profonde pour ne rien dire.
Les bonheurs dont nous avons perdu l'espérance sont, sans doute, les meilleurs à recevoir, ceux qui nous émeuvent le plus profondément.
Nous tendons à croire aujourd'hui que l'intensité de la passion est forcément perverse.
On parle toujours trop de soi-même à ceux qui ne nous comprennent pas.
La peur, c'est l'enfant en nous qui panique.
Contrairement à ce qu'on croit savoir, nous ne sommes jamais entrés dans une ère séculière. L'idée même du séculier est de part en part religieuse, chrétienne en vérité.
Nos livres nous séparent plus sûrement de nos amants que n'importe qu'elle infidélité.
Nous signalons que le bien peut être réalisé parmi les êtres humains qui sont prêts à faire confiance, prêts à croire en la bonté des gens.
Je pense que lorsque nous ne savons pas quoi faire, il est sage de ne rien faire. Asseyez-vous tranquillement ; calmez vos coeurs et vos esprits et respirez profondément.
Un ami est celui qui nous dit nos quatre vérités.
Il y a peu d'hommes méchants, mais nous sommes insuffisamment intelligents et hardis, sans doute par manque d'amour.
L'amour c'est l'aile de l'âme qui nous élève au-dessus des vicissitudes de la vie.
Le cuisant souvenir d'une action méchante soudain au moindre mot nous donne l'épouvante.
Ce que nous appelons nos bonheurs, mis bout à bout, à la fin, ne feront peut-être pas une heure de notre vie.
Les psychiatres seraient bien moins à la mode s'ils n'avaient la malice de nous parler de choses que nous connaissons avec des mots que nous ne connaissons pas.
Le bonheur n'est pas quelque chose qui nous arrive, mais une compétence que nous développons.
Nous ne sommes faits que de ceux que nous aimons et rien d'autre.
Mon humanité est liée à la vôtre, car nous ne pouvons être humains qu'ensemble.
Pourquoi vivons-nous, si ce n'est pour nous rendre la vie moins difficile ?
C'est bien que la terre soit ronde, comme ça nous ne pouvons pas voir trop loin devant.
Lorsque nous sommes attentifs, profondément en contact avec le moment présent, notre compréhension de ce qui se passe s'approfondit et nous commençons à être remplis d'acceptation, de joie, de paix et d'amour.
Nous sommes une nation de citoyens solidaires. Nous avons besoin les uns des autres. On s'en sortira ensemble.
En termes simples: nous ne construisons pas de services pour gagner de l'argent; nous gagnons de l'argent pour construire de meilleurs services.
Peut-on le faire ? Nous pouvons le faire ! Nous le ferons !
La politique nous rassemble en nous opposant : elle nous oppose sur la meilleure façon de nous rassembler !
Judas aurait pu devenir un saint, le patron de nous tous qui ne cessons de trahir.
Nous aimons mieux mourir chaque heure de la crainte de mourir, que mourir une fois.
Notre vérité, c'est la précision avec laquelle nous apercevons l'état et la situation des êtres et des choses dont nous sommes, et parmi lesquels nous évoluons.
La chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous.
Déporté, ça veut dire être loin de ce qui nous porte, loin de la vie.
La peur est une attitude négative, qui appauvrit notre perception. Quelle sque soit la chose que nous puissions craindre, toute forme de peur est maléfique.
Nous ne pouvons pas être en mode survie. Nous devons être en mode croissance.
Nous avons destiné beaucoup de djinns et d'hommes pour l'Enfer. Ils ont des coeurs mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n'entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants.
L'infâme machine [la guillotine] partira de France, nous y comptons, et, s'il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups.
Le fossé des générations existe, pas tellement parce que nous voulons qu'il en soit ainsi mais parce que nous savons rarement le combler.
Et pourquoi les couleurs ne seraient-elles pas soeurs des douleurs, puisque les unes et les autres nous attirent dans l'éternel ?
Nous venons au monde seuls et nous mourons seuls. Pourquoi, dans la vie, devrions-nous être moins seuls ?
La nature est pour nous un réconfort et un défi nécessaires.
Au fond, dans le plus creux de soi-même, nous sommes tous pareils : nous ne varions les uns les autres qu'au niveau de modalités.
Qu'importe que nous empruntions des itinéraires différents pourvu que nous arrivions au même but.
Si nous devenions violents, nous n'aurions plus rien à défendre.
Chacun de nous peut représenter une différence réelle et substantielle sur cette planète. En vous engageant personnellement dans une quète de la conscience, vous assumerez vraiment un rôle marquant dans la transformation du monde.
Dans la famille, paternelle comme maternelle nous étions bilingues dès le berceau : nous apprenions l'antisémitisme en même temps que le français.