Cela peut nous offenser d'entendre nos propres pensées exprimées par les autres : nous ne sommes pas assez sûrs de leur âme.
Aimer les chiens est une question d'anthropomorphisme. Nous nous attachons aux chiens à cause des sentiments que nous projetons sur eux.
Quatre années plus tard, qui n'éprouve le sentiment d'un gâchis, d'une grande occasion manquée, d'un oubli général de ceux qui nous ont mandatés et avec eux des leçons cruelles du 21 avril 2002 ?
Vous nous ennuyez avec votre jeunesse. Elle sera la vieillesse dans trente ans.
Ah ! Misérables coeurs que nous sommes ! C'est un peu fort pourtant que le mépris ne puisse pas tuer l'amour !...
Nous devons choisir d'être les bons, même lorsque c'est difficile.
Conjuguons-nous à l'infini du signe et à l'infini d'aimer.
Si on nous obligeait à l'affronter à chaque instant de la journée, nous deviendrions tous fous.
Nous sommes toujours enclins à voir chez les autres les sentiments que nous portons dans nos coeurs.
La fièvre, à ce que l'on dit, nous délivre des puces, et l'infortune de nos amis.
Compter, toujours compter, les heures, les minutes, c'est ce qui nous perd.
La plupart des images que nous rencontrons brillent, se convulsent et s'éteignent.
Nous sommes condamnés au progrès et à la civilisation industrielle.
C'est hier après-modique Miss Bobbit s'est fait écraser par l'autobus de six heures. Je ne sais pas trop ce qu'il convient d'ne dire - après tout elle n'avait que dix ans - mais je suis convaincu que pas un de nous, dans cette ville, ne l'oubliera jamais.
Nous sommes formés et modelés par nos pensées. Ceux dont l'esprit est façonné par des pensées désintéressées donnent de la joie lorsqu'ils parlent ou agissent. La joie les suit comme une ombre qui ne les quitte jamais.
Ce n'est qu'à travers la souffrance que nous pouvons nous retrouver.
Moins nous méritons la bonne fortune, plus nous l'espérons.
Il y a de nombreuses fois où mon frère et moi-même souhaitons, évidemment, que nous soyons tout à fait normaux.
Nous aimons mieux voir ceux à qui nous faisons du bien que ceux qui nous en font.
L'idée de patrie est liée à l'idée de guerre. Etant donné ce qu'est devenue la guerre dans le monde actuel, elle fait de la Patrie la force la plus immédiatement dangereuse qui circule au milieu de nous.
On n'est pas toujours maître de sa vie, il y a des circonstances qui nous forcent.
De la poésie, je dirai maintenant qu'elle est, je crois, le sacrifice où les mots sont victimes. Les mots, nous les utilisons, nous faisons d'eux les instruments d'actes utiles. Nous n'aurions rien d'humain si le langage en nous devait être en entier servile.
Il faut abandonner l'idée reçue que nous avons d'une société d'abondance comme d'une société dans laquelle tous les besoins matériels (et culturels) sont aisément satisfaits, car cette idée fait abstraction de toute logique sociale.
Aucune grande avancée n'a jamais été tenue à distance à cause de l'idéologie ou de la cupidité. Finalement, le progrès nous fait avancer.
Je pense que le système judiciaire américain a beaucoup plus de problèmes que le système judiciaire européen, en particulier le système judiciaire écossais. Nous avons un très bon mélange de droit codifié européen et du système anglais traditionnel de common law, sur lequel est basé le système américain.
Il nous faut vraiment considérer les professeurs, leur métier comme un métier essentiel.
Il nous quitte cette nuit comme il aura vécu tout au long de sa vie, avec courage et dignité.
Il est dans l'amour de certaines caresses que l'amour nous apprend.
Dans chaque crime commis pour la possession d'un objet, la nature de l'objet devrait nous fournir une idée, aussi pâle fût-elle, de la nature de l'assassin.
Curieusement, on ne dit jamais que la salle de crise ne se limite pas à cette pièce. Il y en a de nombreuses autres, où les équipes surveillent et traitent les rapports qui nous parviennent des quatre coins du monde.
Nous essayerons de tenir la porte ou bien ouverte ou bien fermée.
En tant que professionnels, nous apprenons par la répétition, en nous trompant, en nous faisant crier dessus et en recommençant.
Vous devez vous attendre à ce que les choses tournent mal. Et nous devons toujours nous préparer à gérer les imprévus.
Ceux qui nous gouvernent et qui nous guident vers ce qu'ils veulent ne nous laissent pas communiquer.
L'amour nous a donné des âmes si naïves Que nous sommes heureux sans nous en étonner.
Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons.
On ne s'en avise pas toujours, s'imaginant volontiers qu'on a perdu de vue une idée alors qu'on a simplement oublié les mots qui seuls pourraient la constituer ou plutôt la reconstituer. C'est pourquoi nous avons souvent l'illusion d'être à la recherche d'une idée, alors que nous sommes en réalité à la recherche d'un mot.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Quand nous sommes sur scène, nous sommes dans l'ici et maintenant.
Il n'y a rien que nous recevons avec tant de réticence que des conseils.
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Nous avons l'obligation de nous battre pour le monde comme il se doit.
Nous devons montrer notre compréhension à l'Ecosse dans son désir d'Europe, à l'Irlande dont nous savons bien qu'elle a vocation à être réunifiée.
C'est un appel solennel que je fais à chacun d'entre nous : soyons à la hauteur de cet événement (Coronavirus), qui n'a pas de précédent dans les cent dernières années, mais qui exige de notre Nation d'être solide, soudée, et civique.
L'obstacle nous fait grands.
Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
Nous sommes tous des brebis à qui il est arrivé de s'égarer.
- Ils ne nous aiment pas, disait-il, amer.- Et toi, les aimes-tu ?- Pourquoi aimerais-je des gens qui me détestent ?- Il faut bien que quelqu'un commence !
Le regard de l'ami devrait nous livrer notre propre image avec exigence. L'amitié se tiendrait alors dans une réciprocité sans faille, guidée par le même principe d'amour : le respect qu'on se doit à soi-même pour que les autres nous le rendent, naturellement.
Si nous ne tendons pas la main pour rendre le théâtre abordable à la jeune génération, nous perdrons tous.