Avec son air très naturel le surnaturel nous entoure.
Peut-être avons nous perdu dans nos relations avec les enfants quelque chose de fondamental, sans savoir quoi au juste.
Si Dieu existe, tout dépend de lui et nous ne pouvons rien contre sa volonté. S'il n'existe pas, tout dépend de nous.
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.
- Croyez-moi, j'ai le bras long ! - Et nous, on l'a musclé !
L'alcool nous fait ressembler à ce que l'on devient.
Vouloir nous brûle et pouvoir nous détruit : mais savoir laisse notre faible organisation dans un perpétuel état de calme.
C'est seulement à cause de ceux qui sont sans espoir que l'espoir nous est donné.
L'inertie seule est menaçante. Poète est celui-là qui rompt pour nous l'accoutumance.
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est qu'est ce qui va nous tomber dessus en premier, on est toujours au bord du gouffre.
La morale n'est pas proprement la doctrine de la façon dont nous pouvons nous rendre heureux, mais comment nous pouvons nous rendre dignes du bonheur.
A sa mère on n'peut rien cacher, elle nous comprenait avant même qu'on sache parler.
Nous sommes des minables pris dans l'engrenage et aucun de nous n'a jamais vu la roue.
Nous croyons regarder la nature et c'est la nature qui nous regarde et nous imprègne.
Obéissez à la voix intérieure - elle nous commande de donner de nous-mêmes et d'aider les autres. Tant que nous avons la capacité de donner, nous sommes vivants.
Dès que nous perdons la base morale, nous cessons d'être religieux. La religion ne saurait renverser et supplanter la moralité.
Ce dont nous avons besoin, c'est d'amour, pour nous guider et nous protéger.
L'indignation pourrait avoir beau jeu de nous donner bonne conscience. Pourtant, elle ne dispense pas de l'action.
Pour chacun de nous existent de multiples chemins, de multiples possibilités, celles de la naissance, de la transformation, du retour.
Il faut tenir pour maxime indubitable que les difficultés que nous avons avec notre prochain viennent plutôt de nos humeurs que d'autre chose.
Nos doutes nous assaillent et nous font échouer. Et nous manquons le but que nous pourrions atteindre par crainte seulement de ne point l'atteindre.
La sexualité en tant qu'expression de l'amour est au coeur de tous les drames et de toutes les grandeurs qui nous dévastent.
Le bonheur, c'est comme le reste : moins on en entend parler, moins ça nous intéresse.
Nous sommes tous les fruits d'un même arbre, les feuilles d'une seule branche, les fleurs d'un même jardin.
Ce que nous faisons dans notre intérêt ne doit nous rapporter aucun compliment d'ordre moral, ni de la part des autres, ni de la nôtre.
Le nioc-man dans le cassoulet, l'harissa dans la choucroute et le ketchup dans tout, nous font entrevoir les limites du métissage des cultures.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Nous valons ce que valent nos joies.
Nous avons beau enfler nos conceptions au-delà des espaces imaginables, nous n'enfantons que des atomes, au prix de la réalité des choses.
Nous n'arrivons pas à changer les choses suivant notre désir, mais peu à peu notre désir change.
L'artiste doit aimer la vie et nous montrer qu'elle est belle. Sans lui, nous en douterions.
Que ce soit un baiser, un sourire ou un simple regard, l'amour nous lave de toute désespérance.
Entre toutes les choses que la sagesse nous a données pour vivre heureusement, il n'y en a point de si considérable que celle d'un véritable ami.
Accrochons-nous à nos rêves, car nous pouvons changer le monde par nos rêves, nous pouvons faire rire les gens, les faire pleurer.
Pour parvenir à toi, félicité, Sur le fil d'une lame il nous faut marcher.
Les machines reviendront, sans doute. L'homme connaîtra, de nouveau, la joie de faire travailler à sa place les esclaves de cuivre et d'acier. En attendant, il comprend avec tristesse que les victoires de la civilisation sont enivrantes, mais précaires et [...] ► Lire la suite
On s'en ira, ils nous ont ni aimé ni aidé.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
Il faut laisser les choses avant qu'elles nous laissent.
Sait-on jamais ce que l'avenir nous réserve. Il faut laisser agir le temps. Etre heureux n'est peut-être pas aussi difficile qu'on le croit. Si cela ne dépendait que de nous ? S'il ne s'agissait que de recommencer ?...
Nous devons veiller à ne pas surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur des questions concernant l'organisation de la société.
Nous aimons donner la leçon alors que nous ne sommes capables d'enseigner que ce qui ne vaut pas la peine d'être connu.
A la racine du mensonge se trouve l'image idéalisée que nous avons de nous-mêmes et que nous souhaitons imposer à autrui.
L'oubli est un puissant instrument d'adaptation à la réalité parce qu'il détruit peu à peu en nous le passé survivant qui est en constante contradiction avec elle.
Voici comment je définis le talent : un don que Dieu nous a fait en secret, et que nous révélons sans le savoir.
Nous sommes un peuple sentimental. Nous préférons quelques mots aimables à des millions de dollars donnés de façon humiliante.
Nous réalisons tous de meilleures choses lorsque nous travaillons ensemble. Nos différences comptent, mais l'humanité que nous avons en commun importe davantage.
Le bonheur nous inonde quand on découvre qu'on est capables de quelque chose dont on ne savait pas que nous étions capables.
Cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie.
S'il n'est pas permis de vivre très vieux, qu'on nous laisse au moins naître plus tôt.