Quand on est à l'écoute d'une certaine authenticité, on s'aperçoit que le chaos est là, en chacun de nous, et qu'il faut bien faire avec.
Le doute modeste est appelé le phare des sages.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] ► Lire la suite
Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu'est la liberté.
Tandis qu'il est de tradition, dans d'autres pays, qu'en matière d'impôts, de finances, de commerce, il n'y a pas de principes, qu'il faut se contenter de tâtonner, replâtrer et modifier au jour le jour, en vue de l'effet le plus [...] ► Lire la suite
Veillez par tous les moyens sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture. Protégez-là comme la prunelle de vos yeux pour l'avenir de la grande famille humaine.
Ce qu'il y a de bien quand on devient vieux, c'est que toutes ces choses que vous n'avez pas pu avoir quand vous étiez jeunes, vous n'en avez plus envie.
L'attention portée aux détails est de la plus haute importance lorsque vous voulez bien paraître.
Quelque vertu qu'ait une femme, le caprice ne perd pas son droit.
Ô ramadan ! Je t'adore tellement que je t'allongerais bien d'un jour !
La pauvreté est une compagne ardente et redoutable ; elle est la plus vieille noblesse du monde. Bien peu sont dignes d'elle.
En société, il faut une vertu souple ; trop de bonté peut être blâmable.
Il y a bien des façons de passer à l'acte. Se taire en est une.
La France n'a pas besoin de kyrielles de lois, mais de lois bien faites et utiles à la démocratie.
Il faut de l'esprit pour bien parler, de l'intelligence suffit pour bien écouter.
Le paysan, soucieux de la vérité, a un proverbe bien établi : il est trop tard pour fermer l'écurie quand le cheval a été volé.
Une île, ça avait quelque chose de magique ; le mot seul frappait l'imagination. On perdait contact avec son univers quotidien - une île, c'était un monde en soi. Un monde dont on risquait parfois - qui sait ? - de ne jamais revenir.
Nous avons part à la destinée des autres, nous sommes responsables les uns des autres. Liés indissolublement pour le bien et le mal.
L'histoire n'est pas faite de victoires ou de défaites momentanées, mais bien des grands mouvements qui entraînent des peuples entiers vers la gloire ou la destruction.
Retenez bien ceci : Livre = connaissance = pouvoir = énergie = matière = masse. Une bonne bibliothèque n'est donc qu'un trou noir cultivé.
La foi est dans le coeur comme un savoir de naissance et le mouvement pour le bien est semblable à celui de la plante vers la lumière.
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Le bien parle en chuchotant, le mal vocifère.
Si le royaume des cieux appartient aux pauvres, nul doute qu'au Vatican se compte un nombre considérable de damnés.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal.
Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps.
On juge un homme sur ses ennemis aussi bien que sur ses amis.
Une vertu qui n'a jamais été tentée n'est pas une vertu : c'est une hypothèse.
Savoir bien se taire est plus malaisé que bien parler.
Quand le monde est en ordre Le saint accomplit sa mission, Quand le monde est en désordre Le saint préserve sa vie.