Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
Puisqu'il faut choisir,À mots doux je peux le dire,Sans contrefaçon,Je suis un garçon,Et pour un empire,Je ne veux me dévêtir,Puisque sans contrefaçon,Je suis un garçon.
D'une utilisation imprécise, tous les mots ont perdu leur tranchant.
Vous devez apprendre à vivre avec vos erreurs. Et vous devez être en mesure de dire Non une fois de temps en temps. C'est important dans la vie, et c'est important pour n'importe quelle carrière que vous voulez poursuivre.
Personne ne se peut dire heureux avant la fin de la journée.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Se dire je t'aime c'est pas net.
Que faire dans la confusion et l'inquiétude? C'est simple, dire ce qu'on croit.
Les pauvres sont aussi nécessaires dans un état que les ombres dans un tableau.
La vocation de l'homme est de prendre racine comme le chêne et non de voltiger comme le papillon.
On a quelquefois assez souffert pour avoir le droit de ne jamais dire : je suis trop heureux.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Le problème avec les gens intelligents, c'est qu'ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu'ils sont les plus intelligents.
La modération doit être considérée comme un arbre dont la racine est d'être content et le fruit d'être en repos.
Je veux qu'on sorte d'une forme de poujadisme contemporain où ceux qui disent à longueur de journée que l'on paie trop d'impôts sont les mêmes à dire non dès que l'on veut changer quelque chose, ou demander des efforts aux collectivités.
Le rêve est simple, le plaisir est délicieux, et deux fois plus de plaisir, c'est encore mieux. La douleur est insupportable. Et à nouveau une vie sans douleur. Mais la réalité est bien différente. La réalité, c'est que le douleur [...] â–º Lire la suite
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
Mon compte Twitter est devenu tellement puissant que je peux forcer mes ennemis à dire la vérité
Il y a quelque chose à dire en faveur de l'exception, pourvu qu'elle ne veuille jamais devenir la règle.
On parle du harcèlement sexuel, mais tout est devenu harcèlement - le politique, les médias, la société, cette information lancinante. Ça parle trop. Trop de mots pour être honnête.
Vingt ans ! Mots magiques. Sorte de graduation au seuil de la vie. Diplôme moral et physique qui doit ouvrir les routes de la réussite et du bonheur.
Il faut croire en ce que tu dis, en dire plus que ce que tu ne penses, et n'en penser pas moins.
Vous ne pouvez pas dire une chose et se comporter d'une autre manière. Les enfants apprennent davantage de vous regarder dans la vie que ce que vous leur dites.
Tout homme peut dire véritablement ; mais dire ordonnément, prudemment et suffisamment peu d'hommes le peuvent.
Il n'écoute pas, ne parle pasne participe pas aux événements politiques.Il ne sait pas que le coût de la viele prix des haricots et du poissonle prix de la farine, le loyer,le prix des souliers et des médicamentsdépendent des décisions politiques.L'analphabète politique est si bêtequ'il s'enorgueillit et gonfle la poitrinepour dire qu'il déteste la politique.
Les gens ne sont pas tellement curieux. Ils s'intéressent d'abord à eux-mêmes et ensuite aux autres, seulement dans le mesure où ils ont l'occasion d'en dire du mal.
J'ai bouclé mes bagages car je pars aujourd'hui, j'aime te regarder quand tu dors, je n'ose pas te réveiller pour te dire au revoir... Souris moi, embrasse moi, jure moi que tu seras toujours là, sers moi dans tes bras comme pour me retenir... L'avion est près à partir, j'sais pas si j'pourrais jamais revenir !
Toutes les fois que je revois les gravures du Faust, je me sens saisi de l'envie de faire une toute nouvelle peinture, qui consisterait à calquer pour ainsi dire la nature ; on rendrait intéressantes par l'extrême variété des raccourcis, [...] â–º Lire la suite
C'est l'humanité qui a perdu l'homme. Dire que cet idiot-là aurait pu être le plus heureux des animaux, s'il avait su se tenir tranquille. Mais non... il a inventé la civilisation.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Ma vie se résume en deux mots : Solitaire - Solidaire.