Les conventions nous tiennent en prison, comme la puce dans la culotte.
Quand on refuse de se mentir, on se condamne fatalement à la déception.
Y-a-t-il amour plus délicieux, qu'un amour condamné ?
Pour être né, l'homme est condamné à vivre jusqu'à ce que mort s'ensuive !
Quiconque honore sa propre religion et condamne les religions des autres, nuit gravement à la sienne.
A titre individuel, c'est une liberté qu'ont les hommes, que je ne condamne pas. Mais je ne suis pas pour une politique de métissage. Je ne suis pas pour en faire une pratique généralisée à encourager. C'est un choix personnel qu'assument, avec les risques que cela comporte, les gens qui sont portés à le faire.
On est prisonnier des faveurs qui nous sont faites.
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Un édifice bâti sur l'inégalité, la lutte, et l'exploitation est irrémédiablement condamné à s'écrouler.
Notre période de détention préférée est l'éternité.