J'ai malheureusement essayé le Botox, mais je m'en suis sortie et maintenant je peux enfin bouger à nouveau mon visage.
Je suis dans la vie, dans la création, je vais de l'avant.
"Je suis fier d'être français!", "Je suis fier d'être Juif" sont des affirmations ridicules, même si l'on perçoit le ressort de tels orgueils.
L'amitié n'est pas moins mystérieuse que l'amour ou l'une quelconque des facettes de cette chose confuse qu'est la vie. Je me suis dit parfois que seul le bonheur est sans mystère, car il se justifie par lui-même.
Subir, c'est se mettre une pression monstre sur les épaules. Quand je suis arrivé en équipe de France, j'ai de suite vu que certains anciens ne feraient pas de médailles. Ça se voyait rien qu'à leur regard. Je ne dirais pas qui mais, sur leur visage, il y avait marqué pression.
Ca peut rendre agressif d'être complètement privé de vie, d'avoir l'écriture qui gangrène tout le reste, en dehors des moments de joie ça peut rendre triste.
L'exception confirme l'aigle, alors j'ai pris mon envol.
- Dexter, je t'accepte comme un frère. - J'ai tué mon frère et j'ai tué le tien aussi...
Je n'irai pas lutter contre le pot de fer, moi qui ne suis qu'une cruche.
- Damon. Nous sommes proches maintenant. Je veux vraiment savoir comment tu vas. - Je t'ai embrassé. J'ai pensé que tu m'avais embrassé en retour. S'ensuit le clone. Comment penses-tu que je m'en sorte ? - Je pense que tu es [...] â–º Lire la suite
Je sais maintenant que mon deuil sera chaotique.
Tous les jours, je consulte la liste des Américains les plus riches. Si je n'y suis pas, je vais travailler.
Élémentaire mon cher Watson.
Voyez cela je vois mon père. Voyez cela je vois ma mère et mes soeurs et mes frères. Voyez cela je vois tous mes ancêtres qui sont assis et me regardent. Et voilà, voilà qu'ils m'appellent et me demandent de [...] â–º Lire la suite
S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
Plus je vieillis, plus je vis avec mon enfance, plus je regrette mon adolescence.
Nous n'avons pas la télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à à la noyade dans la bouillie des images.
Je suis assez ivre déjà de mes propres indignations sans avoir besoin de me soûler de celles des autres.
Un Etat sans les moyens de changer se prive des moyens de se conserver.
Il y a une loi avant les lois : pour venir en aide à un humain sans toit, sans pain, privé de soins, il faut braver toutes les lois.
Oui, je hurle. De toutes mes forces. De toute mon âme.Mais le cri d'une mère qui accouche ne ressemble en rienà celui d'une mère exhumant son fils : celui-ci est un cri sans délivrance.
Les gens normaux pensent que je suis fou.
J'aime les colombes. Elles ont l'air si belle, comme une femme. Pour moi, elles représentent la paix, l'amour et la pureté. Et parfois, elles sont considérés comme des messagers de Dieu, alors elles sont importantes pour moi parce que je suis chrétien.
Je suis née en talons. En fait, je tombe toujours quand je porte des tongs.
Je suis une sorte de nymphomane de la mode qui n'atteint jamais l'orgasme.
Je ne crois pas à l'inspiration qui arrive comme un éclair du bleu... Il me semble que plus je suis motivée par ce que je filme, plus je filme objectivement.
Voici Beurk. Ça se trouve à 12 jours au nord de Sans-Espoir et à quelques degrés au sud de Mourir-gelé. Cette île est solidement ancrée sur le méridien de la Misère. Mon village en un mot : Malaise. Et 7 générations [...] â–º Lire la suite
Je suis contre les femmes, tout contre.
Mais beau, je ne suis pas beauJe me jette à l'eau et je me noieJe coule à pic contre ses brasBeau, j's'rai jamais beauJ'ai tellement envie de lui plaireLui faire la cour à ma manièreSlow.
Le soleil ne se couche pas sur mon empire.
Je suis capable de me lâcher un peu plus que mon image ne le laisse supposer.