Si on nous obligeait à l'affronter à chaque instant de la journée, nous deviendrions tous fous.
Au XXIème siècle, il nous sera possible de choisir préalablement l'état mental dans lequel nous désirons être plongés, puis de fabriquer la molécule qui nous permettra d'y arriver.
Nous faisons de la parole précise le témoignage le plus sûr de la pensée juste.
Nous ne manquons pas d'occasion de contempler les hommes hors du monde - et aussi avant et après le monde - des stamina destinées à être des hommes et à ne pas en être. Pour ceux-là - des enfants - pour ceux-ci, des anciens.
C'est merveilleux d'être méprisé, si, au fond de nous, nous savons que nous avons raison.
Si un extraterrestre nous regardait, il se dirait : qu'est-ce qu'ils sont intelligents ces êtres humains, mais qu'est-ce qu'ils sont crétins à avoir crée un concept pour pouvoir vivre alors que l'on vit.
Je veux que l'individu sache que si nous nous unissons, nous ne sommes pas impuissants.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Nous sommes toujours dans la position de se réveiller et d'avoir le choix. Est-ce que je rends le monde meilleur d'une façon ou d'une autre, ou est-ce que je ne me dérange pas?
Ce qui devrait avoir le plus de tact en nous, c'est l'amour-propre, et c'est ce qui en a le moins.
Nos descendants seront plus beaux et plus heureux que nous.
Tout être au plein de sa vie s'amuse à concevoir l'idée d'un tableau qui rassemblerait son expérience. Nous avons tant mémorisé sentiments, impressions, passions, étonnements, colères, rencontres, que nous souhaiterions parfois rapprocher les pièces du puzzle. Georges Perec s'y est essayé - a réussi - dans La Vie mode d'emploi.
La frénésie du changement serait aussi néfaste que la surdité et la cécité qui nous occultent ce que nous sommes.
Nous jouons sur la fragilité de caractère des individus dans le but d'ouvrir aux techniques de communication de nouveaux marchés.
Nous posons des fondations qui devront encore être développées.
Nous devons choisir d'être les bons, même lorsque c'est difficile.
Aucun d'entre-nous ne voulait être le bassiste. Dans nos esprits, c'était le gros mec qui joue toujours à l'arrière.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Depuis l'aube des temps, sur toutes les planètes de toutes les galaxies, combien de civilisations ont pu naître, poser des questions que nous posons, et puis s'évanouir dans un souffle de vent ?
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
En Europe, la plupart des batailles que nous avons menées durant les cinquante dernières années étaient destinées à combattre l'antisémitisme. Et maintenant, allons-nous remplacer les préjugés antisémites par des préjugés antiislamiques ?
Je me souviens encore de mon ahurissement lorsque, pour la première fois au Québec, j'ai vu à une vitrine de librairie un livre dont le titre était Nous autres nègres blancs d'Amérique.
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
Comme deux rivières s'écoulent vers la mer, un jour nous nous réunirons pour toute l'éternité.
L'inspiration n'est pas une idée, l'inspiration n'est pas la capacité de faire certaines choses, mais l'inspiration est tout ce qui nous entoure : notre environnement, les gens qui existent sur cette terre et ce que l'on vit au jour le jour qu'il soit bon ou mauvais.
On produit les situations qui nous correspondent.
Ce n'est pas l'intelligence qui nous distingue, mais la bêtise.
Prince Jésus qui sur tous a maistrie,Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie A luy n'avons que faire ne que souldre,Hommes, ici n'a point de moquerie,Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !
Nous ne sommes pas nés pour aimer plus qu'un petit nombre d'êtres humains.
Vous devez vous attendre à ce que les choses tournent mal. Et nous devons toujours nous préparer à gérer les imprévus.
Seuls les conservateurs ne rêvent pas. Nous, pour changer le monde, nous avons besoin du rêve pour lutter, ensemble. Tous ensemble.
L'Allemagne et la Turquie sont deux pays qui ont besoin l'un de l'autre. En tant que dirigeants politiques, nous quitterons nos bureaux un jour, mais notre peuple restera et devra s'entendre. Nous ne devons donc pas leur donner de messages négatifs.
La beauté est quelque chose en nous. Si vous vous aimez et vous acceptez, cela se voit à l'extérieur. La beauté est un acte, c'est la façon dont vous vous portez.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Prochain : celui qu'on nous ordonne d'aimer comme nous-mêmes et qui s'emploie par tous les moyens à nous rendre désobéissant.
L'expérience nous fait connaître que tout ce qui est incroyable n'est pas faux.
Nous vivons tous dans des cages avec la porte grande ouverte.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Sommes-nous la sécheresseSommes-nous la romance.Sommes-nous la sécheresseSommes-nous la noblesse.Sommes-nous les eaux troublesSommes-nous le souvenir.
La vie n'est rien qu'un mot qui veut dire ignorance, et quand nous qualifions un phénomène de vital, cela équivaut à dire que c'est un phénomène dont nous ignorons la cause.
Nous avons fini, au bout de dix ans, par acquérir une vieille Austin. Elle ne nous a pas empêchés de tenir la motorisation individuelle pour un choix politique excécrable qui dresse les individus les uns contre les autres en prétendant leur offrir le moyen de se soustraire au lot commun.
Je me demandais ce qui, plus tard, nous serait commun. Déjà, nous n'avions ni le même physique, ni la même histoire. Lorsqu'il pourra choisir, pourquoi pencherait-il pour une nationalité mineure, une religion vaincue et des moeurs attardées ? Peut-être ne se souviendra-t-il que de sa mère et cherchera-t-il à m'oublier comme une tare familiale !
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Remarquons que si l'on dit 'les animaux' au pluriel, on dit l'homme au singulier. Parce que l'homme est unique. De même, nous dirons que les animaux font des crottes, alors que l'homme sème la merde.
Axl et moi venons d'horizons complètement différents. Grace à cela, nous avons formé une paire intéressante en essayant de nous comprendre.
L'obstacle nous fait grands.
Nous ne possédons pas ce que nous tremblons de perdre.
L'amour nous rachète du péché d'exister: quand il échoue, il nous accable de la gratuité de cette vie. Seul, je me sens à la fois vide et saturé: si je ne suis que moi, je suis de trop.