Viens ici mon minou.
Pour avoir cru aussi que le développement était le résultat de certains dispositifs économiques et sociaux, on les a imités, on les a importés - mais faute de s'être appuyés sur une assise culturelle, ils se sont effondrés sous leur propre poids.
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
Construis pour toi ta propre maison et ne pense pas que celle de ton père et de ta mère te revient de droit.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...
J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
- Où est-ce que t'as dormi ? - Dans ma voiture. La nuit dernière j'ai fait un horrible cauchemar dans lequel ma meilleure amie m'avouait être amoureuse de mon p'tit copain. C'était pas un cauchemar ça ? - Brooke... - Pourquoi tu [...] ► Lire la suite
Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence.
L'imperfection elle-même peut avoir son propre idéal de la perfection.
L'amour n'est pas forcément un sentiment réciproque. L'amitié au contraire, me semble-t-il, requiert toujours de la réciprocité. Je ne puis être l'ami de quelqu'un qui n'est pas mon ami.
Bien sûr, j'agite le drapeau américain. Connaissez-vous un meilleur drapeau à agiter ? Bien sûr, j'aime mon pays avec tous ses défauts. Je n'ai pas honte de cela, je n'ai jamais eu honte de cela.
Belle en qui gist ma mort ou mon secours.
Je ne connais pas l'histoire de mon sport. Je ne suis pas comme ces gens qui savent tout.
La mode a toujours été mon mécanisme de défense.
La liberté n'est qu'un mot ; l'évasion, une chimère. On est son propre geôlier tant qu'on a un coeur.
Cela me soulage de parfois savoir que je peux exister sans avoir comme référence mon père.
Oserais-je exposer ici la plus grande, la plus importante, la plus utile règle de toute l'éducation ? Ce n'est pas de gagner du temps, c'est d'en perdre.
- Tu n'es pas une ZBZ, tu n'es certainement pas notre gigolo. Les filles ne te verront jamais comme ça. En gros, tu es une des filles sauf que nous, nous sommes jolies et minces. - Tu ne viens pas [...] ► Lire la suite
Je sais que mon succès n'est pas dû à moi, à qui je suis réellement, mais à la façon dont on me perçoit.
Caïssa, la déesse des échecs, m'a puni pour mon jeu conservateur, pour avoir trahi ma nature.
- C'était des coups de feux ! - Non... un coup de marteau je dirais... Mon collègue doit être en train d'accrocher un tableau... - Ce collègue... il n'aménage pas avec vous ? - Absolument pas...
Regarde où l'ennemi t'attaque : c'est souvent son propre point faible.
Je refuse de tourner nue. Je ne supporterais pas que mon ancienne prof de maths puisse savoir à quoi ressemble mes fesses.
Mon père a toujours soutenu mon individualité.
La vérité c'est que je ne me reconnaissais pas en mon père, et je ne crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions deux étrangers qui se connaissaient très bien.
Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon gourou à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut [...] ► Lire la suite
Les pervers n'ont jamais honte puisque pour eux l'autre n'existe pas, c'est un pantin qui n'est là que pour leur propre plaisir.
C'est dans la différence que je trouve mon identité.
Il faudrait d'abord étudier comment la colonisation travaille à déciviliser le colonisateur, à l'abrutir au sens propre du mot, à le dégrader.
Je suis très fière que certaines soient devenues des classiques de la variété. (...) Mon premier métier, c'était les discothèques.
Je peux rester des heures allongée dans mon canapé...