J'ai cherché à construire un appareil scientifique, permettant aux morts, si la chose est possible, d'entrer en relation avec nous. Si ce que nous appelons "personnalité" subsiste après la mort, si les êtres qui ont dépouillé la forme humaine ne [...] ► Lire la suite
La raison pure est pratique par elle seule et donne à l'homme une loi universelle que nous nommons la loi morale.
La vie nous apprend seulement ce que nous voulons bien comprendre. C'est pourquoi certaines gens n'apprennent jamais rien.
Nous sommes tous des morts en permission.
- Quelle est la différence entre vous et nous ? - Je ne porte pas de protège tibias !
Il y a un moment dans la vie où l'on se retrouve à la croisée des chemins. Les choix qu'on fait à ce moment là peuvent déterminer tout le restant de notre vie. Bien sûr face à l'inconnu, la plupart d'entre nous préfèrent faire demi-tour.
Ce système tue la spiritualité et transforme l'océan en fosse septique. À tous les zombies dans leur cercueil-mobile nous montrerons que l'esprit humain est vivant !
Les gens qui nous donnent leur pleine confiance croient par là avoir un droit sur la nôtre. C'est une erreur de raisonnement ; des dons ne sauraient donner un droit.
L'amour maternel est infiniment complexe et imparfait. Loin d'être un instinct, il faut plutôt un petit miracle pour que cet amour soit tel qu'on nous le décrit.
- Et bien, allez-y monsieur insultez moi à loisir, nous sommes là pour ça. - Oui... Heu... Hein. - Mais, que ce passe-t-il ? Vous ne continuez pas, monsieur ? Vous en étiez à « peau de couille » je crois, hein ? Que se passe-t-il ensuite ?
Nous aurons ces grands Etats-Unis d'Europe, qui couronneront le vieux monde comme les Etats-Unis d'Amérique couronnent le nouveau.
Ce que nous sommes est le cadeau que la Vie nous à fait. Ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la Vie.
En Somalie, on ne porte jamais de chaussures. On apprend très tôt que nous provenons tous de la terre et que nous sommes amenés à y retourner.
Nous vivons dans un monde indivisible où les riches ne peuvent plus ignorer les pauvres.
Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Nous oublions que le cycle de l'eau et le cycle de vie ne font qu'un.
Toi et moi méritons mieux que de rester ensemble par peur d'être détruit si nous nous séparons.
En tout homme se trouve une part de solitude qu'aucune intimité humaine ne peut remplir. C'est là que Dieu nous rencontre.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
La vie est l'école de l'absence. On apprend à vivre sans les autres, sans ceux qui nous ont aimés et que nous avons aimés.
Rabattons notre suffisance, critiquons sans relâche nos propres défauts, tout comme, chaque jour, nous nous lavons la figure pour rester propres et balayons pour enlever la poussière.
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] ► Lire la suite
Si ceux que nous commençons à aimer pouvaient nous connaître tels que nous étions avant de les rencontrer, ils pourraient percevoir ce qu'ils ont fait de nous.
L'habitude est une seconde nature, elle nous empêche de connaître la première dont elle n'a ni les cruautés, ni les enchantements.
Avoir une foi claire, selon le Credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser ballotter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon [...] ► Lire la suite
Nous nous délectons de la beauté du papillon, mais admettons rarement les changements qu'il a subis pour atteindre cette beauté.
La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive.
On s'efforce tous de trouver le bon chemin pour avancer dans la vie ce n'est pas toujours facile de savoir le quel c'est ni où il va nous conduire enfin de compte ce sont les gens qui nous entourent qui nous procurent l'équilibre nécessaire pour y parvenir.
La vengeance est aussi signe de souffrance pour l'amour perdu que nous avons tous connu.
Le système nous veut triste et il nous faut arriver à être joyeux pour lui résister.
Quand la faute est consommée, que l'on veut revenir en arrière, il est trop tard. Nos actes nous suivent.
Quelle autre chose est le temps qu'une route précipitée qui nous conduit continuellement à la mort malgré nous.
L'amour seul donne la liberté, car il nous libère du mal et du désespoir. L'amour, c'est la vie.
Nous sommes sauvés par la foi seule, mais la foi qui sauve n'est jamais seule.
Le grand don des êtres humains est que nous avons le pouvoir de l'empathie.
Le chocolat nous rend pervers, il éveille en nous la culpabilité, il nous pousse au péché, il nous donne la santé, il nous rend chic et heureux.
Peu importe ce que la vie nous reprend, pourvu qu'elle nous l'ait donné un jour.
J'ai appris au fil du temps que quand nous sommes fermement résolus, notre peur diminue.
Les fleurs, c'est toujours un cadeau du destin. Il faut les prendre simplement, sans même se demander pourquoi elles nous arrivent.
Le bonheur d'un ami nous enchante. Il nous ajoute. Il n'ôte rien. Si l'amitié s'en offense, elle n'est pas.
Chacun de nous peut apporter des changements dans la façon dont nous vivons nos vies et faire partie de la solution [au changement climatique].
Le bonheur est un bien que nous vend la nature.
Mamiphères ! Nous avons devant nous une scène de crime : Touffe de poils !... Carcasse rongée !... Restes de... Aaah ! Non !... Brocolis !! Voilà ma théorie : Le dinosaure attaque Sid !... Sid réplique à coups de branche de brocolis... Réduisant le dinosaure... à l'état de légume !
Nos esprits ont besoin de détente, et cèdent le pas à moins que nous ne mêlions au travail un peu de jeu.
L'homme n'a point de port, le temps n'a pas de rive ; Il coule et nous passons !
Chacun de nous possède une musique d'accompagnement intérieure. Et si les autres l'entendent aussi, cela s'appelle la personnalité.
La question est de savoir si nous devons garder plus de rancune aux femmes des peines qu'elles nous auront faites ou plus de reconnaissance des ivresses qu'elles nous aurons prodiguées.
Nous nions l'existence de nos anges. Nous nous persuadons qu'ils ne peuvent pas exister. Mais ils se manifestent. Là où on les attend le moins, et quand on s'y attend le moins. Ils peuvent s'exprimer à travers tout être sorti [...] ► Lire la suite
La république est le gouvernement qui nous divise le moins.