Le remord nous retourne contre nous-mêmes.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
À ceux qui, inquiets, frustrés, oppressés, éructent contre le destin, les dieux, les démons, les princes, le triomphe de la masse et de la technique, je préfère ceux qui chuchotent, en passant, cette simple phrase : " Je ne sais plus où j'en suis. "
Maintenant, c'est le seul moment dans ma vie où je peux être 100% égoïste. Je ne suis pas mariée; Je n'ai pas d'enfants; Je peux me concentrer sur ma carrière.
- Tu prends quel lit Simon ? - ... [Il vomit sur un lit] - Ok donc moi je prends l'autre...
Insistons sur le développement de l'amour, la gentillesse, la compréhension, la paix. Le reste nous sera offert.
Les dangers de la vie font sa valeur. Le héros est celui qui relève le gant quand toutes les chances sont contre lui.
Le Nouvel Ordre Mondial qui se dessine doit se concentrer sur la création d'un monde de démocratie, de paix et de prospérité pour tous.
Et le libre vouloir. Qui ne se refuse point à la fatigue des premiers combats contre le ciel, résiste, puis vainc tout, s'il se nourrit bien.
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
Ne vous centrez pas sur ce qui ne va pas, faites en sorte que les choses aillent bien !
Je pense que nous devrions être honnêtes sur qui travaille dans nos cuisines.
On eût dit qu'une main se refermait peu à peu sur la bouche d'une victime et étouffait ses cris. La ville tenta de se débattre, d'arracher le bâillon qui l'asphyxiait, de se libérer du joug écrasant, mais elle n'en avait plus la force. Ce n'était plus qu'une fontaine tarie, un vestige inutile condamné à disparaître.
Les privilèges de la beauté sont immenses. Elle agit même sur ceux qui ne la constatent pas.
Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que dans les rêves de la philosophie.
Les religions, comme les idéologies qui en ont hérité les vices, se réduisent à des croisades contre l'humour.
Le vrai miracle n'est pas de marcher sur les eaux ni de voler dans les airs : il est de marcher sur la terre.
Dès que tu as fait à Satan la concession de discuter avec lui, tu peux être sûr qu'il te bat en dialectique et te convainc.
Un type qui se trouve pile sur le pôle Nord, dans n'importe quelle direction qu'il reparte, il ira forcément vers le Sud, c'est dingue !
Dans neuf cas sur dix, une femme a intérêt à montrer plus d'affection qu'elle n'en ressent.
Rappelez-vous toujours d'oublier les amis sur qui vous ne pouvez pas compter, mais n'oubliez jamais de vous rappeler de ceux qui sont restés à vos côtés.
Voici mon opinion sur la poésie : les vers sont de petites prisons cellulaires où la pensée est coffrée.
Un jour Émile Zola, dont l'esprit graisseux n'est huilé que pour glisser sur les surfaces, s'avisa de peindre Huysmans. Le fantômatique « Souvarine » de Germinal est le portrait physique, ressemblant à faire peur, de ce virtuose de fascination. Mais ce n'est qu'un portait physique, le seul dont Émile Zola soit capable.
Il n'est pas deux individus sur la terre qui aient ou qui puissent avoir les mêmes idées que leur dieu.
Les acteurs sont toujours à la recherche de nouveaux territoires, et jouer une figure africaine serait vraiment un grand symbole pour moi en raison de mes racines sénégalaises. Cela rendrait mes parents fiers, alors bien sûr que je le ferais.
- Qu'est ce que tu fais là, qu'est ce qui s'est passé ? - On a passé la nuit à comploter contre Georgina et on a fini par s'endormir. - Tu t'étais endormi au pied de mon lit ! - J'ai le [...] â–º Lire la suite
Les mots n'ont rien de véritablement étranger, mais les images qu'ils suscitent ne débouchent que sur des sensations de meurtre inaccompli, de cruauté diffuse et de malaise. On ne saisit pas l'intention de celui qui parle et on ne comprend même pas qui prend la parole.
Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
Une lutte pour tout est forcément une lutte contre tout et ne peut se terminer tôt ou tard que par un massacre général.